Le procès de Caïn. Origines du crime et de la défense
Torossian Sévag
IMPLIQUES
23,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343229843
Accepterions-nous, de nos jours, qu'un homme soit condamné sans avoir été défendu ? Caïn n'a pas été défendu. Ni défendu par un défenseur ni même défendu de tuer son frère Abel. La loi interdisant l'homicide n'existait pas. Le défenseur, institution du tiers intermédiaire absente des textes vétérotestamentaires, semble encore inutile sous le regard de Dieu. Pourtant, il est arrivé maintes fois dans l'histoire biblique que « Dieu s'étonne de ce que personne n'intercède ». Peut-on sans tabou intercéder pour Caïn ? L'absence de procès nous interroge. Qu'aurions-nous plaidé ? Comment l'aurions-nous défendu ? Au carrefour du religieux, de la pénologie, de l'histoire et de l'anthropologie, cet ouvrage propose une lecture inédite de Genèse 4, texte biblique revu sous l'angle moderne de la défense pénale.
Nombre de pages
214
Date de parution
03/05/2021
Poids
260g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343229843
Titre
Le procès de Caïn. Origines du crime et de la défense
Auteur
Torossian Sévag
Editeur
IMPLIQUES
Largeur
135
Poids
260
Date de parution
20210503
Nombre de pages
214,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Le négationnisme est la dissimulation du crime de génocide. Cette infraction est concomitante au crime : en même temps que le criminel opère, il efface les preuves du génocide. Sous l'angle du mensonge d'Etat, ce concept couvre ainsi une définition plus large que celle retenue actuellement par le droit positif. Un an après l'invalidation de la loi Boyer par le Conseil constitutionnel, l'auteur revient sur la pénalisation du négationnisme du génocide arménien.
Dans ce nuancier de paysagiste, les plantes sont classées en tableaux, par dégradés de couleurs des fleurs et des feuilles C'est avant tout un outil visuel que nos deux auteures-paysagistes ont créé pour aider à concevoir des jardins et qu'elles mettent aujourd'hui à la disposition du public. Sous chaque photo, juste les informations indispensables : le nom de la plante, son caractère persistant ou caduc, son exposition, ses besoins en eau, sa taille et sa période de floraison. Mode d'emploi du nuancier : En fonction des ambiances qu'il désire créer, le paysagiste ou le jardinier choisit les plantes qu'il souhaite agencer entre elles par leurs couleurs, et vérifie leur compatibilité quant à leurs exposition, taille, période de floraison. L'agencement des différentes teintes peut se faire autant selon la couleur de la fleur ou celle de son feuillage.
Sujet: L'auteur raconte son histoire, celle de ses parents, de ses grands-parents et de toute la Diaspora suite au génocide de 1915 qui a décimé le peuple arménien. La fuite devant l'exterminateur, la découverte des tueries alternent avec le récit de la vie à Marseille, des conditions de travail de ces nouveaux émigrés, des histoires de famille... S'ouvrant sur un récit de guerre, c'est pourtant sur cette phrase que le livre s'achève:«N'écoute pas la haine, et si quelqu'un un jour te demande pardon, donne-le-lui sans hésiter, et tu vivras en paix.»Commentaire: Véritable plaidoyer pour la reconnaissance officielle du génocide arménien, le récit poignant est habilement construit. Ecrit avec talent, il témoigne d'une grandeur d'âme qui caractérise ce peuple fier et humble à la fois, fort de son appartenance et de son identité. L'alternance des deux récits compose une lecture complexe, plus adaptée aux adultes par son style littéraire. Si les scènes de massacres peuvent à juste titre choquer, elles sont évoquées sans complaisance et constituent des faits historiques. La persévérance, le courage des rescapés est un témoignage marquant.Âge: Dès 16 ans
« Vous allez au Japon ? Quelle chance vous avez ! », me disent, en ch?ur, beaucoup de mes amis du Caire. « Alors, vous allez voir », m'affirment ceux qui connaissent ou font un peu semblant. Et s'en suit une longue liste, baroque autant qu'étrange, digne d'un inventaire « à la Jacques Prévert », de ce que le Japon évoque surtout pour eux. Bien sûr, les sushis et le « Fujiyama », les cerisiers en fleurs et les kakemonos : l'empereur Hiro Hito et Madame Butterfly ; le sumo et Madame Chrysanthème ...