Longtemps considérés comme n'étant pas soumis aux "forces du marché" les musées, bien que reconnus comme relevant du secteur non lucratif, connaissent à présent dans leur fonctionnement l'influence grandissante de la communication, de la commercialisation de la culture, de la globalisation et de la financiarisation de l'économie. En outre, les nouvelles exigences des visiteurs, des impératifs budgétaires croissants, l'essor des activités commerciales et l'intensification de la concurrence contribuent à transformer les musées en organisations hybrides évoluant entre le service du public et l'insertion dans le marché. Le scientifique devrait alors se muer en "manager", l'érudit en stratège et le lettré en visionnaire. Dans cet ouvrage remarquablement bien informé, l'auteur étudie et commente ce phénomène à travers de nombreux exemples, en France et à l'étranger. Il analyse à cet égard un grand nombre de questions cruciales telles que l'organisation des grandes expositions et l'exploitation des collections, la philanthropie privée et le mécénat d'entreprise, le tourisme et le développement local, la privatisation et l'internationalisation, ou encore la question de la communication culturelle, du loisir, du divertissement et de l'architecture. Il s'agit donc d'une somme de réflexions utiles aussi bien aux professionnels des musées et de la culture qu'à tous ceux qui se préoccupent des mutations fondamentales du secteur culturel dans le monde contemporain. Biographie de l'auteur Jean-Michel Tobelem, docteur en gestion, diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris et d'études supérieures de droit public, dirige l'Institut d'étude et de recherche Option Culture.
Date de parution
01/07/2005
Poids
530g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782200268541
Titre
LE NOUVEL AGE DES MUSEES
ISBN
2200268548
Auteur
TOBELEM
Editeur
ARMAND COLIN
Largeur
160
Poids
530
Date de parution
20050701
Disponibilité
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Cet ouvrage collectif aborde la question de la diplomatie culturelle non gouvernementale sous l'angle des institutions artistiques et non sous celui des acteurs "traditionnels" de la diplomatie culturelle étatique (ministères des Affaires étrangères et de la Culture, centres culturels à l'étranger, conseillers culturels, CulturesFrance, etc.). À l'heure de la mondialisation des musées, notamment, la thèse de "L'arme de la culture" suggère que des structures ou des équipements culturels jouent - de fait ou à dessein - un rôle d'influence significatif en termes d'enjeux diplomatiques qui ne relèvent pas directement de leur mission. Dans cette optique, c'est une vision pluridisciplinaire, historique mais aussi contemporaine, qui est privilégiée, à travers des contributions traitant de cas à la fois français et étrangers.
Résumé : Longtemps considérées comme n'étant pas soumises aux "forces du marché", les institutions culturelles connaissent désormais dans leur fonctionnement l'influence des nouvelles techniques de l'information et de la communication, de la commercialisation de la culture, de la globalisation et de la financiarisation de l'économie. Si bien qu'elles sont devenues des organisations hybrides, évoluant entre le service du public et l'insertion dans le marché. Les sites culturels sont-ils devenus des entreprises ? Comment "gérer" ces institutions si particulières ? Quel avenir pour la culture dans un marché mondialisé ? La nouvelle édition de cet ouvrage, en élargissant son propos à l'ensemble des institutions culturelles de patrimoine, propose une grille d'analyse, des outils et des pistes de réflexion pour tenter de réponse à l'ensemble de ces questions.
Ce roman a été conçu à partir d'une expérience vécue en mars 1962. Il décrit le petit peuple de ce quartier d'Alger et appréhende ses bonheurs, craintes ou angoisses à la veille de l'indépendance qui le contraindra à l'exil et à la perte du sol natal. A travers les pensées du narrateur, un adolescent de 15 ans, sont évoqués la naissance du racisme, l'affrontement des communautés et le désarroi d'une population séparée du reste du monde. Ce livre est un conte sur la perception du temps par des êtres voués à une situiation d'enfermement.
Rien n'a changé." Le récit qui s'étire de 1789 à 1956 au sein d'une famille juive du Maghreb traduit cette continuité. Celle-ci est ponctuée par une naissance improbable, la pérégrination d'un couple uni par le sang pour apporter aux siens confort et stabilité, la solitude d'un fils voué à l'hostilité de son environnement, et enfin l'éclosion tardive d'une famille, épisodes qui mêlent souffrances et bonheurs. Par là se révèle la banalité génératrice de la condition humaine dont la ville d'Oran offre la représentation. Emergé de l'existence, l'Etre, mû par le moteur du temps et modulant son identité sans relâche, saura-t-il retrouver sur le chemin du retour, comme l'a évoqué Walter Benjamin avec des mots simples et justes, la satisfaction qui donnera un sens à sa vie ?
Outils d'intelligence collective et collaborative, mais aussi de contrôle, d'influence et de domination, les médias ont acquis une véritable dimension "géopolitique" ces dernières années. Domination des grands groupes industriels du Global media, traitement médiatique permanent des crises et des conflits, fake news et rôle des réseaux sociaux dans la sphère politique... le soft power médiatique est aujourd'hui incontournable pour comprendre les mutations et les évolutions contemporaines. Comment mesurer l'impact de la globalisation des médias sur la recomposition des interdépendances entre sociétés ? Quels sont les rapports entre mondialisation, rivalités de pouvoir et médias, révélant à la fois la prédominance américaine et les utilisations mises en oeuvre par les pays émergents ? Quel rôle les médias jouent-ils dans les relations internationales et les conflits, depuis leur exploitation dans le champ d'action militaire au XIXe siècle, aux nouvelles rivalités du cyberespace ? Telles sont les questions abordées par cet ouvrage.
Comment s'est formée la classe ouvrière en France ? Comment a évolué le travail industriel durant le XIXe et le XXe siècle ? Comment a-t-il influencé les groupes sociaux qui y ont participé ? Quelle était la part d'initiative et d'autonomie du monde ouvrier dans cette gigantesque transformation sociale qui a accompagné l'industrialisation ? Comment s'est réalisé le partage du pouvoir, dans l'usine et dans l'atelier ? A quel rythme et selon quelles modalités une culture ouvrière s'est-elle construite ...Telles sont, parmi d'autres, les questions que tente de cerner cet ouvrage. L'auteur insiste sur la diversité des origines de la classe ouvrière : le travail industriel des campagnes, l'univers du petit artisanat urbain, celui de l'usine textile. L'hétérogénéité du monde ouvrier français, avant que la grande usine, puis la rationalisation et le fordisme viennent renforcer sa cohérence, apparaît ainsi comme un trait essentiel de l'histoire du XIXe siècle. L'ouvrage propose une lecture ouvrière intégrée dans celle de l'industrialisation française. Il met particulièrement l'accent sur le travail industriel, ses pratiques concrètes, la diversité des marchés du travail, les cultures ouvrières qui les accompagnent et les comportements politiques. Il souligne à la fois la lenteur des rythmes de formation d'une classe ouvrière moderne et les ruptures sociales liées à la dynamique économique propre au capitalisme français.Alain Dewerpe est directeur d'études à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales (histoire sociale comparée de l'industrialisation). Il a publié notamment L'industrie aux champs. Essai sur la proto-industrialisation en Italie septentrionale (1800-1880), École française de Rome, 1985 et, avec Yves Gaulupeau, La Fabrique des prolétaires. Les ouvriers de la manufacture d'Oberkampf à Jouy-en-Josas (1760-1815), Presses de l'École normale supérieure, 1990. Les trois sources de la classe ouvrière (du début du XIXe siècle aux années 1880). La question sociale. Usines et prolétaires (des années 1880 à la veille de la Première Guerre mondiale). Rationalisations (de la Première Guerre mondiale aux années 1950).
Pratique centrale des études littéraires, et épreuve redoutée des examens et concours, l'explication de texte demande à la fois souplesse et rigueur, tout en obéissant à une méthodologie stricte. Cet ouvrage présente d'abord les différents champs de connaissances qu'elle met en jeu : - l'histoire du commentaire de texte, qui remonte autant à la Grèce ancienne qu'à la culture biblique ; - les présupposés et contraintes de la démarche, qui propose l'éclairage linéaire d'un texte court ; - les différentes approches du fait littéraire, centrées sur l'auteur, le lecteur, le texte lui-même ou ce qu'il dit du monde ; - les différentes sciences de l'analyse textuelle : linguistique, stylistique, rhétorique, poétique. Après les nécessaires conseils de méthode, ce livre présente sept explications complètes de textes allant du XVIe au XXe siècles, et couvrant tous les genres littéraires. Alliant ainsi la théorie et la pratique, cet ouvrage est l'outil indispensable de l'étudiant en Lettres.
Conçu dès l’origine comme un cours à l’usage des maîtres de tous ordres de l’enseignement, cet ouvrage est resté profondément novateur dans sa démarche. L’orthographe est importante mais elle demeure une des faces de la langue : elle ne peut en être séparée. Il s’agit de changer les mentalités en modifiant la conception élitiste, maximaliste et dogmatique associée à la maîtrise de l’orthographe.Après une introduction théorique générale, la première partie de ce cours traite des phonogrammes, c’est-à-dire de la partie prononcée de notre orthographe avec l’association systématique du phonème, de l’archigraphème et des graphèmes correspondants. La seconde partie traite des principaux morphogrammes, des logogrammes et des lettres en marge du système. Chaque chapitre est suivi d’applications et de modèles d’exercices.