La peinture en Bourbonnais du XVIe au XVIIIe siècle
Thivolle Guennola ; Regond Annie
PU RENNES
35,00 €
Epuisé
EAN :9782753575813
Préface d'Annie Regond La peinture médiévale en Bourbonnais a fait l'objet de nombreuses études ; il restait à redécouvrir les productions picturales de la période moderne. Cet ouvrage propose une étude des tableaux de chevalet et des décors peints réalisés entre 1531, date de rattachement du duché du Bourbonnais à la Couronne de France, et la création des départements en 1790, mais aussi de leurs commanditaires. Tous investissent l'uvre d'une fonction, de la dévotion à l'apparat, qui s'exprime à travers les sujets représentés et leur emplacement dans l'édifice. Certaines personnalités font appel à de grands maîtres de la peinture, parfois renommés dans tout le royaume, d'autres à des artistes locaux alors assimilés à des artisans. La découverte de pièces d'archives relatives à ces peintres permet de comprendre leurs conditions de travail et leur cadre de vie. Quel que soit le niveau de fortune du commanditaire ou le talent du peintre, il apparaît que les réseaux de sociabilité jouent un rôle primordial dans le processus de la commande. De qualité picturale diverse, les tableaux et les décors, dont certains ont été redécouverts à l'occasion de ces recherches, sont révélateurs des mentalités de la société d'Ancien Régime. Cette étude permet de redécouvrir un pan méconnu de l'histoire de l'art, celui des productions provinciales, et de rééquilibrer les connaissances entre Paris et la province. L'ouvrage contient un dictionnaire biographique des peintres installés en Bourbonnais à cette période.
Nombre de pages
330
Date de parution
10/01/2019
Poids
904g
Largeur
171mm
Plus d'informations
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EAN
9782753575813
Titre
La peinture en Bourbonnais du XVIe au XVIIIe siècle
Auteur
Thivolle Guennola ; Regond Annie
Editeur
PU RENNES
Largeur
171
Poids
904
Date de parution
20190110
Nombre de pages
330,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Au moment où certaines communautés ferment leurs portes - faute de recrutement et/ou de capacité économique à maintenir en état des bâtiments conçus pour des ordres florissants -, nombreux sont les objets mobiliers leur appartenant proposés en vente publique et dispersés, avec, pour principale conséquence, la perte irrémédiable d'une mémoire commune. Sans aller jusqu'à une disparition totale de ce patrimoine, force est de constater que les situations sont très diverses, allant de conditions de conservation des collections que bien des musées pourraient envier comme au carmel de Lisieux à une déshérence totale, en passant par des projets de musées dédiés à des ordres - qui ont connu des réussites aléatoires. Conservateurs des Antiquités et Objets d'art, conservateurs des Monuments historiques, membres du clergé, juristes ou encore historiens se sont penchés sur ces questions, qui se révèlent d'autant plus sensibles quand on connaît la réticence des congrégations religieuses à dévoiler leurs trésors. Se posent alors plusieurs questions : quelles sont les actions possibles lorsque l'ordre ne compte plus les forces nécessaires, lorsque des communautés se regroupent ou lorsque les usages ont évolué ? Quelle concertation lorsque le patrimoine est protégé au titre des Monuments historiques et que les ordres actifs en ont l'usage ? Quelles médiations lorsque les communautés souhaitent mettre en valeur leur patrimoine et en révéler le sens ? Cet ouvrage propose à la fois de mettre en évidence les spécificités et la diversité de ces patrimoines et d'ouvrir une réflexion sur les problématiques de conservation et de transmission aux générations futures de ce patrimoine à l'avenir incertain.
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La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
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