Politique et gestion de la culture. Publics, financement, territoire, stratégie, 4e édition revue et
Tobelem Jean-Michel
ARMAND COLIN
36,15 €
Epuisé
EAN :9782200634674
Recherche de performance, ancrage territorial, stratégie à l’égard des publics, internationalisation… les institutions culturelles semblent aujourd’hui avoir intégré les « lois du marché ». Plongés dans un environnement caractérisé par la commercialisation et la financiarisation de la culture, leurs responsables doivent désormais composer avec de nouvelles notions dont ils sont peu familiers : marketing, management, évaluation, leadership…Pour autant, ces institutions bien particulières ne peuvent être considérées comme des entreprises, et leur gestion doit s’adapter à leur spécificité : celle d’« organisations culturelles de marché ». Quels moyens mettre en œuvre pour contribuer au développement et au renforcement de ces organisations ? Voilà la question à laquelle entend répondre cet ouvrage.Cette quatrième édition tisse le lien indissoluble entre politique de la culture et gestion des institutions culturelles, en mettant au centre de la réflexion la question de leur mission. Penser les arts et la culture à la lumière des enjeux économiques et sociaux, des interrogations existentielles et sociétales, ainsi que des préoccupations éthiques et environnementales, tel est le défi que ce livre propose de relever, au service des citoyens et de l’intérêt général.Un ouvrage de référence en matière de gestion des institutions culturelles, aussi bien auprès des professionnels que des chercheurs et des étudiants.
Nombre de pages
400
Date de parution
15/03/2023
Poids
564g
Largeur
161mm
Plus d'informations
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EAN
9782200634674
Titre
Politique et gestion de la culture. Publics, financement, territoire, stratégie, 4e édition revue et
Auteur
Tobelem Jean-Michel
Editeur
ARMAND COLIN
Largeur
161
Poids
564
Date de parution
20230315
Nombre de pages
400,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Résumé : Longtemps considérées comme n'étant pas soumises aux "forces du marché", les institutions culturelles connaissent désormais dans leur fonctionnement l'influence des nouvelles techniques de l'information et de la communication, de la commercialisation de la culture, de la globalisation et de la financiarisation de l'économie. Si bien qu'elles sont devenues des organisations hybrides, évoluant entre le service du public et l'insertion dans le marché. Les sites culturels sont-ils devenus des entreprises ? Comment "gérer" ces institutions si particulières ? Quel avenir pour la culture dans un marché mondialisé ? La nouvelle édition de cet ouvrage, en élargissant son propos à l'ensemble des institutions culturelles de patrimoine, propose une grille d'analyse, des outils et des pistes de réflexion pour tenter de réponse à l'ensemble de ces questions.
Le monde des musées a connu de grandes mutations ces dernières années, qui se sont traduites par la création, la rénovation ou l'extension d'un grand nombre d'entre eux. Le public des musées a également connu d'importantes transformations. Institutions culturelles désormais largement ouvertes sur le monde extérieur, dont les collections deviennent les enjeux d'une compétition, y compris économique, la question de l'image est ainsi devenue essentielle pour les musées.
Les musées sont porteurs de valeurs et contribuent à fixer des représentations collectives. En ce sens, ils peuvent être définis comme des institutions "politiques". L'actuelle mutation des liens entre politique et musées, qui reflète le renouvellement de l'inscription sociale de la culture dans nos sociétés, est significative à plus d'un titre. L'analyse du phénomène conduit, de fait, à questionner l'un des fondements des démocraties occidentales. Par une interprétation des représentations que les acteurs sociaux se font de leurs usages et de leurs missions, l'ouvrage étudie l'interaction entre les musées et un environnement qu'ils contribuent à transformer et à redéfinir, tout en étant affectés eux-mêmes par les contraintes économiques et de gestion qui pèsent désormais sur eux. Les différentes questions sont abordées par une approche pluridisciplinaire dans le cadre de cet ouvrage collectif, à partir d'analyses françaises et internationales.
Cet ouvrage collectif aborde la question de la diplomatie culturelle non gouvernementale sous l'angle des institutions artistiques et non sous celui des acteurs "traditionnels" de la diplomatie culturelle étatique (ministères des Affaires étrangères et de la Culture, centres culturels à l'étranger, conseillers culturels, CulturesFrance, etc.). À l'heure de la mondialisation des musées, notamment, la thèse de "L'arme de la culture" suggère que des structures ou des équipements culturels jouent - de fait ou à dessein - un rôle d'influence significatif en termes d'enjeux diplomatiques qui ne relèvent pas directement de leur mission. Dans cette optique, c'est une vision pluridisciplinaire, historique mais aussi contemporaine, qui est privilégiée, à travers des contributions traitant de cas à la fois français et étrangers.
Outils d'intelligence collective et collaborative, mais aussi de contrôle, d'influence et de domination, les médias ont acquis une véritable dimension "géopolitique" ces dernières années. Domination des grands groupes industriels du Global media, traitement médiatique permanent des crises et des conflits, fake news et rôle des réseaux sociaux dans la sphère politique... le soft power médiatique est aujourd'hui incontournable pour comprendre les mutations et les évolutions contemporaines. Comment mesurer l'impact de la globalisation des médias sur la recomposition des interdépendances entre sociétés ? Quels sont les rapports entre mondialisation, rivalités de pouvoir et médias, révélant à la fois la prédominance américaine et les utilisations mises en oeuvre par les pays émergents ? Quel rôle les médias jouent-ils dans les relations internationales et les conflits, depuis leur exploitation dans le champ d'action militaire au XIXe siècle, aux nouvelles rivalités du cyberespace ? Telles sont les questions abordées par cet ouvrage.
Comment s'est formée la classe ouvrière en France ? Comment a évolué le travail industriel durant le XIXe et le XXe siècle ? Comment a-t-il influencé les groupes sociaux qui y ont participé ? Quelle était la part d'initiative et d'autonomie du monde ouvrier dans cette gigantesque transformation sociale qui a accompagné l'industrialisation ? Comment s'est réalisé le partage du pouvoir, dans l'usine et dans l'atelier ? A quel rythme et selon quelles modalités une culture ouvrière s'est-elle construite ...Telles sont, parmi d'autres, les questions que tente de cerner cet ouvrage. L'auteur insiste sur la diversité des origines de la classe ouvrière : le travail industriel des campagnes, l'univers du petit artisanat urbain, celui de l'usine textile. L'hétérogénéité du monde ouvrier français, avant que la grande usine, puis la rationalisation et le fordisme viennent renforcer sa cohérence, apparaît ainsi comme un trait essentiel de l'histoire du XIXe siècle. L'ouvrage propose une lecture ouvrière intégrée dans celle de l'industrialisation française. Il met particulièrement l'accent sur le travail industriel, ses pratiques concrètes, la diversité des marchés du travail, les cultures ouvrières qui les accompagnent et les comportements politiques. Il souligne à la fois la lenteur des rythmes de formation d'une classe ouvrière moderne et les ruptures sociales liées à la dynamique économique propre au capitalisme français.Alain Dewerpe est directeur d'études à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales (histoire sociale comparée de l'industrialisation). Il a publié notamment L'industrie aux champs. Essai sur la proto-industrialisation en Italie septentrionale (1800-1880), École française de Rome, 1985 et, avec Yves Gaulupeau, La Fabrique des prolétaires. Les ouvriers de la manufacture d'Oberkampf à Jouy-en-Josas (1760-1815), Presses de l'École normale supérieure, 1990. Les trois sources de la classe ouvrière (du début du XIXe siècle aux années 1880). La question sociale. Usines et prolétaires (des années 1880 à la veille de la Première Guerre mondiale). Rationalisations (de la Première Guerre mondiale aux années 1950).
Pratique centrale des études littéraires, et épreuve redoutée des examens et concours, l'explication de texte demande à la fois souplesse et rigueur, tout en obéissant à une méthodologie stricte. Cet ouvrage présente d'abord les différents champs de connaissances qu'elle met en jeu : - l'histoire du commentaire de texte, qui remonte autant à la Grèce ancienne qu'à la culture biblique ; - les présupposés et contraintes de la démarche, qui propose l'éclairage linéaire d'un texte court ; - les différentes approches du fait littéraire, centrées sur l'auteur, le lecteur, le texte lui-même ou ce qu'il dit du monde ; - les différentes sciences de l'analyse textuelle : linguistique, stylistique, rhétorique, poétique. Après les nécessaires conseils de méthode, ce livre présente sept explications complètes de textes allant du XVIe au XXe siècles, et couvrant tous les genres littéraires. Alliant ainsi la théorie et la pratique, cet ouvrage est l'outil indispensable de l'étudiant en Lettres.
Conçu dès l’origine comme un cours à l’usage des maîtres de tous ordres de l’enseignement, cet ouvrage est resté profondément novateur dans sa démarche. L’orthographe est importante mais elle demeure une des faces de la langue : elle ne peut en être séparée. Il s’agit de changer les mentalités en modifiant la conception élitiste, maximaliste et dogmatique associée à la maîtrise de l’orthographe.Après une introduction théorique générale, la première partie de ce cours traite des phonogrammes, c’est-à-dire de la partie prononcée de notre orthographe avec l’association systématique du phonème, de l’archigraphème et des graphèmes correspondants. La seconde partie traite des principaux morphogrammes, des logogrammes et des lettres en marge du système. Chaque chapitre est suivi d’applications et de modèles d’exercices.