1946 : Déclenchement de la guerre d'Indochine. Les vêpres tonkinoises du 19 décembre
Tonnesson Stein
L'HARMATTAN
26,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782858029563
Le crépuscule tomba. Sur toute la ville régnait un silence anormal. Il faisait un froid sec. Les maisons semblaient se recroqueviller en se chauffant sous la lumière jaunâtre des lampes électriques. La ville paraissait se coucher tôt par crainte du froid. Mais des lames de fond déferlaient dans son intérieur..." Tel était, selon le général Giap, le climat qui pesait sur Hanoi au moment précis où éclata la première guerre d'Indochine. Toutefois, ni Giap ni les autres témoins ne se sont montrés bavards sur ce qui s'est réellement passé ce soir-là. Les adversaires n'auraient-ils pas quelque chose à cacher ? Stein Tennesson essaie ici de lever le voile. A l'aide de documents inédits des archives françaises, britanniques et américaines, il se livre à une analyse minutieuse des calculs, des luttes de clans et de personnes, des processus d'information et de décision qui se sont exprimés, qui se sont noués et dénoués durant les quatre mois précédant la bataille de Hanoi, et qui, en définitive, provoquèrent la guerre. Analyse minutieuse et inquiétante : les responsables politiques sont-ils réellement "responsables" à partir du moment où ils sont mis devant les faits accomplis ? Et, plus généralement, en certaines circonstances, les hommes disposent-ils réellement de la maîtrise des événements ...
Nombre de pages
274
Date de parution
03/05/2000
Poids
344g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782858029563
Titre
1946 : Déclenchement de la guerre d'Indochine. Les vêpres tonkinoises du 19 décembre
ISBN
2858029563
Auteur
Tonnesson Stein
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
344
Date de parution
20000503
Nombre de pages
274,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Dans un château ancien, un petit garçon nommé Timouk s'étonne de ne trouver personne à son réveil. Un merle moqueur lui explique que ses parents sont partis à la guerre et qu'ils ne reviendront peut-être pas. Furieux, Timouk lui lance des pierres et subit du même coup un mauvais sort: il perd la parole. Commence alors pour l'enfant une déambulation fantasmagorique dans le château désert, qui l'amènera à croiser une drôle de machine sur roues, un tigre puissant et magnifique, Alfred, le gardien du parc qui joue si bien du piano?. Un joli conte musical qui nous entraîne dans une succession de scènes abracadabrantes et nous promène entre rêve et réalité, entre silence et musique.Une composition originale de Guillaume Connesson.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...