
Qui a brûlé le diable ?
Thomazeau François
J'AI LU
2,00 €
Epuisé
EAN :
9782290315835
Néné le Diable, le pizzaïolo, retrouvé à moitié consumé dans son four, des têtes coupées jaillissant de boites à pizza... Ça sent le brûlé ! À la demande de leur vieil ami Rocca, nos deux RMIstes Schram et Guigou mènent l'enquête, épaulés comme toujours par Blanco, le flic, et Charif, le roi des faits divers. Entre une héritière débarquée de nulle part, un mystérieux hôtel hanté, et un notaire qui se fait appeler Camillo, l'affaire n'est pas simple... Et quel rôle tient la belle et innocente Solange dans tout ça ...
| Nombre de pages | 124 |
|---|---|
| Date de parution | 10/01/2002 |
| Poids | 100g |
| Largeur | 130mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782290315835 |
|---|---|
| Titre | Qui a brûlé le diable ? |
| Auteur | Thomazeau François |
| Editeur | J'AI LU |
| Largeur | 130 |
| Poids | 100 |
| Date de parution | 20020110 |
| Nombre de pages | 124,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Schram & Guigou, RMIstes justiciers : Qui a tué Monsieur Cul ?
Thomazeau FrançoisMarseille, la Canebière, le Vieux Port, ses kiosques à journaux... Parlons-en de ses kiosques ! On a beau vouloir éviter le rapprochement, deux kiosquiers dessoudés en moins d'un mois, à coups de Beretta 93, en plein novembre, ça fait tache... Alors quand vient le tour de Monsieur Cul, ce brave revendeur de littérature cochonne qui ne demandait rien à personne, c'en est trop ! Pour Blanco, le flic blasé, comme pour ses potes Schram et Guigou, les deux justiciers RMIstes, pour Marcel le Chinois ou Sharif le journaleux... Et tout ça pour quoi ? Pour quelques paires de seins sur papier glacé ? Une hécatombe pour des fantasmes bon marché ? Ah ! Bonne mère... Elle est belle la pègre ! Quel trafic ! Et quelle concurrence...EpuiséVOIR PRODUIT2,00 € -

Marseille, une autobiographie
Thomazeau FrançoisL'esprit de Marseille nous a retrouvés à mi-pente. C'est un chemin de pompiers contournant la colline en direction du mont Saint-Cyr. Je me suis retourné pour observer en contrebas les tuiles du château Forbin et Martha m'a rejoint. Elle a tourné la tête, ses cheveux blonds ont flotté dans l'air ralenti. Sur la butte d'en face s'élèvent les ruines dodues du vieux castellum de Saint-Marcel. Elle ne dit rien. Mais je sens qu'elle frissonne. J'ai suggéré: «Redescendons». Nous avons cherché en vain une trouée dans le sous-bois pour approcher du château.L'esprit nous a suivis dans l'ombre.Nous avons quitté le «parc». Trois barrières, un banc de bois et un chemin de terre filant vers la colline. Un aménagement de bonne conscience de la mairie de Marseille, soucieuse de respecter son quota d'espaces verts. Nous regagnons la voiture. Lorsque nous l'avons garée, quelques instants plus tôt, des hommes sont venus rôder autour du parking de fortune, un renfoncement de caillasse et de poussière en face de l'entrée du «parc». Comme si ceux du vallon Saint-Cyr n'avaient jamais vu de Mini Cooper immatriculée en Suisse. Nous avons l'air, c'est vrai, de fichus touristes, Martha et un Stetson juché sur sa blondeur, ses lunettes de soleil Emmanuelle Khanh. Et moi, boudiné dans un polo Ben Sherman, hommage snob à une jeunesse dispersée. Les rôdeurs ont disparu derrière une clôture. Puis une voiture grise est venue se mettre à notre hauteur et stationner, moteur en veilleuse, moitié sur la route, moitié dans le fossé. Trois autres hommes mats, encore jeunes, en tenue de travail. Ils nous ont dit bonjour, ont tourné, viré, allumé et jeté des cigarettes, puis sont repartis.Il n'est pas loin de 18 heures. L'été indien s'évapore. Le ciel tournoie comme un tambour gavé de vieux caleçons. L'air est lourd, la nature silencieuse. Pas de cigale, pas même le bruissement d'une escadre de moucherons. Un grognement sourd semble pourtant monter des entrailles de la colline. Le ronronnement d'un vieux frigo planqué sous la roche. Un faible rayon de soleil écarte les rideaux de nuages. Nous le suivons en direction du mont Saint-Cyr, jusqu'au virage où s'agrippe la pagode. Son portique donne sur un sentier défoncé, tracé en zigzag entre les autels de pierre. Martha ouvre la voie jusqu'au bungalow qui abrite les locaux du plus ancien lieu de culte vietnamien de Marseille.«Personne». Elle mitraille le décor de son petit appareil numérique japonais.«On dirait qu'ils sont partis en laissant tout derrière eux...»Sur la porte de verre, une affichette annonce un loto pour la semaine prochaine.L'esprit ne nous a pas suivis jusqu'ici. Il n'a pas osé franchir le portail. Le bourdonnement s'est éloigné. Peut-être les autels, la grande statue de Bouddha et les pierres empilées nous protègent-ils. La tension muette nous enveloppe comme une couette. Le soir ne se décide pas à tomber, comme retenu lui aussi par le magnétisme de l'endroit. Ce ne peut être un hasard si le temple s'est installé dans ce quartier reculé de Marseille. Un lieu de passage à la mémoire rongée par les immeubles, karcherisé par le soleil et la grisaille du progrès.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER26,95 € -

Marseille Confidential
Thomazeau FrançoisMarseille, avril 1936. A une semaine des élections législatives, un gardien de la paix corse du nom d'Antoine Cardella est abattu dans une rue des quartiers populaires, entre le local de campagne du candidat socialiste et celui du chef de file de l'extrême droite. A qui profite le meurtre de ce flic, connu pour ses compromissions avec tous les acteurs du clientélisme local ? A tout le monde et à personne, tant sont imbriquées amitiés, inimitiés, combines et alliances de circonstance dans la jungle d'une ville en déliquescence. En cette période troublée, politiciens, voyous et flics corrompus naviguent à vue, jetant les bases d'un système mafieux qui règne encore sur Marseille aujourd'hui... A la manière d'un James Ellroy avec Los Angeles, François Thomazeau nous plonge dans les bas-fonds et l'histoire de la cité phocéenne dans ce roman noir qui fera date.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,60 € -

Schram & Guigou, RMIstes justiciers : Qui a noyé l'homme-grenouille ?
Thomazeau FrançoisOn devrait apprendre à se méfier des " plop ! ". Même des plus anodins. Ceux par exemple qui, troublant la sieste du pêcheur assoupi, signalent la prise. Et quelle prise ! " Oh, pute borgne ! ", on devrait aussi apprendre à se méfier des cadavres d'hommes-grenouilles remontant inopinément à la surface, la lèvre bleue et le regard vitreux. Surtout lorsqu'ils n'ont plus qu'une palme... Et un drôle de tatouage à l'épaule. Schram et Guigou ne sont pas nés du dernier du cadavre, mais là... ça sent l'engatse. Et à plein nez ! Confrérie secrète d'hommes-grenouilles, barques folles, épaves mystérieuses, trafic d'explosifs, terroristes islamistes, sous-marins italiens, société douteuse... Oh, bonne mère ! que sont les eaux dormantes de Marseille devenues ? Un vrai pastaga. Et encore, on ne sait pas tout ce qui se passe au fond...EpuiséVOIR PRODUIT2,00 €


