Qui n'a entendu parler de la bande à Bonnot? Voici le roman vrai de l'épopée sanglante de ces jeunes gens qu'on appela " les bandits tragiques ". Inventeurs du " hold-up " en automobile, desperados de l'anarchisme, sous-produits pathétiques de la misère des grandes villes, Pieds-Nickelés du crime, paumés d'un idéal, ils terrifièrent la France de la Belle Epoque. Celle des hauts-de-forme et des crinolines de chez Poiret, du five o'clock au Bois, des " week-ends " en Delaunay-Belleville à Dieppe, des Ballets russes et de la première traversée de la Manche en aéroplane, du naufrage du Titanic et du tour de France cycliste, avec en toile de fond l'ombre naissante de la Grande Guerre.Le crime de la rue Ordener, l'assassinat de la forêt de Sénart, l'agression de Chantilly, le meurtre de l'agent Garnier furent autant d'exploits dignes de Fantômas, avant les Fort-Chabrol à la mitrailleuse, à la dynamite ou au canon de Choisy-le-Roi et de Nogent-sur-Marne. La société se vengeait. " C'est beau, hein, l'agonie d'un homme! " s'exclama-t-on quand Bonnot, le chef du groupe, fut abattu alors qu'il allait être arrêté.Bernard Thomas, chroniqueur et critique de théâtre au Canard Enchaîné, romancier auquel nous devons notamment La Croisade des enfants, Aurore, La Vie engloutie, est également scénariste. Avec Serge Moati il a obtenu le " Sept d'or " 1988 de la télévision pour La Croisade des enfants.
Date de parution
15/03/1989
Poids
394g
Largeur
153mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782213022796
Titre
LA BELLE EPOQUE DE LA BANDE A BONNOT
Auteur
THOMAS BERNARD
Editeur
FAYARD
Largeur
153
Poids
394
Date de parution
19890315
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
En 1980, la police française pourchasse un faussaire redoutable. Il a inondé le monde entier de faux travellers pour un montant évalué à plusieurs milliards de centimes. Elle arrête un suspect, Lucio Uturbia. S'agit-il du "cerveau" de l'affaire? Elle ne peut pas imaginer un instant que l'homme qui a défié la plus puissante des banques américaines soit un simple maçon espagnol. Il va chaque jour sur les chantiers, en bleu de travail. La nuit, tel Aysène Lupin, il agit dans l'ombre. Militant anarchiste, il se bat depuis trente ans, contre Franco, contre l'impérialisme. Ses armes? L'intelligence et le courage. Au nom de son idéal libertaire, il a utilisé tous les moyens de la lutte clandestine: contrebande, "reprise individuelle", faux papiers, enlèvements. La fabrication des travellers sera son ultime combat. L'histoire de Lucio est une suite d'événements extraordinaires: filatures, coups d'éclat, trahisons. On y croise des voyous, des militants de l'ETA et d'Action Directe, des avocats connus, des procureurs, des ministres, Che Guevara... Traqué autrefois par la PJ, Interpol, les RG, la Brigade Financière, Lucio a décidé de se raconter. Tout est vrai dans ce livre, y compris son credo "De quel droit pouvait-on m'interdire de voler? C'était pour faire du bien! Je suis fier de ce que j'ai fait."
En ce printemps de 1212, combien furent-ils à se jeter sur les routes, dans l'espoir fou d'aller sauver le monde à Jérusalem, malgré le roi Philippe Auguste, la faim, les loups, la secte de ceux qui mutilent? Trente mille, davantage peut-être: une véritable armée! Toute la jeunesse de France, d'Allemagne, de Flandre, du Hainaut, de Picardie, disent les chroniqueurs. Tous convaincus qu'Etienne, le jeune berger de Cloyes, près de Chateaudun, suivi de la tendre Isegault, les guiderait et que la mer s'ouvrirait sous leurs pas. Combien en revinrent...Telle est l'épopée prodigieuse, sanglante, hallucinée parfois, que raconte avec lyrisme La Croisade des enfants. Son style fiévreux reflète cette époque païenne et mystique et fait de nous les compagnons de route des enfants perdus.Après La Bande à Bonnot, épopée tragique des "bandits perdus", Jacob, portrait complice d'un anarchiste, Les Provocations policières, histoire corrosive des rapports diaboliques entre l'Etat et la police, Aurore ou la génération perdue, le roman d'une génération qui vécut la guerre d'Algérie, mai 68, et la ruine des illusions; après quatorze années de chroniques incisives au "Canard Enchaîné", Bernard Thomas renouvelle, avec la sortie sur le petit écran du beau film de Serge Moati adapté de son roman, le thème qui nourrit toute sa création: la quête de l'absolu.
Le Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.
Si le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.
Le monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray R
Biographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).