
Marseille Confidential Tome 2 : Marseille brûle-t-il ?
Octobre 1938. Les Nouvelles GaleriesA sur la Canebière sont ravagées par les flammes. L'enquête conclut à l'accident, mais le flair du commissaire Grimal est attiré par un détail : une balle a été retrouvée dans les décombres, du même calibre que celle qui a abattu des années plus tôt le gardien de la paix Antoine Cardella alors qu'il enquêtait sur une magouille immobilière impliquant les gangs de Carbone et Spirito, des Guérini et des Santucci. Il n'en faut pas plus à Grimal pour rouvrir l'enquête sur ce meurtre, aidé d'un ancien collègueA révoqué pour proxénétisme et d'un jeune inspecteur venu de Paris. Tandis qu'autour d'eux, la guerre ayant éclaté, politiciens, gangsters et flics choisissent leur camp, ils démêlent l'écheveau d'une affaire qui nous entraîne des bas-fonds de la cité phocéenne jusqu'aux sommets de l'Etat. Avec Marseille Brûle-t-il, François Thomazeau, signe le deuxième volet du triptyque commencé avec Marseille confidential. Ces romans peuvent être lus indépendamment.
| Nombre de pages | 464 |
|---|---|
| Date de parution | 07/10/2021 |
| Poids | 622g |
| Largeur | 205mm |
| EAN | 9782356982209 |
|---|---|
| Titre | Marseille Confidential Tome 2 : Marseille brûle-t-il ? |
| Auteur | Thomazeau François ; Laurentin Emmanuel |
| Editeur | GAUSSEN |
| Largeur | 205 |
| Poids | 622 |
| Date de parution | 20211007 |
| Nombre de pages | 464,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Schram & Guigou, RMIstes justiciers : Qui a tué Monsieur Cul ?
Thomazeau FrançoisMarseille, la Canebière, le Vieux Port, ses kiosques à journaux... Parlons-en de ses kiosques ! On a beau vouloir éviter le rapprochement, deux kiosquiers dessoudés en moins d'un mois, à coups de Beretta 93, en plein novembre, ça fait tache... Alors quand vient le tour de Monsieur Cul, ce brave revendeur de littérature cochonne qui ne demandait rien à personne, c'en est trop ! Pour Blanco, le flic blasé, comme pour ses potes Schram et Guigou, les deux justiciers RMIstes, pour Marcel le Chinois ou Sharif le journaleux... Et tout ça pour quoi ? Pour quelques paires de seins sur papier glacé ? Une hécatombe pour des fantasmes bon marché ? Ah ! Bonne mère... Elle est belle la pègre ! Quel trafic ! Et quelle concurrence...EpuiséVOIR PRODUIT2,00 € -

Marseille, une autobiographie
Thomazeau FrançoisL'esprit de Marseille nous a retrouvés à mi-pente. C'est un chemin de pompiers contournant la colline en direction du mont Saint-Cyr. Je me suis retourné pour observer en contrebas les tuiles du château Forbin et Martha m'a rejoint. Elle a tourné la tête, ses cheveux blonds ont flotté dans l'air ralenti. Sur la butte d'en face s'élèvent les ruines dodues du vieux castellum de Saint-Marcel. Elle ne dit rien. Mais je sens qu'elle frissonne. J'ai suggéré: «Redescendons». Nous avons cherché en vain une trouée dans le sous-bois pour approcher du château.L'esprit nous a suivis dans l'ombre.Nous avons quitté le «parc». Trois barrières, un banc de bois et un chemin de terre filant vers la colline. Un aménagement de bonne conscience de la mairie de Marseille, soucieuse de respecter son quota d'espaces verts. Nous regagnons la voiture. Lorsque nous l'avons garée, quelques instants plus tôt, des hommes sont venus rôder autour du parking de fortune, un renfoncement de caillasse et de poussière en face de l'entrée du «parc». Comme si ceux du vallon Saint-Cyr n'avaient jamais vu de Mini Cooper immatriculée en Suisse. Nous avons l'air, c'est vrai, de fichus touristes, Martha et un Stetson juché sur sa blondeur, ses lunettes de soleil Emmanuelle Khanh. Et moi, boudiné dans un polo Ben Sherman, hommage snob à une jeunesse dispersée. Les rôdeurs ont disparu derrière une clôture. Puis une voiture grise est venue se mettre à notre hauteur et stationner, moteur en veilleuse, moitié sur la route, moitié dans le fossé. Trois autres hommes mats, encore jeunes, en tenue de travail. Ils nous ont dit bonjour, ont tourné, viré, allumé et jeté des cigarettes, puis sont repartis.Il n'est pas loin de 18 heures. L'été indien s'évapore. Le ciel tournoie comme un tambour gavé de vieux caleçons. L'air est lourd, la nature silencieuse. Pas de cigale, pas même le bruissement d'une escadre de moucherons. Un grognement sourd semble pourtant monter des entrailles de la colline. Le ronronnement d'un vieux frigo planqué sous la roche. Un faible rayon de soleil écarte les rideaux de nuages. Nous le suivons en direction du mont Saint-Cyr, jusqu'au virage où s'agrippe la pagode. Son portique donne sur un sentier défoncé, tracé en zigzag entre les autels de pierre. Martha ouvre la voie jusqu'au bungalow qui abrite les locaux du plus ancien lieu de culte vietnamien de Marseille.«Personne». Elle mitraille le décor de son petit appareil numérique japonais.«On dirait qu'ils sont partis en laissant tout derrière eux...»Sur la porte de verre, une affichette annonce un loto pour la semaine prochaine.L'esprit ne nous a pas suivis jusqu'ici. Il n'a pas osé franchir le portail. Le bourdonnement s'est éloigné. Peut-être les autels, la grande statue de Bouddha et les pierres empilées nous protègent-ils. La tension muette nous enveloppe comme une couette. Le soir ne se décide pas à tomber, comme retenu lui aussi par le magnétisme de l'endroit. Ce ne peut être un hasard si le temple s'est installé dans ce quartier reculé de Marseille. Un lieu de passage à la mémoire rongée par les immeubles, karcherisé par le soleil et la grisaille du progrès.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER26,95 € -

Marseille Confidential
Thomazeau FrançoisMarseille, avril 1936. A une semaine des élections législatives, un gardien de la paix corse du nom d'Antoine Cardella est abattu dans une rue des quartiers populaires, entre le local de campagne du candidat socialiste et celui du chef de file de l'extrême droite. A qui profite le meurtre de ce flic, connu pour ses compromissions avec tous les acteurs du clientélisme local ? A tout le monde et à personne, tant sont imbriquées amitiés, inimitiés, combines et alliances de circonstance dans la jungle d'une ville en déliquescence. En cette période troublée, politiciens, voyous et flics corrompus naviguent à vue, jetant les bases d'un système mafieux qui règne encore sur Marseille aujourd'hui... A la manière d'un James Ellroy avec Los Angeles, François Thomazeau nous plonge dans les bas-fonds et l'histoire de la cité phocéenne dans ce roman noir qui fera date.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,60 € -

Schram & Guigou, RMIstes justiciers : Qui a noyé l'homme-grenouille ?
Thomazeau FrançoisOn devrait apprendre à se méfier des " plop ! ". Même des plus anodins. Ceux par exemple qui, troublant la sieste du pêcheur assoupi, signalent la prise. Et quelle prise ! " Oh, pute borgne ! ", on devrait aussi apprendre à se méfier des cadavres d'hommes-grenouilles remontant inopinément à la surface, la lèvre bleue et le regard vitreux. Surtout lorsqu'ils n'ont plus qu'une palme... Et un drôle de tatouage à l'épaule. Schram et Guigou ne sont pas nés du dernier du cadavre, mais là... ça sent l'engatse. Et à plein nez ! Confrérie secrète d'hommes-grenouilles, barques folles, épaves mystérieuses, trafic d'explosifs, terroristes islamistes, sous-marins italiens, société douteuse... Oh, bonne mère ! que sont les eaux dormantes de Marseille devenues ? Un vrai pastaga. Et encore, on ne sait pas tout ce qui se passe au fond...EpuiséVOIR PRODUIT2,00 €
Du même éditeur
-

C'est le silence qui me dérangeait. Etre femme au temps de la construction navale à La Seyne-sur-Mer
COLLECTIFVingt ans après la fermeture des chantiers de La Seyne nous avions voulu donner la parole aux femmes de notre ville. En lien avec les chantiers par leur travail ou leur famille, nous les avions interrogées, avec le sentiment qu´il fallait conserver la mémoire d´un passé industriel qui s´effaçait sous nos yeux.Ces témoignages sont maintenant déposés aux archives départementales du Var.En les écoutant, nous avions été confrontées à des enregistrements qui disaient leur vie, leurs amours, leur travail, leurs grèves, leurs difficultés, leurs enfants, leur désir de progression, les obstacles de la langue, le dépaysement, la douleur de l´absence ou le plaisir de retrouver des camarades à la plage ou sur le marchéSur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 € -

Marseille, 1720. La Grande peste en 12 questions
Mouton PatrickLa mémoire de la grande peste de 1720 de Marseille reste vivace. Et pourtant, elle suscite encore bien des questions : savait-on soigner la peste à cette époque ? Comment Marseille a-t-elle été contaminée, malgré toutes les précautions prises ? Qu'est devenu le Grand-Saint-Antoine, le navire par qui le malheur est arrivé ? Y a-t-il eu faute et donc des coupables ? Quelles traces témoignant de cette terrible période peut-on encore voir dans la ville : bâtiments, statues, peintures, noms de rues, etc. ? Ce livre apporte des réponses à ces questions et à quelques autres, éclaire les zones d'ombre de l'un des drames les plus effroyables qu'ait connus la plus ancienne cité de France... et nous aide à nous en poser une autre, toujours d'actualité: comment les sociétés réagissent-elles face à l'épidémie? Patrick Mouton (1947-2016) était journaliste et écrivain spécialiste de la mer.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER8,00 € -

Chroniques Marseillaises Tome 3
Karmo MariusLa rue Bouterie, le pont transbordeur, le café Riche, les anciennes boutiques sur la Canebière... Ces lieux qui n'ont pas survécu au temps qui passe sont les décors de ce Marseille d'autrefois, dans un monde où tout n'est que comédie et galéjades ! Il y est question de Marseillais et de Marseillaises, ces êtres à part, jamais tout à fait comme les autres ! Regardez-les cultiver fièrement leurs différences, afficher leur truculence, étaler leur mauvaise foi et cacher mal leur sensibilité... Tous vivent "dans un jardin d'Amour et utilisent les engueulades comme des désherbants naturels pour éviter que la tendresse ne fleurisse ! Une tendresse qu'ils préfèrent garder cachée en terre, en leur for intérieur. ". .PréventePRÉCOMMANDER12,00 € -

Soldats de Napoléon. L'épopée racontée par ceux qui l'ont faite
Croyet Jérôme ; Daarwin DidierIl est rare que l'on montre l'épopée napoléonienne du point de vue de ceux qui l'ont faite au quotidien. Depuis plusieurs années, Jérôme Croyet s'attache à recueillir les témoignages des plus humbles artisans de cette formidable page d'histoire: lettres, mémoires inédits, documents évoquant la vie des troupes. Ils y parlent de leurs exploits, de leurs souffrances, de leurs idéaux, de leur résignation, parfois de leurs amours de passage; ils évoquent leurs chefs, expriment leur admiration pour le premier d'entre eux, l'Empereur; ils parlent des contrées qu'ils traversent et du pays qu'ils ont laissé derrière eux. La collection réunie au cours du XXe siècle par les frères Brunon, qui se trouve actuellement au Musée de l'Empéri (Salon-de-Provence) et qui a été spécialement photographiée pour le présent ouvrage, constitue une source inépuisable pour qui s'intéresse à la vie quotidienne des soldats de Napoléon. Bien plus qu'une collection d'uniformes et d'armement, elle réunit de nombreux objets curieux et modestes: matériel d'écriture, cantines, portraits d'hommes du rang qu'ils se sont fait faire au fil des campagnes, etc. Dès lors, le lien entre ce fonds et le travail de Jérôme Croyet était évident. Et vue d'en bas, l'épopée n'en est pas moins imposante...Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER29,00 €
