Terreur et contre-terreur. Dialectique et logique du terrorisme contemporain
Timinn Wankoum Gabriel ; Lado Ludovic
L'HARMATTAN
24,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782336604862
Et si le terrorisme était la conséquence ultime des abus de pouvoir ? La violence est constitutive de l'humanité. En examinant cette réalité à travers le prisme de la cause et de l'effet, une équation se dessine : la terreur des forts engendre mécaniquement le terrorisme des faibles. Le mythe de David contre Goliath en est la plus ancienne des illustrations. Aujourd'hui, ce terrorisme a transcendé les institutions pour envahir notre quotidien, s'immisçant jusque dans les sphères les plus sacrées : la famille, l'école, la religion. Face à l' "obésité" de l'autorité et des leaders qui gouvernent par la terreur, les victimes se sentent de plus en plus acculées. Cet ouvrage propose une prise de conscience radicale : ceux qui subissent la terreur des abus de pouvoir sont désormais prêts à se défendre par tous les moyens. La lutte contre le terrorisme commence donc par un combat contre ses causes profondes.
Nombre de pages
224
Date de parution
09/04/2026
Poids
350g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782336604862
Auteur
Timinn Wankoum Gabriel ; Lado Ludovic
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Date de parution
20260409
Nombre de pages
224,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...