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Bentch et Cie
Topin Tito
FAYARD
25,80 €
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EAN :9782213629063
Il faut croire que tous les problèmes de la Terre se sont ligués contre le commissaire Bentch ! Il est sur la piste chaude de " l'Ogre ", un taré qui a la mauvaise habitude de balancer des jeunes femmes dans la Seine ; son patron, le divisionnaire Saintandré, lui confie que ses enfants vivent un inceste heureux ; son meilleur ami, le lieutenant Brauner, soupçonne avec raison sa femme Violette de le tromper, mais sans se douter que c'est avec lui ; et on lui a collé dans les pattes le lieutenant Grangier, alias " le Déserteur ", responsable par sa lâcheté de la mort d'un de ses anciens équipiers... Alors, quand il retrouve le cadavre de Violette, celle qu'il aime, Bentch ne contrôle plus rien ni personne, surtout pas lui-même. Les événements s'emballent et se percutent pour finir de façon titanesque sur la Seine, à bord d'un bateau devenu fou. L'heure des règlements de comptes a sonné. Un casting éblouissant, une foule de seconds rôles, des cascades, des poursuites, des combats dans un décor de rêve, celui du vieux Paris. Un polar à plusieurs millions de dollars, qui a coûté la vie à huit figurants et lancé le commissaire Bentch dans la planète noire.
Nombre de pages
296
Date de parution
17/05/2006
Poids
340g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782213629063
Titre
Bentch et Cie
Auteur
Topin Tito
Editeur
FAYARD
Largeur
135
Poids
340
Date de parution
20060517
Nombre de pages
296,00 €
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L'embrasement1955Dix-sept heures douze. 14 juilletSept morts, soixante blessés d'après la radio mais personne ne croit la radio. La rumeur affirme qu'il y a des centaines de morts, la rumeur affirme qu'un corps déchiqueté a été projeté sur un balcon de l'autre côté de la rue Reitzer, dans les pots de géranium, la rumeur affirme qu'un homme blessé au volant de sa décapotable a percuté la vitrine d'un magasin de chaussures et a été décapité par un éclat de verre aussi effilé qu'un sabre, la rumeur affirme que les poseurs de bombe étaient deux adolescents, dont une jeune fille.Des groupes armés rameutent les indécis, parcourent les rues de la ville européenne en estropiant l'hymne national à plein gosier, en massacrant aveuglément leurs propres serviteurs ou des pauvres types qui n'avaient rien à se reprocher. Ils molestent une femme marocaine, lui découvrent le visage pour s'assurer qu'elle n'est pas un terroriste caché, ils assomment un compatriote qui s'interpose en appelant au respect des religions. Dans la cour d'un immeuble, une jeune Berbère recroquevillée sous un amoncellement de caisses vides et qui donne le sein à son bébé pour l'empêcher de pleurer est surprise, frappée à coups de barre de fer tandis qu'elle étreint son enfant en tentant vainement de le protéger.Lucas ne se souvient pas d'avoir vu une telle foule depuis le débarquement des Américains, treize ans plus tôt, ou depuis ce jour d'octobre 1948 où tout Casablanca était descendu dans la rue pour fêter le retour de Marcel Cerdan avec son titre tout neuf de champion du monde. Aujourd'hui ce ne sont plus des débordements de joie. Les manifestants sont lugubres et les cris qu'ils poussent sont de colère, les fronts sont butés, les visages tordus, les poings fermés, les bâtons cognent les murs blanchis à la chaux, une dame en deuil, pieds nus, chaussure à la main, frappe la tête d'un enfant noir avec son talon aiguille, les crânes suent, les poitrines soufflent, les chiens aboient, les automobiles klaxonnent, les sirènes mugissent, les bottes martèlent le sol. Un homme trébuche sur le cadavre d'un Marocain, il lui crache au visage mais il n'a plus de visage c'est un magma d'os de glaire d'éponge et de sang. Un photographe de presse est jeté à terre et rossé à coups de pied, son appareil fracassé. Plus loin un jeune homme cache ses larmes sur l'épaule d'une jolie fille en robe d'été de peur qu'on ne le remarque et qu'on le frappe aussi à coups de manivelle, de crochet de boucher ou de marteau. Il renifle, essuie ses joues trempées et son regard embué croit distinguer le canon d'un fusil qui se dresse au-dessus des têtes.Deux détonations recouvrent le tumulte, elles se répercutent contre les façades, saluées par la horde sauvage.Le jeune homme qui pleure son pays perdu sur l'épaule d'une jolie fille en robe d'été semble être, avec Lucas, le seul à comprendre que l'irréparable vient de s'accomplir.
Il fait une chaleur inhabituelle, nais ce n'est pas ça qui fait suer le commissaire Bentch. Un redoutable criminel, surnommé Pinochet, s'en est pris de nouveau à un homosexuel mais, pour la première fois, il a laissé quelques indices que la presse relate avec précision. Bentch a la conviction qu'un de ses hommes monnaye ces infos et il est bien décidé à lui en faire passer le goût. Et puis, la fille de Saintandré, son patron, a disparu après avoir tenté de tuer son père. Fugue? Suicide? Autre disparition inexpliquée: son frère cadet, évaporé juste après lui avoir avoué sa liaison avec un rabbin. Enfin, pour couronner le tout, la femme qu'il aime, la sublime Inès, le laisse tomber sans explication après une folle nuit d'amour.Pas le temps de se lamenter. Bentch vient de comprendre pourquoi son frère a disparu: la course contre la montre a commencé.
Résumé : Avec ce nouvel opus, le doute qui plane sur les deux premiers volets de la trilogie de Bentch se dissipe enfin. Depuis Bentch & Cie, le comportement du lieutenant Grangier, dit le Déserteur, semblait suspect, malgré son rachat, et voilà qu'il s'apprête à quitter la propre s?ur de Bentch. Surtout, un autre meurtre est commis... Ce volume, crépusculaire, invite à une relecture passionnante, comme décodée, des deux précédents. Après Bentch Blues, Cool, Bentch ! vient clore avec suspense et mystère une série policière dans la plus grande tradition, désespérée et pleine d'humour.
Ces mots résonnent encore en moi comme une provocation, une pique adressée à mon orgueil. Sûrement était-ce son objectif. Il savait que je ne pourrais rester indifférente au défi qu'il me lançait. Comme tous les hommes politiques d'expérience, il avait le don d'aller chercher dans les tripes de ses interlocuteurs ce qui pouvait les galvaniser. Il en appelait chez moi à un sentiment qui n'a jamais cessé de m'animer : la conviction d'avoir un devoir envers mon pays et mes compatriotes. Il est souvent difficile de se sentir à la hauteur d'un héritage quand celui-ci n'est pas seulement civilisationnel mais aussi familial". .