QUE DEVIENT LA PAROISSE ? Mort annoncée ou nouveau visage ?
Thomas Pascal
DDB
19,50 €
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EAN :9782220037400
La paroisse touche-t-elle à sa fin ? Sûrement pas. Va-t-elle changer ? Evidement, c'est déjà commencé. Mais il n'y a pas qu'elle qui va se modifier dans les années qui viennent. Car, si elle est beaucoup, elle n'est pas tout dans l'Église. Beaucoup d'autres réalités vont aussi se transformer et l'on ne peut tout attendre de son indispensable mise à jour. Pour l'instant, la paroisse est une réalité à la fois connue et mal connue. Connue avec son clocher, son air de France profonde, les mariages, les enterrements, les baptêmes, la messe. Mais aussi une réalité ignorée, même des habitants d'un quartier. En témoigne cette réflexion parmi d'autres d'une habitante de banlieue : "L'église à côté de chez moi est toujours fermée. Est-ce que la religion continue encore ?" Réalité contrastée donc, et en pleine mutation. Ce nouveau livre du groupe Pascal Thomas offre un premier bilan et surtout des éléments de prospective. Il ne faudrait pas tout centrer aujourd'hui sur les regroupements de paroisses car il est d'autres enjeux. Il ne suffit pas de répéter indéfiniment que la paroisse totalisante, de style rural, n'est plus, car bien d'autres aspects sont en train de se réaliser. Avec une démarche concrète et pleine d'espérance, ce livre rejoint directement celles et ceux qui ont le souci de l'animation pastorale. Avec ses richesses et ses limites, la paroisse constitue encore et toujours une manière originale de vivre l'évangile. Définie par un espace particulier, elle n'est cependant pas un champ clos, elle s'ouvre aux quartiers et communes par une multitude d'actions, comme les actions de solidarité et l'aide à la vie religieuse. A cause de la diminution du nombre des prêtres, de la prise de responsabilités de nombreux laïcs, elle représente de fait une sorte de laboratoire où s'expérimente autrement la vie ecclésiale et où se nouent les initiatives. Très proche des réactions de beaucoup, très attentif au réalisme que demandent les temps actuels et à l'imagination qu'ils suscitent, enrichi d'un index qui permet de rapprocher les points d'observation et d'espérance, ce livre est destiné à toutes celles et tous ceux qui estiment urgent de réinventer une institution qui n'a pas dit son dernier mot.
Nombre de pages
196
Date de parution
18/01/1996
Poids
230g
Largeur
146mm
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EAN
9782220037400
Titre
QUE DEVIENT LA PAROISSE ? Mort annoncée ou nouveau visage ?
Auteur
Thomas Pascal
Editeur
DDB
Largeur
146
Poids
230
Date de parution
19960118
Nombre de pages
196,00 €
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Résumé : Si dans le vocabulaire ou la vie concrète des communautés on utilise volontiers l'adjectif pastoral, il reste que la "pastorale" en elle-même est souvent une réalité mal définie ou mal comprise. Le mot renvoie-t-il seulement à l'activité des seuls prêtres ou des "permanents" de l'Eglise ? Est-il propre à ceux qu'on nomme les "pasteurs" ? Recouvre-t-il une dimension purement théologique ou plus spirituelle, ecclésiale ? Longuement mûri et travaillé par le groupe "Pascal Thomas", qui a réfléchi dans un précédent livre sur l'avenir de la paroisse, cet ouvrage permet de comprendre, d'une manière cohérente, ce qu'est réellement la pastorale aujourd'hui. Partant d'expériences pratiques, des réalités comme l'accompagnement personnel, la catéchèse, l'accueil en paroisse..., il s'attelle à une définition précise d'un terme qui fait parfois difficulté. Tout en situant cette expression dans ses différentes composantes, il trace des perspectives nouvelles pour la mission des communautés chrétiennes. Si Grégoire le Grand parlait de la pastorale comme de "l'art des arts", il reste qu'il faut savoir être inventif pour redonner en ce sens aux pratiques chrétiennes un relief nouveau, plus proche des contemporains. Ecrit à plusieurs mains, ce livre s'adresse à tous ceux qui, actuellement dans les paroisses, les aumôneries, les mouvements ou les communautés les plus diverses, font de la pastorale sans le savoir. Et aussi, bien sûr, aux prêtres et animateurs laïcs qui font de la pastorale en le sachant !
Prédication, homélie, sermon, prêche... autant de mots qui évoquent un moment fort de la liturgie dominicale, tant dans la messe catholique que dans le culte protestant. Pratique ancienne de commentaire de l'Ecriture, qui eut ses heures de gloire avec de grandes figures comme saint Augustin, saint François de Sales, Bossuet, Calvin ou Lacordaire, l'exigence de la prédication n'est plus aussi bien perçue aujourd'hui. Et le sermon apparaît souvent comme un temps d'ennui, où l'attention des participants se relâche. Dans ce livre, le groupe Pascal Thomas, dont on connaît l'engagement dans les questions pastorales, fait un choix pratique. Au lieu de s'adresser une fois de plus aux prédicateurs, il propose d'écouter ce que pense le " peuple de la nef " et d'approfondir ses attentes et ses souhaits. En s'appuyant sur un travail de terrain et sur une réflexion oecuménique, cet ouvrage répond à des questions pratiques et dégage des enjeux. Que faire, si l'on s'ennuie ? Comment la prédication peut-elle actualiser la Parole de Dieu tout en faisant écho aux problèmes du jour ? Comment d'autres acteurs que le prêtre ou le pasteur peuvent-ils être partie prenante de leur responsabilité ? Ce livre a donc de quoi parler et au "public " de l'homélie ou du sermon et aux prédicateurs. Ceux-ci écoutant celui-là !
Liens transgénérationnels, secrets de famille, syndrome d'anniversaire, transmissions des traumatismes et pratique du génosociogramme.Anne Ancelin Schützenberger livre dans cet ouvrage, à travers son analyse clinique et sa pratique professionnelle de près d'une vingtaine d'années, une «thérapie transgénérationnelle psychogénéalogique contextuelle».En langage courant, ceci signifie que nous sommes un maillon dans la chaîne des générations et que nous avons parfois, curieusement, à «payer les dettes» du passé de nos aïeux. C'est une sorte de «loyauté invisible» qui nous pousse à répéter, que nous le voulions ou non, que nous le sachions ou pas, des situations agréables ou des événements douloureux. Nous sommes moins libres que nous le croyons, mais nous avons la possibilité de reconquérir notre liberté et de sortir du destin répétitif de notre histoire, en comprenant les liens complexes qui se sont tissés dans notre famille.Ce livre passionnant et truffé d'exemples s'inscrit parmi les toutes récentes recherches en psychothérapie intégrative. Il met particulièrement en évidence les liens transgénérationnels, le syndrome d'anniversaire, le non-dit-secret et sa transformation en un «impensé dévastateur».Anne Ancelin Schützenberger, psychothérapeute, groupe-analyste et psychodramatiste de renommée internationale, est professeur émérite des Universités et a été directeur pendant une vingtaine d'années du Laboratoire de psychologie sociale et clinique de l'Université de Nice. Elle a publié Le Psychodrame, Psychogénéalogie, Le plaisir de vivre, Sortir du deuil, chez Payot, et Vouloir guérir chez Desclée de Brouwer.
Arthur Rimbaud reçoit une éducation chrétienne, et son parcours et son univers poétique en garderont la trace. Mais, très vite, la révolte et l'aspiration à la liberté font voler en éclats ce que le futur poète perçoit comme un lieu de contrainte et de soumission. La médiocrité des cérémonies religieuses, l'hypocrisie des bien-pensants nourrissent son anticléricalisme et l'incitent au blasphème. Cependant, les préoccupations d'ordre spirituel ne le quittent pas, il rêve même une religion plus humaine et plus universelle. Celui qui est prêt à toutes les transgressions désire s'affranchir du sceau de son baptême : le "voyant" ne craint rien, toutes les fournaises, toutes les soifs, mais dans cette traversée infernale, Dieu, le salut, la rédemption gardent une place essentielle. Et même si Rimbaud reste sensible à la figure du Christ et aux motifs chrétiens, il serait réducteur de voir en lui un homme travaillé par un retour à la foi de l'enfance. Une légende s'est pourtant forgée : celle du prodigue revenu au bercail. C'est plutôt celle du "mystique à l'état sauvage" qui semble la plus juste, celle d'un révolté que rien n'apaise, d'un quêteur d'absolu cherchant l'harmonie et l'unité, d'un homme hanté par l'éternité, d'un mystique intermittent, réfractaire à toute doctrine, pèlerin aux semelles de vent sur les routes du monde.
Gélis Olric de ; Jancovici Jean-Marc ; Quenet Grég
38 % de climato-sceptiques, à peine 9 % de citoyens qui placent l'environnement au premier rang de leurs priorités : selon l'Agence de la transition écologique, l'action écologique reste impopulaire en France. Comment expliquer une telle inertie face à l'urgence ? Pourquoi responsables politiques, acteurs économiques et citoyens agissent-ils si peu, ou si timidement ? Et surtout, comment faire de la transition écologique non plus une contrainte, mais un projet désirable et partagé ? Jean-Marc Jancovici et Olric de Gélis échangent autour de cette question essentielle avec réalisme et exigence. Ils examinent ce qui freine encore l'action écologique : un discours souvent perçu comme moralisateur, la crainte d'un renoncement à nos libertés, et cette tension persistante entre la fin du mois et la fin du monde, mise en lumière par le mouvement des Gilets jaunes. Certes, le changement climatique et la transition écologique remettent en question l'ordre établi, demandent des adaptations, obligent à repenser nos modèles. Mais sans en nier les difficultés ni céder à l'utopie, il s'agit de rappeler qu'imaginer un avenir plus durable pour tous demeure essentiel. L'enjeu n'est pas seulement de comprendre, mais d'agir pour continuer à envisager un futur possible avec optimisme et, peut-être, une certaine espérance. Olric de Gélis est prêtre, docteur en théologie et directeur du Pôle de recherche du Collège des Bernardins, où il est également co-directeur du département Humanités environnementales. Il est spécialiste de la pensée du pape François sur l'écologie. Jean-Marc Jancovici est ingénieur et conférencier, expert dans les domaines de l'énergie et du climat. Il est le cofondateur du cabinet de conseil Carbone 4, spécialisé dans l'accompagnement des entreprises vers une transition énergétique durable. Il a également fondé "The Shift Project" , un think-tank qui travaille sur l'émancipation de notre économie des combustibles fossiles.
Résumé : Il ne suffit pas d'aimer son enfant pour qu'il se développe harmonieusement. Car, ajoute Suzanne Robert-Ouvray, si tout commence dès la naissance avec les soins quotidiens, les échanges affectifs, la sécurité émotionnelle, il faut aussi l'aider à organiser sa tonicité afin que sa motricité et ses comportements soient adaptés à ses besoins. Avant même de parler, c'est avec ses tensions musculaires et organiques que le bébé répond aux stimulations de son environnement. Par ignorance, banalisation ou incompréhension, un défaut de soutien de l'enfant ou des gestes de maltraitance peuvent provoquer de graves perturbations relationnelles. Emaillé d'exemples concrets, cet ouvrage accessible propose une théorie de l'étayage psychomoteur à tous ceux qui ont la tâche délicate d'aider les enfants à grandir et à se développer.