Toth Stephen A. ; Aloïsio Séraphine ; Reveneau Emm
GAUSSEN
22,00 €
Epuisé
EAN :9782356980274
En un siècle, plus de 100 000 condamnés ont été déportés dans les bagnes de Guyane et de Nouvelle-Calédonie et la plupart y sont morts. Dès leur ouverture, les colonies pénitentiaires ont donné lieu à des débats passionnés. Elles devaient régler les problèmes d'insécurité, en éloignant de la métropole une population de plus en plus dangereuse de vagabonds et de multirécidivistes. En même temps, elles contribuaient à l'expansion coloniale de la France. Le bagne était censé dissuader les délinquants, tout en permettant aux déportés de se régénérer par le travail, le contact avec la nature et la participation à une oeuvre civilisatrice. En réalité, elles n'ont atteint aucun de ces objectifs. Sans réduire la délinquance, elles ont créé un milieu mortifère, que l'administration, malgré de nombreux efforts, n'a jamais pu humaniser et qui est devenu, pour la France, un sujet de honte et de scandales. L'ouvrage de Stephen Toth, retrace toute l'histoire des deux institutions pénitentiaires de Guyane et de Nouvelle-Calédonie, en s'appuyant sur une analyse minutieuse des dossiers criminels, des archives administratives, des débats parlementaires, des travaux des médecins, des réflexions des juristes et des philosophes, des enquêtes des journalistes. Documents et témoignages font surgir sous nos yeux un univers violent et désespéré, qui a inspiré tout un imaginaire populaire, le bagnard devenant un symbole de l'injustice et du malheur. On ne peut qu'être frappé, un demi-siècle après leur fermeture par l'actualité des innombrables discussions que les bagnes ont suscitées. Face au crime et au châtiment, les arguments ne changent guère et notre société est toujours aussi désemparée.
Nombre de pages
284
Date de parution
18/02/2011
Poids
450g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782356980274
Titre
Bagne. Guyane, Nouvelle-Calédonie 1854-1952
Auteur
Toth Stephen A. ; Aloïsio Séraphine ; Reveneau Emm
Editeur
GAUSSEN
Largeur
150
Poids
450
Date de parution
20110218
Nombre de pages
284,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Quinze étapes de vies de femme, de la petite enfance à l'âge adulte. Quinze voix, quinze histoires et presque autant d'exemples de la fragilité des jours, entre Budapest, le Japon et Paris. Les narratrices de Code-barres avancent d'un même pas sur ce chemin semé d'embûches, formant les facettes d'une vaste et unique histoire. Qu'il s'agisse d'humiliations à l'école, de voisinages désastreux ou de trahisons amoureuses, que l'on se confronte à l'adultère ou au deuil d'un enfant perdu, ce sont autant d'instantanés, de lignes qui forment ce code-barres d'une existence. L'auteur de ce roman chorale possède une acuité narrative rare, et un style qui ne manque ni de tranchant ni d'humour. Une découverte.
C'est un palimpseste : une succession de textes tirés des ?uvres complètes des auteurs complets, ou à peu près. Ni un florilège, ni une collection de citations : un collage de textes. Le style surréaliste de ces " Propos " correspond au surréalisme de leur sujet : la " révolution non euclidienne ". Si ce monde non euclidien s'est avéré être impossible, il était tout aussi impossible de s'en débarrasser. Le texte non euclidien persistait, réponse à aucune question. Le bouleversement dans les sphères célestes de la géométrie exigeait une révolution au sens propre du terme. L'histoire non euclidienne est politique. C'est le processus sinueux par lequel, à travers les ténébreuses galeries souterraines de l'histoire, l'esprit prend conscience de sa propre liberté. Ce palimpseste propose un regard nouveau sur le passé. Il refuse de voir dans cette querelle triangulaire universelle une capricieuse " Foire aux vanités " académiques mais un " grand événement de l'Esprit " où ces deux grandes lignes - la spéculation philosophique et la recherche géométrique - devaient se rencontrer. Ces pages donnent la Parole aux protagonistes de cette dispute millénaire, afin qu'ils défendent leurs thèses sophistiquées ou sophistiques, qu'ils déploient leurs réfutations tortueuses, qu'ils déballent les sarcasmes de leurs répliques ! C'est une émission en direct ; des intellectuels engagés, réunis hors temps, dans l'espace de la pensée, qui parlent légèrement des choses graves.
Georges, médecin respecté, a tout pour être heureux : Marie, sa femme, est sublime ; Aline, sa maîtresse, est tout aussi belle et Etienne, son fils, va bientôt fonder une famille. Mais tout s'écroule le soir où Etienne meurt d'un accident. Ravagé par le chagrin, Georges s'isole et sombre dans l'alcool ; Aline, qu'il a abandonnée, tente de survivre à son coeur brisé et Marie, tant bien que mal, se bat pour protéger ce qui reste de sa famille. Ses efforts suffiront-ils à restaurer le bonheur qu'Etienne semble avoir emporté avec lui ? Dans ce premier roman, Joëlle Toth entremêle avec adresse le destin de personnages disparates qui, frappés par une même tragédie, se révèlent, dans leur désespoir comme dans leurs efforts pour s'en sortir, d'une bouleversante humanité.
Biographie de l'auteur Né à Ottawa, dans l’Illinois, aux États-Unis, en 1883, Johnston McCulley est journaliste à la Gazette de la Police avant d’écrire des pièces de théâtre, des scénarios pour le cinéma et surtout des romans policiers et des romans d’aventure, en particulier des westerns. Cet auteur prolifique serait tombé dans l’oubli s’il n’avait créé le personnage de Zorro dans un roman publié en 1919 sous le titre "Le Fléau de Capistrano". Dans les années 1920, l’histoire fait l’objet d’une adaptation au cinéma, avec Douglas Fairbanks dans le rôle du héros. Plusieurs films suivront. En 1950, Johnston McCulley vend les droits à Walt Disney Productions, à l’origine de la série télévisée qui popularisera vraiment le personnage de Zorro aux États-Unis dans les années 1950. Mort en 1958, l’auteur n’a pas pu voir tous les épisodes de cette série aujourd’hui mythique.
Depuis trois siècles, l'Académie de Marseille accompagne l'histoire de la cité. Fondée en 1726 par quelques esprits curieux, elle a traversé les époques et investi des lieux aussi divers que prestigieux : de l'Evêché à l'Arsenal, du couvent des Carmes au Préau des Accoules, de l'ancien monastère des Bernardines au Palais des Arts, jusqu'à son hôtel de la rue Thiers et une salle de séances à la bibliothèque de l'Alcazar. D'une adresse à l'autre, les lieux ont façonné la vie de l'Académie autant qu'ils témoignent des transformations urbaines, architecturales et sociales de Marseille. Cet ouvrage invite à franchir ces seuils et à explorer un patrimoine méconnu, à la découverte d'édifices parfois disparus ou transformés mais toujours chargés de mémoire. A l'occasion de son tricentenaire, l'Académie de Marseille dévoile aussi les noms et visages, les travaux et débats, qui ont inspiré toutes les générations de ses membres. Une aventure intellectuelle et humaine, intimement liée à l'histoire de la cité phocéenne.
Vingt ans après la fermeture des chantiers de La Seyne nous avions voulu donner la parole aux femmes de notre ville. En lien avec les chantiers par leur travail ou leur famille, nous les avions interrogées, avec le sentiment qu´il fallait conserver la mémoire d´un passé industriel qui s´effaçait sous nos yeux.Ces témoignages sont maintenant déposés aux archives départementales du Var.En les écoutant, nous avions été confrontées à des enregistrements qui disaient leur vie, leurs amours, leur travail, leurs grèves, leurs difficultés, leurs enfants, leur désir de progression, les obstacles de la langue, le dépaysement, la douleur de l´absence ou le plaisir de retrouver des camarades à la plage ou sur le marché
La mémoire de la grande peste de 1720 de Marseille reste vivace. Et pourtant, elle suscite encore bien des questions : savait-on soigner la peste à cette époque ? Comment Marseille a-t-elle été contaminée, malgré toutes les précautions prises ? Qu'est devenu le Grand-Saint-Antoine, le navire par qui le malheur est arrivé ? Y a-t-il eu faute et donc des coupables ? Quelles traces témoignant de cette terrible période peut-on encore voir dans la ville : bâtiments, statues, peintures, noms de rues, etc. ? Ce livre apporte des réponses à ces questions et à quelques autres, éclaire les zones d'ombre de l'un des drames les plus effroyables qu'ait connus la plus ancienne cité de France... et nous aide à nous en poser une autre, toujours d'actualité: comment les sociétés réagissent-elles face à l'épidémie? Patrick Mouton (1947-2016) était journaliste et écrivain spécialiste de la mer.
La rue Bouterie, le pont transbordeur, le café Riche, les anciennes boutiques sur la Canebière... Ces lieux qui n'ont pas survécu au temps qui passe sont les décors de ce Marseille d'autrefois, dans un monde où tout n'est que comédie et galéjades ! Il y est question de Marseillais et de Marseillaises, ces êtres à part, jamais tout à fait comme les autres ! Regardez-les cultiver fièrement leurs différences, afficher leur truculence, étaler leur mauvaise foi et cacher mal leur sensibilité... Tous vivent "dans un jardin d'Amour et utilisent les engueulades comme des désherbants naturels pour éviter que la tendresse ne fleurisse ! Une tendresse qu'ils préfèrent garder cachée en terre, en leur for intérieur. ". .