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Pour Yves Michel Fotso, je plaide. Au nom de la vérité et de la crainte de Dieu
Tonme Shanda
L'HARMATTAN
27,00 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782343110943
Imagine les interprétations qui seraient faites si nous acceptons d'associer le syndicat, à une cause, fût-elle noble. Ainsi s'exprimait le chef d'un syndicat, pour justifier le refus de se faire présenter et de recevoir publiquement le livre J'ai compris Yves Michel Fotso, best-seller ayant battu tous les records de popularité au Cameroun. Dans l'histoire récente de l'humanité, on a entendu ce genre de discours alors que les nazis exterminaient les juifs, alors que le régime d'apartheid en Afrique du Sud massacrait les Noirs, alors que le corps expéditionnaire français traquait les nationalistes de l'UPC et brûlait en pays bassa et en pays bamiléké, alors que le génocide avait cours au Rwanda... Seuls les aveugles et les sourds-muets volontaires peuvent dorénavant tourner le dos à la vérité, devenue évidente pour tous. Ce livre étale de nouvelles preuves de l'innocence du capitaine d'industrie camerounais Yves Michel Fotso, qui s'est sacrifié pour son pays, ruinant sa fortune personnelle. De nouveaux documents montrent la succession de défaillances judiciaires qui, au mépris d'un patriotisme tellement exceptionnel, le gratifie de deux condamnations à vie. C'est pour dire "Non ! " que, comme Emile Zola pour le capitaine Dreyfus, je me suis levé pour un "J'accuse", qui est davantage un hymne au rassemblement et à la reconstruction des valeurs de solidarité, une quête de compassion, qu'une incantation pour la chasse aux sorcières et la vengeance. Le premier livre avait restitué au prisonnier sa dignité d'homme, de citoyen, de père de famille et de créateur de richesses honnête, ce deuxième livre met en exergue la quête pour sa liberté et le succès indéniable du plaidoyer à cette fin.
Nombre de pages
296
Date de parution
15/12/2016
Poids
485g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343110943
Titre
Pour Yves Michel Fotso, je plaide. Au nom de la vérité et de la crainte de Dieu
Auteur
Tonme Shanda
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
485
Date de parution
20161215
Nombre de pages
296,00 €
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D'une enfance plutôt éloignée de la religion, l'auteur, devenu diplomate à l'âge adulte, a l'occasion d'entrer en contact avec l'Eglise catholique dans le cours de sa carrière professionnelle grâce à Monseigneur Jean Zoa, Archevêque métropolitain de Yaoundé. Il va évoluer dans ce monde de piété, de charité et de bonté, où il vient à connaître deux autres prélats célèbres, le Père Urs Egli et Monseigneur André Wouking. Ils ont en commun d'être des bâtisseurs, d'avoir un caractère trempé, et de délivrer des homélies décomplexées. Voici exposé en effet un humanisme religieux et pragmatique qui valorise la foi et donne, au cadre de l'Eglise, un rôle exceptionnel dans l'équilibre du temps et des choses. Tour à tour dépeints en patrons efficaces, en serviteurs éclairés, et en défenseurs des bonnes causes, nos bergers sont valorisés comme des modèles, des sauveurs, dans une société chancelante de subjectivismes et de pauvretés. Shanda Tonme ne les a pas seulement connus et fréquentés, il s'est mis à leur service, dans des missions parfois délicates, qui le plongent dans quelques secrets des lieux, et enrichissent au passage son horizon philosophique, anthropologique, et spirituel. C'est tout le talent d'un intellectuel avisé qui embrasse avec amour, humilité, et engagement, une école nouvelle, en gardant un certain recul. L'ouvrage permet enfin de taire quelques polémiques, et surtout de rétablir, autant pour la famille chrétienne catholique que pour le grand public, la vérité sur la personnalité et les oeuvres des trois prélats mémorables.
Une analyse objective des avancées les plus marquantes dans la coopération entre les Etats et la coexistence pacifique entre les peuples montre que les événements, les faits et les actes déterminants font rarement l'objet de grands tapages médiatiques et passent parfois presque inaperçus. L'installation d'un citoyen allemand à la direction générale du Fonds monétaire international qui est maintenant acquise, après la levée du veto américain sur le premier choix, lequel n'en était pas moins allemand, intervient après la participation effective sur le terrain des unités de l'armée allemande au corps expéditionnaire multinational de l'OTAN en Serbie. Il s'agit en effet d'un événement d'une très grande signification pour les spécialistes des relations internationales en général, et les adeptes de l'étude des rapports de force géostratégiques en particulier. Tout le système de pondération de l'influence des Etats auquel nous étions habitués depuis au moins cinquante ans se trouve ici remis en cause ou réorganisé et c'est, à terme, une redistribution des cartes au sein des principales organisations internationales qui se dessine.
Sommes-nous donc rentrés en arrière ? Dans son discours qui annonce la réplique aux attentats terroristes du 11 septembre 2001, le président des Etats-Unis souligne bien que la guerre sera longue et mettra en œuvre aussi bien des actions ouvertes et publiques que des actions secrètes. De plus alors que, tirant les leçons des dérapages de la CIA durant la guerre du Viêtnam et pendant toute la durée de la guerre froide, le Congrès des Etats-Unis avait formellement interdit des actions clandestines et les meurtres, le même Congrès vota des pleins pouvoirs pour la lutte contre le terrorisme. En somme, la CIA et les principales agences de renseignement, d'espionnage et de contre-espionnage, ont à nouveau les mains libres pour opérer diverses manipulations et opérations. Il n'y a donc plus rien d'illégal. A l'intérieur même du pays, les libertés sont en réalité mises entre parenthèses.
L'Europe ne semble plus accepter toujours pour argent comptant toutes les initiatives de Washington. Et dans cette optique, la position collective des pays arabes qui émerge depuis quelques jours montre que, de part et d'autre, on prend petit à petit la mesure de la gravité d'une carte blanche donnée au président américain. Une attaque contre l'Irak est de plus en plus analysée comme un désir de vengeance sans rapport avec la réalité, et surtout sans fondement juridique et diplomatique. Les Etats-Unis font plutôt peur dorénavant. Une grande puissance qui ne craint pas de s'amuser avec les armes nucléaires comme de banals jouets de noël n'est donc plus digne de confiance. Comment valablement conserver cette respectabilité morale et religieuse qui parcourt toutes les philosophies de plusieurs siècles de valeurs américaines, si l'on admet la possibilité de balancer l'arme nucléaire sur le moindre récalcitrant, et à la moindre occasion ! Non !
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.