Vive ensemble... à en mourir ! Essai sur une imposture sémantique
Thouvenin Jean-Michel
OSMOSE
15,00 €
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EAN :9782915641585
L'ouvrage proposé est un essai qui vise à dénoncer une de ces nombreuses impostures sémantiques dont les intellectuels des démocraties modernes sont friands : le "vivre ensemble". Au-delà de la formule, c'est une idée fallacieuse que l'on veut nous faire accepter comme un acquis sociétal ; en l' espèce, celle que les hommes, moyennant un minimum de tolérance et de bonne volonté, peuvent cohabiter dans la concorde, y compris les individus issus de civilisations radicalement opposées. Le but inavoué reste, bien sûr, de contrecarrer ceux qui dénoncent l'immiscibilité d'une immigration envahissante peu désireuse de s'intégrer. Une première partie montre qu' en France l'héritage de l'histoire et les blessures mal refermées dont elle regorge ne favorisent pas le "vivre ensemble". Une seconde partie fait de même avec le poids de la politique, ou plutôt de la politisation de toutes les institutions de la société. La troisième dénonce la réalité du problème de l'islam, religion-état-civilisation qui ne peut cohabiter avec le monde non musulman sans chercher à le dominer, ce qui interdit toute velléité de "vivre ensemble". Une dernière partie en appelle aux valeurs de la France forte de quinze siècles d'histoire pour rendre vivable une situation belligène qui ne peut aller qu'en s'aggravant si l'on persévère dans le déni de la réalité et si l'on continue à accepter l'inacceptable.
Nombre de pages
185
Date de parution
27/09/2018
Poids
264g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782915641585
Titre
Vive ensemble... à en mourir ! Essai sur une imposture sémantique
Auteur
Thouvenin Jean-Michel
Editeur
OSMOSE
Largeur
135
Poids
264
Date de parution
20180927
Nombre de pages
185,00 €
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Sur fond de guerre froide, dans les années 60, le jeune Jean-Philippe Maurin cherche à savoir ce qu´est devenu l´assassin de son père, un héros de la dernière guerre qu´il n´a jamais connu, et qui a été tué juste avant son départ pour l´Indochine en portant secours à un homme battu à mort par des malfrats. Ces recherches l´amènent à croiser différentes personnes dont le meilleur ami de son père, Henri Schaeffer, lui-même figure mythique de la guerre, et secrètement épris de sa mère depuis toujours. Il découvre en outre que l´assassin de son père est l´incarnation parfaite du mal.
Résumé : Ce livre se propose de redonner à Simon de Cyrène, brièvement évoqué dans les Ecritures, la place qui lui revient. De tous les "petits personnages" de l'Evangile, celui-ci est certainement le plus important. Sans lui, le dessein de Dieu n'aurait pu s'accomplir, car le Fils n'avait plus la force humaine pour obéir au Père. On peut penser que c'est Dieu lui-même qui a placé Simon de Cyrène sur le chemin du Golgotha. Un simple verset dans chacun des trois évangiles synoptiques lui est consacré. Saint Jean, quant à lui, ne le cite même pas. Par ailleurs, on ne sait rien, ni de son passé, ni de son devenir. Après la Passion, les évangiles se taisent sur cet homme providentiel qui sera pourtant le premier à prendre part au sacrifice du Christ. Jusqu'à sa tunique qui sera ointe du sang de Jésus, relique à jamais oubliée. Les Actes des Apôtres sont tout aussi muets que les évangiles. Le samaritain de Dieu n'y apparaît pas une fois. La forme romancée de ce récit pour évoquer Simon de Cyrène est surtout prétexte à réflexion sur différents thèmes tels la compassion, la fidélité, la foi, la conversion... Le livre est bâti en quatre chapitres qui renvoient aux quatre temps d'une célébration eucharistique. Un épilogue ouvre sur l'avenir et la mission qui incombe à chaque chrétien.
Résumé : Tout le monde les appelle 'les dys'. Mais qui sont-ils ? On regroupe sous un même diminutif des pathologies bien différentes qui ont en commun d'être des troubles durables du neuro-développement. Dans le cadre de mon activité professionnelle, je rencontre de nombreuses familles complètement perdues dans le parcours du combattant que représentent le diagnostic et la prise en charge de troubles 'dys' chez leur enfant. Je reçois des enfants en mal-être et des parents en errance depuis plusieurs années. Que de temps perdu ! Devant le besoin de clarification des troubles et des parcours de soins, l'utilité d'un tel ouvrage m'est apparue. Il se veut clair et simple, décrivant les troubles, l'étape diagnostique et les modalités de rééducation. Il propose des réponses aux questions les plus fréquentes et réagit aux idées reçues. Souhaitons que cet ouvrage puisse aider les enfants 'dys' et leurs familles à ne pas se perdre dans les méandres des bilans ou des suivis, à limiter le découragement dû à l'errance diagnostique, à permettre la mise en place d'un parcours de soins précoce et adapté, ainsi qu'une prise en compte plus rapide en classe, afin d'éviter l'échec scolaire et la souffrance psychique qui lui est associée.
Chaque poème est une part d'elle-même : l'expression de ses sentiments, de ses réflexions ou encore de ses rêves, qui accompagnent sa jeune vie. L'écriture lui permet, depuis bien longtemps, d'exprimer ce qu'elle ressent, aujourd'hui, elle partage avec nous ses rêves, reflets de son âme.
Le son des cloches ne doit pas être pris comme un simple signal pour nous avertir de nous rendre à un exercice. On doit les écouter comme un signe mystérieux qui convie à quelque fonction de la vie chrétienne, comme la voix de Dieu qui rappelle aux œuvres de son service, comme le céleste signal qui convoque les peuples au pied du Dieu de l'Eucharistie, comme une parole vivante qui nous transmet les ordres de l'obéissance, enfin, comme une voix qui vient du ciel pour nous réveiller, et nous solliciter d'aller à la rencontre de l'Epoux ". " Pour une Franciscaine Adoratrice du Saint-Sacrement, la cloche en effet sonne le rappel à l'un de ses buts essentiels. Jésus attend les prières, l'Adoration, l'expression mentale et vocale de l'amour par lequel il vivra dans le couvent. On quittera le travail absorbant ou agréable, l'honnête récréation ou le sommeil, pour venir prier, chanter, faire oraison, participer au saint sacrifice de la messe et recevoir le Corps du Seigneur. "
Il y avait, en ce temps-là, un homme étrange. Il était Emile Reymond et jugeait cela suffisant ". Georges Clemenceau rendit ainsi hommage au " sénateur volant " de la Loire. Dénué de toute ambition politique, il se consacrait à la défense de sa patrie. "Donnez des avions à l'armée ". Il en fit presque une devise dès novembre 1912. Mais il savait aussi que les pilotes expérimentés auraient à sacrifier leur vie... Marie Marvingt pratiqua tous les sports, de A... à W. Mais bien plus qu'au water-polo, c'est à l'alpinisme qu'elle dut sa passion pour l'aviation. Elle avouait avoir " le mal des hauteurs et n'en point vouloir guérir ". Un comble pour celle aurait donné sa vie ; à soigner les autres. Bien plus que de ses trophées, la troisième femme brevetée de pilotage au monde resta, sa vie durant, heureuse d'avoir inventé les " ailes qui sauvent ", c'est-à-dire à l'avion-ambulance. Après une enfance rue Saint-Jacques à Saint-Etienne, Emile Train trouva bientôt son chemin de Compostelle. En guise de bâton de pèlerin, il tenait un levier pour gauchir les ailes de ses monoplans d'acier. Mais voilà qu'au lendemain d'un double record du monde et de vitesse, l'abandonna sa bonne étoile... aux mains d'un terrifiant présage. Roland Garros était celui que les oiseaux regardaient voler, pendant qu'à terre les femmes se tournaient sur son passage. Mais au-delà de son regard d'ébène mûri dans une enfance passée sous les tropiques, et de son apparence de dandy placide, il portait en lui ce " quelque chose d'autre " qu'irait plus tard quérir Saint-Exupéry... jusqu'à noyer sa mélancolie aux confins de l'éther.