Un lys dans la neige. Les passions cachées sous le manteau neigeux
Tissot Victor
CULTUREA
18,90 €
Impression à la demande
EAN :9791041833924
Un mystérieux voyage à travers les paysages enneigés de la Suisse du XIXe siècle vous attend dans "Un Lys dans la Neige" de Victor Tissot. L'histoire s'ouvre sur une scène pittoresque où la nature hivernale semble figer le temps, mais où les passions humaines bouillonnent sous la surface glacée. Le lecteur est transporté dans un monde où les traditions locales et les aspirations personnelles s'entremêlent, créant un tableau vivant de la société suisse de l'époque. Au coeur de ce récit se trouve une exploration des tensions sociales et des dilemmes moraux qui agitent les protagonistes. Les personnages, finement dessinés, évoluent dans un cadre où les valeurs familiales et les changements individuels s'affrontent. Tissot, avec une plume délicate, nous plonge dans les méandres de l'âme humaine, révélant les conflits intérieurs et les choix difficiles auxquels chacun est confronté. Les thèmes de l'amour, du sacrifice et de la quête de soi sont habilement tissés dans cette trame narrative, offrant au lecteur une réflexion sur la condition humaine et les défis universels qui transcendent le temps et l'espace. A travers les yeux de ses personnages, Tissot nous invite à contempler la beauté et la cruauté de la vie, tout en nous incitant à questionner nos propres valeurs et aspirations. En développant une intrigue riche en émotions et en rebondissements, ce livre nous apprend à apprécier la complexité des relations humaines et la force des convictions personnelles. Par son écriture élégante et sa capacité à capturer l'essence de son époque, Victor Tissot nous offre une oeuvre intemporelle qui résonne encore aujourd'hui.
Nombre de pages
144
Date de parution
18/08/2023
Poids
236g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9791041833924
Titre
Un lys dans la neige. .
Auteur
Tissot Victor
Editeur
CULTUREA
Largeur
170
Poids
236
Date de parution
20230818
Nombre de pages
144,00 €
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C'était à Léopol, capitale de la Galicie autrichienne, ville hospitalière et charmante qui venait de recevoir magnifiquement l'heureux monarque qui règne sur les plus jolies femmes de la terre : les Viennoises, les Polonaises et les Hongroises. Nous autres, journalistes, on nous avait traités comme les ambassadeurs de cette puissance démocratique nouvelle et justement redoutée : l'opinion publique."
Impression en " gros caractères ". "C'était à Léopol, capitale de la Galicie autrichienne, ville hospitalière et charmante qui venait de recevoir magnifiquement l'heureux monarque qui règne sur les plus jolies femmes de la terre : les Viennoises, les Polonaises et les Hongroises. Nous autres, journalistes, on nous avait traités comme les ambassadeurs de cette puissance démocratique nouvelle et justement redoutée : l'opinion publique."
Journaliste et écrivain suisse, Victor Tissot (1844-1917) publie, en 1882, le récit d'un impressionnant voyage qu'il vient d'effectuer, de Leopol (aujourd'hui Lviv, en Ukraine), alors englobée dans l'empire d'Autriche, à Moscou. Les éditions L'Inventaire rééditent aujourd'hui une partie de ce périple. Victor Tissot y relate son séjour dans les steppes du sud et de l'ouest, celles dont parle Anton Tchekhov dans son récit La steppe, puis son arrivée à Kiev. On est frappé à la lecture de ce texte par la curiosité et l'ouverture d'esprit de l'auteur, par la qualité de son écriture et - plus tristement - par la dégradation qu'ont subie, depuis la Première Guerre mondiale, des régions alors en plein essor.
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.