La déflation. Qu'en dites-vous Nikolaï Kondratieff ?
Tonglet Benoît
L'HARMATTAN
11,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782747548298
La crise économique, phénomène complexe, à multiple entrées, est combattue par des politiques libérales axées sur les licenciements massifs, la fermeture d'usines et de bureaux, la réduction des coûts salariaux, les privatisations, la réduction des dépenses publiques... Mais à force de mettre en friche l'appareil de production bout par bout, la dépression s'arrime au cercle vicieux de la déflation et de la déprime sociale. Les économies d'aujourd'hui sont-elles alors condamnées ? Réagissant, dans un contexte de déflation potentielle, à une vue réductionniste de la science économique limitée à la problématique d'une inflation aujourd'hui contenue, l'auteur aborde le sujet dans le cadre d'une économie débarrassée autant que possible, de préjugés idéologiques. Il plaide pour l'organisation et pour la maîtrise des affaires dans un but de croissance et de bien-être. L'analyse est alors poursuivie dans quatre phases successives du référentiel objectif qu'est le cycle Kondratieff. Cet ouvrage est destiné aux chercheurs et aux étudiants en sciences économiques et sociales, ainsi qu'au public quelque peu initié à la vie économique. Des encadrés éclairent quelques notions techniques.
Nombre de pages
76
Date de parution
01/11/2003
Poids
125g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782747548298
Titre
La déflation. Qu'en dites-vous Nikolaï Kondratieff ?
ISBN
2747548295
Auteur
Tonglet Benoît
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
125
Date de parution
20031101
Nombre de pages
76,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Décliner une histoire économique implique de fusionner les approches de l'historien et de l'économiste selon le schéma suivant : privilégier, sur le plan de la théorie économique, l'approche diachronique à l'approche synchronique ; adopter des référentiels, en l'occurrence les cycles longs de l'économie ; retenir les causes de la dynamique qui sous-tend le référentiel retenu : l'interaction entre l'innovation et la monnaie ; relativiser les concepts économiques pour éviter le piège de l'anachronisme. L'analyse économique devient simple si les économistes en vogue supportent la critique de leur méthode.
Histoire économique ? Ni histoire ni théorie économique, mais une discipline à part entière, ce qui suppose une immersion de l'économiste dans l'histoire (ici médiévale) qui insuffle à chaque époque un esprit (technique, économique, social) différent. L'histoire n'est-elle pas mouvement ? Comment l'appréhender ? Comme une ligne droite, une simple suite de faits, ou une ligne brisée, scandée par des ruptures ? N'est-ce pas le neuf, qui provoque une rupture, et entraîne le passage d'un centre de gravité économique donné à un autre ? Le neuf, en économie, c'est l'innovation. Et, innover, ce n'est pas inventer, mais diffuser une invention dans l'espace, diffusion assurée par un agent économique. Le neuf n'est-il pas à l'origine du mouvement, mais par à-coups ? Même en l'absence de données précises au bas Moyen Age, l'intuition est en mesure de suivre les fluctuations du réel, de déceler le mouvement de l'économie. L'économiste a tenté non de "suivre un chemin", comme les médiévistes, mais de "construire un chemin", comme un agent économique ou un entrepreneur, avec une "combinaison" nouvelle des données du bas Moyen Age.
Inspirée de l'EP Glass, sorti le 26 avril 2021 sous le pseudo "O'Bear", "La Cabane" est une nouvelle écrite dans le contexte de la pandémie Covid 19. "Une nouvelle intimiste, à l'univers sombre et mélancolique, dans le prolongement de mon univers musical". Arthur Tonglet / O'Bear
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...