Big data électoral. Dis-moi qui tu es, je te dirai pour qui voter
Theviot Anaïs
BORD DE L EAU
18,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782356876287
Les big data sont devenus un impératif pour mener une campagne électorale. La campagne pour l'élection présidentielle française de 2017 a été marquée par le rôle majeur joué par des plateformes de gestion et d'analyses des données massives, telles que NationBuilder ou 50+1. Qu'est-ce que change le recours au big data électoral dans les manières de faire campagne ? Introduit-t-il des pratiques " innovantes " pour mobiliser les électeurs ? Voit-on apparaître de " nouvelles " formes de militantisme ? Comment sont construits les algorithmes prédictifs ? Sommes-nous réellement fichés sur Internet ? Comment protéger ses données personnelles ? L'auteure interroge l'efficacité de ces techniques, en mettant au jour les enjeux économiques, la construction de croyances autour des big data et les jeux d'influence internationaux. L'intérêt porté à la récolte des données n'est pas neuf. Il s'agit de retracer l'intégration de certaines évolutions techniques que ce soit chez nos voisins américains ou dans les campagnes françaises de 2002 à 2017, en déconstruisant les fantasmes entourant l'usage des bases de données en politique. Mais il s'agit surtout d'armer le citoyen face à la montée en puissance d'une nouvelle ère de la donnée.
Nombre de pages
197
Date de parution
19/04/2019
Poids
230g
Largeur
130mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782356876287
Titre
Big data électoral. Dis-moi qui tu es, je te dirai pour qui voter
Auteur
Theviot Anaïs
Editeur
BORD DE L EAU
Largeur
130
Poids
230
Date de parution
20190419
Nombre de pages
197,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Le Petit Dico critique du big data est l'outil incontournable pour comprendre de manière synthétique et pratique les concepts clés de cette technologie en constante évolution. Il couvre toutes les utilisations du big data, dans de nombreux domaines : économie, gouvernance, réseaux sociaux, santé, élection, surveillance, etc. Il propose une analyse critique, historique et sociologique des termes techniques, tels que " bulle de filtre ", " algorithme prédictif ", " économie du clic ", " web des émotions ", etc. Il fournit également des études de cas concrètes pour illustrer les enjeux liés à l'utilisation du big data. Accessible à tous, doté d'une bibliographie complète sur le sujet, ce dictionnaire inédit permet d'embrasser tous les aspects du big data, ses usages, ses enjeux, ses critiques. Il intéressera les décideurs, les professionnels du big data, les enseignants, les étudiants, les chercheurs, les collectivités publiques, les centres de documentation, ainsi que les citoyens désireux de comprendre les implications du traitement massif des données personnelles.
L'étude des mouvements sociaux a toujours eu une place centrale au sein de la science politique française. Depuis les années 2000, elle s'est notamment penchée sur les conditions de l'engagement, les relations concrètes entre les acteurs, la place des médias dans la construction des problèmes publics. Parallèlement - et jusque-là considerés comme peu légitimes - les médias engagés ou "alternatifs" ont fait ainsi l'objet de nombreux travaux depuis quelques années. Dans un tel contexte, aura émergé la question du rapport des journalistes à l'engagement, après une période attentive à l'indépendance de la presse et l'objectivité de l'information. Avec la démocratisation des TIC, la réflexion se développe ces dernières années autour des usages, des publics et des modes d'appropriation des messages médiatiques. C'est à cet ensemble de questionnements que propose de contribuer la présente livraison de Sciences de la Société.
Les élections ne se gagnent plus dans les urnes, mais dans les flux d'informations qui façonnent nos opinions. Steve Bannon le conseiller de Trump (lors du 1er mandat) ne disait-il pas : "La véritable opposition, ce sont les médias. Et la façon de gérer ça, c'est d'inonder la zone de merde". Nous en sommes là. Chaque jour, des milliards de données sont analysées, triées, amplifiées ou invisibilisées par des algorithmes qui orientent le débat public sans que nous en ayons conscience. L'intelligence artificielle n'est plus seulement un outil : elle redessine les règles du jeu démocratique. Ce livre retrace l'ascension fulgurante de l'IA politique et montre comment la vérité elle-même devient une variable d'ajustement. Cette dérive qui partout met en exergue les "passions tristes" est-elle une fatalité ? Serions-nous condamnés à jamais aux vigueurs orientées des algorithmes ?
Pourquoi un Nouveau manifeste convivialiste ? Parce que, on le voit bien, les conflits qui embrasent désormais le monde, autant ou plus que des conflits économiques, sont des conflits identitaires. Chaque Etat, chaque culture, chaque religion, chaque genre, chaque individu veut être reconnu comme ayant plus ou au moins autant de valeur que les autres. Ces luttes de reconnaissance, par lesquelles chacun veut affirmer une valeur déniée ou retrouver une grandeur perdue (Make America, or Russia, or China etc. great again), sont en train de détruire tous les équilibres moraux et démocratiques hérités. Ils mènent le monde vers une nouvelle lutte de tous contre tous. Vers la barbarie. Le Nouveau Manifeste convivialiste qui, comme les précédents, va être traduit dans de nombreuses langues, se veut une contribution à la préparation d'un grand symposium qui réunira à l'Unesco une centaine de plus hautes autorités intellectuelles, morales et religieuses de notre temps à qui il sera demandé de dire ce qui est autorisé et ce qui est interdit aux humains alors que la survie même de l'humanité est maintenant en jeu.