Le sang des mots. Les victimes, l'inceste et la loi
Thomas Eva ; Balmary Marie
CARNETS DDB
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EAN :9782220097640
Eva Thomas qui, en 1986, fut la première femme à témoigner de l'inceste à visage découvert à la télévision, adressait dans ce livre, bien avant la révolution metoo et metooinceste, des questions dérangeantes à une société sourde et aveugle face à ces crimes. A sa voix s'en mêlaient d'autres : celles des victimes d'abord, mais aussi celles des magistrats, des psychanalystes et des professionnels concernés. Le livre analyse l'incroyable efficacité de la loi pour les victimes d'inceste quand la justice rétablit la vérité des faits. Sans reconnaissance des actes subis, les victimes, niées une deuxième fois, peuvent difficilement se reconstruire. Aujourd'hui le viol incestueux et les violences sexuelles dans l'enfance sont enfin entendus dans leur ampleur et leur violence. Il est temps de les reconnaître dans les actes. Eva Thomas, fondatrice de SOS Inceste, a été institutrice, puis rééducatrice et psychopédagogue dans les écoles. Elle a longtemps milité pour l'allongement du temps de prescription et participe aujourd'hui à la réflexion collective sur l'inceste et les violences sexuelles. Son livre Le Viol du silence vient d'être réédité aux éditions Fabert.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
406
Date de parution
06/10/2021
Poids
292g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782220097640
Titre
Le sang des mots. Les victimes, l'inceste et la loi
Auteur
Thomas Eva ; Balmary Marie
Editeur
CARNETS DDB
Largeur
110
Poids
292
Date de parution
20211006
Nombre de pages
406,00 €
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Edith Thomas a traité la vie de Louise Michel qui est un des acteurs les plus célèbres de la Commune de 1871 avec une passion, un esprit critique et une rigueur toute chartiste, à partir de documents inédits puisés notamment dans les archives historiques de la Préfecture de police et de l'Institut international d'histoire sociale d'Amsterdam. Il s'en dégage une étrange et haute figure de légende, prophétesse des révolutions du XX ? , enracinée néanmoins dans le plus ancien passé, à la fois de son temps et en dehors de son temps : la Velléda de l'anarchie.
Résumé : " Avec sa bouche de père, avec sa langue de diable à l'odeur de soufre, il avait brûlé la langue étrangère. Il l'avait brûlée pour qu'elle ne parle jamais de ces baisers-là. "
Résumé : Eva Thomas, abusée par son père, écrit Le viol du silence en 1986. Elle crée au même moment l'association SOS Inceste et participe à une émission télévisée à visage découvert ; elle libère alors la parole sur les viols incestueux et se lance dans une campagne de dénonciation de ces crimes souvent secrets. Mais d'avoir vu, en juin 1989, une victime d'inceste condamnée pour diffamation, elle se retrouve en état de choc. Le sang des mots est le récit de cet effondrement et de la lente renaissance qui l'a suivi. A la voix de l'auteur s'en mêlent d'autres : celles des victimes d'abord, mais aussi des magistrats, des psychanalystes et des professionnels concernés par ce problème. En ressort l'idée que le viol incestueux est d'abord un crime, et que c'est au tribunal que la réparation doit commencer. C'est seulement à partir de cette priorité du juge sur l'analyste qu'une psychothérapie pourra être entreprise. Si l'auteur, en outre, interroge les dogmes reçus de la psychanalyse, c'est pour permettre aux victimes condamnées au silence par la prescription de pouvoir se reconstruire. Publié en 1992, Le sang des mots est ainsi devenu un ouvrage de référence sur la question. Les aléas de l'édition l'avaient rendu introuvable. L'évolution des mentalités imposait qu'il fût réédité. Car le débat s'est, depuis, largement ouvert dans les médias ; le regard sur les victimes a changé, la prescription est en passe d'être modifiée.
Résumé : Extraite des Frères Karamazov, la Légende du Grand Inquisiteur - précédée ici de la Révolte d'Ivan - constitue l'un des passages majeurs de l'oeuvre romanesque de Dostoïevski. A travers une mise en scène saisissante, elle oppose la douce figure du Christ de l'Evangile à celle de l'Inquisiteur médiéval, symbole d'un pouvoir absolu sur les corps et les âmes que l'écrivain russe ne cesse de dénoncer. Guerres, totalitarismes, intégrismes... cette parabole n'a pas fini de hanter la conscience moderne par sa force et son actualité. Comme le souligne Michel del Castillo dans sa présentation, elle "ne montre rien d'autre qu'un pari désespéré, proprement insensé, contre l'absurdité du monde, contre le mal, contre le réalisme froid des Eglises, contre la tiédeur et le conformisme" .
Au coeur du mystère du mal qui traverse notre monde, comment envisager la beauté ? Et, allant plus loin, comment la dévisager en vérité, sans fuite ni artifice ?À travers une méditation aux confins de l'Occident et de la grande tradition chinoise, François Cheng invite à cette authentique contemplation. Car par-delà la création artistique, la sainteté révèle la beauté de l'âme et se découvre l'autre mystère, celui du Beau qui justifie notre existence terrestre. Alors, nous ne pouvons entrer que pas à pas dans ce qui nous dépasse et nous transfigure. L'oeil ouvert et le coeur battant.Écrivain, membre de l'Académie française, François Cheng a publié notamment Le Dit de Tian-yi, Le Dialogue, À l'Orient de tout et Cinq méditations sur la beauté.Notes Biographiques : François Cheng, né le 30 août 1929, est un écrivain, poète et calligraphe chinois naturalisé français en 1971. Professeur à l'Institut national des langues et civilisations orientales, ses travaux se composent de traductions des poètes français en chinois et inversement, d'essais sur la pensée, l'esthétique et l'art chinois, de romans et d'un album de ses propres calligraphies. Il a été élu à l'Académie française en 2002. Antoine Guggenheim est prêtre du diocèse de Paris (1993). Il a créé et dirige actuellement le Pôle recherche du Collège des Bernardins, ainsi que le cycle doctoral de sa Faculté de théologie. Il vient de publier dans la même collection : « Pour un nouvel humanisme. Essai sur la philosophie de Jean-Paul II » ( 2011).
Ce texte posthume, dont Nietzsche avoua l'importance dans son orientation vers la philosophie, fut dicté à l'un de ses amis en 1873. L'auteur de La Naissance de la tragédie y expose une conception du langage qui restera la même tout au long de son oeuvre. Il s'y attaque à la prétention philosophique d'élaborer un système comme une "pyramide de concepts". Contre l'idée d'un discours entièrement rationnel, il fait valoir les droits de la métaphore, cette force instinctive qui produit des images, bien avant que l'homme ne songe à établir une rigueur théorique fondée sur les distinctions lexicales et les conventions morales. Le philologue est ainsi devenu philosophe, mais son style sera celui d'un "poète-prophète".
Résumé : Entre le jour de Noël et l'Epiphanie, fête des Rois mages, s'étendent les Douze petits mois : douze jours différents des autres, douze nuits de clarté et de neige. De ce moment d'hiver, Marie Rouanet fait un temps privilégié, celui du dépouillement nécessaire. Renonçant chaque jour à un objet, de ceux qui tissent son univers quotidien, à un symbole, et même à certains souvenirs, elle apprend à s'alléger du poids des choses pour retrouver une sorte d'essentiel, à se séparer pour naître davantage. Marie Rouanet propose un véritable petit traité du dépouillement, une variation profonde et belle sur le thème du détachement. Ecrivain, auteur de films et interprète de chansons en langue d'oc, Marie Rouanet a notamment publié La Marche lente des glaciers, L'Ordinaire de Dieu et Luxueuse austérité.