Une Passion après Auschwitz ? A l'occasion de La Passion selon Marc de Michaël Levinas
Tétaz Jean-Marc ; Gisel Pierre
BEAUCHESNE
24,99 €
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EAN :9782701022529
Cet ouvrage paraît à l'occasion de la création à Lausanne, lors de la semaine sainte 2017, de La Passion selon Marc. Une passion après Auschwitz du compositeur Michaël Levinas. Cette création prend place dans le cadre du 500e anniversaire de la Réforme protestante. Elle entreprend de relire le récit chrétien de la passion de Jésus dans une perspective déterminée par la Shoah. Ce projet s'inscrit dans une histoire complexe, celle de l'antijudaïsme chrétien, dont la Réforme ne fut pas indemne, mais aussi celle des interprétations, théologiques et musicales, de la passion de Jésus de Nazareth. Et il soulève des questions lourdes, mais incontournables. Peut-on mettre en rapport la crucifixion de Jésus ? la passion chrétienne ? et l'assassinat de six millions de juifs ? Ne risque-ton pas d'intégrer Auschwitz dans une perspective chrétienne, et du coup de priver la Shoah de sa radicale singularité ? De redoubler la violence faite aux victimes d'Auschwitz en lui donnant un sens qui en dépasserait le désastre, l'injustifiable, l'irrémédiable ? Le livre propose une série d'éclairages sur les questions que soulève le projet d'une Passion après Auschwitz : relectures du récit de la passion selon Marc, analyses historiques, réflexions sur quelques figures juives de l'interprétation de la Shoah, reprises théologiques chrétiennes enfin, autour des questions posées à la christologie et à la théologie de la passion. L'ouvrage se conclut par un entretien avec le compositeur qui revient sur son approche de cette thématique et sur sa démarche. Ont participé à cet ouvrage : Danielle Cohen-Levinas, Corina Combet-Galland, Marc Faessler, Pierre Gisel, John Jackson, Daniel Krochmalnik, Pierre-Olivier Léchot, Michaël Levinas, Jean-Marc Tétaz et Christoph Wolff.
Nombre de pages
270
Date de parution
10/03/2017
Poids
410g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782701022529
Titre
Une Passion après Auschwitz ? A l'occasion de La Passion selon Marc de Michaël Levinas
Auteur
Tétaz Jean-Marc ; Gisel Pierre
Editeur
BEAUCHESNE
Largeur
135
Poids
410
Date de parution
20170310
Nombre de pages
270,00 €
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Ce recueil invite à un parcours à travers plus de quatre siècles et demi de paroles de Noël protestantes: prédication, sermon, méditation ou extrait de sermonnaire (postille), les textes réunis dans ce volume partagent tous une intention commune: dire la Parole de Noël, la donner à entendre dans le contexte et la langue de leur époque. Le lecteur fera la connaissance de grandes figures du protestantisme. Certaines qu'il connaît déjà, et qu'il découvrira sous un jour moins convenu: les réformateurs Luther et Calvin, apprenant aux pasteurs à prêcher l'Evangile ou pris sur le vif à cet exercice difficile; les grands théologiens des XIXe et XXe siècles Friedrich Schleiermacher, Karl Barth, Rudolf Bultmann, Gerhard Ebeling ou Eberhard Jungel, surpris dans la chaire de leur église de Berlin, dans la campagne argovienne ou la ville universitaire de Tubingen, dans l'aula de l'Université ou même dans le hall d'une villa patricienne de Berlin un soir de Noël en 1944. D'autres enfin dont il ignore peut-être jusqu'au nom, comme Jean Daillé, illustre pasteur et prédicateur du Grand Siècle français, ou comme ce Jean-Elie Bertrand, modeste prédicateur neuchâtelois qui n'est plus guère connu aujourd'hui que comme éditeur, mais dont les sermons ont une fraîcheur inattendue à la fin du XVIIIe siècle.Textes édités, traduits et présentés par Jean-Marc Tétaz.
L'Eglise, pourquoi cette organisation ? Peut-on être chrétien sans elle ? La communauté de foi est-elle une alternative à l'optimisation de soi ? Dans ce nouveau livre, Hans Joas se penche sur quelques questions particulièrement brûlantes. Dans cet ouvrage accessible et stimulant, le sociologue et philosophe Hans Joas parcourt des territoires sociologiques, théologiques, historiques et éthiques à la recherche d'une conception viable de l'Eglise adaptée aux sociétés contemporaines mondialisées. En onze chapitres, il aborde des penseurs et des débats clés qui vont des échecs de la théorie dite de la sécularisation au rôle du christianisme et de l'Eglise face au nationalisme rampant et aux crises des réfugiés, en passant par la question de savoir si la dignité humaine a jamais été, ou est encore, la valeur la plus élevée de l'Occident. Abordant la sociologie de l'Eglise en tant que formation communautaire spécifique du christianisme au cours des deux derniers millénaires, Hans Joas souligne la nécessité pour les conceptions chrétiennes de l'Eglise de trouver un équilibre entre la sensibilité théologique et un ancrage sociologique concret.
Résumé : Les Pouvoirs du sacré pose une question brûlante : celle de la place persistante du sacré et de la religion dans la vie sociale contemporaine. Ni une vision linéaire de la sécularisation comme déclin progressif et mondial de la religion, ni une compréhension mystique du "retour du religieux" ne conviennent pour appréhender ce phénomène complexe. Hans Joas parcourt, synthétise et discute les grands paradigmes qui ont été élaborés par la philosophie et la sociologie, depuis le XVIIIe siècle, pour penser la vie religieuse. En discussion critique avec Max Weber, Joas construit une alternative au récit du "désenchantement du monde". Il estime qu'une compréhension du devenir de la religion ne peut se séparer d'une interprétation des tensions entre le politique et le religieux, l'Etat et les Eglises, qui ont paradoxalement créé des interstices dans lesquels les individus ont pu construire leur liberté et redéfinir leur vie en commun. Il s'agit aussi d'un livre engagé en faveur d'un universalisme des droits de la personne qui se traduirait, au plan théologico-politique, par le double rejet des théocraties et des dictatures laïques, et par une mise en garde contre la tentation d'une "auto-sacralisation de l'Europe" contre l'islam.
Résumé : Ce thème a acquis durant ces douze dernières années une extraordinaire actualité et a fait l'objet de débats qui ont amené l'auteur à développer ici plus avant sa position sur ces questions. Un premier chapitre est consacré au langage de la rupture et de la conversion, le deuxième chapitre éclaire la résistance que la nouvelle religion oppose à la religion dominante et à laquelle la nouvelle religion se trouve à son tour confrontée de la part de la religion dominante, et le troisième chapitre explore la relation entre parole et actes, entre un langage de la violence et sa mise en pratique. En étudiant le monothéisme biblique et son rapport à la violence, et la question d'une "vérité révélée", Jan Assmann nous interroge sur notre propre rapport au religieux aujourd'hui. Il montre notamment que "la meilleure défense contre le radicalisme religieux reste toujours le pluralisme, tel que l'incarne la Bible hébraïque avec sa polyphonie". Une lecture nécessaire pour éclairer les débats contemporains sur le radicalisme religieux et le fondamentalisme.
Hildegarde de Bingen connaît ces dernières décennies une redécouverte fulgurante en France, devenant un véritable best-seller. En revanche, sa correspondance - bien que volumineuse, avec ses 474 lettres, réparties en six collections - a été laissée pour compte. A ce jour, n'ont été traduites en français que soixante lettres, dans un ordre qui ne correspond pas à celui qu'Hildegarde a donné dans le Liber epistolarum, consigné dans le Riesencodex. Ce dernier, au lieu de la classer en fonction de ses correspondants, inscrit chaque lettre dans son projet théologique et littéraire. S'appuyant sur le reclassement des lettres d'Hildegarde, par Mechtild Dreyer et son équipe, cet ouvrage met en valeur l'apport théologique de ce Livre des Lettres, tout en l'inscrivant dans l'oeuvre d'Hildegarde. Il présente non seulement son triptyque visionnaire, mais aussi sa réflexion sur la musique (Lettre XXII), sur la liberté et sur d'autres sujets fondamentaux. L'analyse permet également de situer Hildegarde de Bingen par rapport à d'autres mystiques de son époque - notamment, Bernard de Clairvaux et Elisabeth de Schönau - et de faire le point sur la nature de leur échanges épistolaires. L'originalité de la correspondance d'Hildegarde sera mise en valeur par rapport à celle d'Anselme de Cantorbéry ou de Catherine de Sienne. Ce travail de première main constitue ainsi une contribution importante aux études hildegardiennes. Ont contribué à cet ouvrage : Silvia Bara Bancel, Yannick Beuvelet, Emmanuel Bohler, Jean Devriendt, Mechtild Dreyer, Stéphane Dufour, Michael Embach, Bruno Hayet, Jean-Claude Lagarrigue, Laurence Mellerin, Philippe Molac, Paulo Rodriguez, Harald Schwaetzer, Jean-Louis Sohet, Eric Tillette de Clermont-Tonnerre, Michel Van Parys, Marie-Anne Vannier.
Résumé : Mozart aurait-il été heureux de disposer d'un Steinway de 2010 ? L'aurait-il préféré à ses pianofortes ? Et Chopin, entre un piano ro- mantique et un piano moderne, qu'aurait-il choisi ... Entre la puissance du piano d'aujourd'hui et les nuances perdues des pianos d'hier, où irait le c'ur des uns et des autres ... Personne ne le saura jamais. Mais une chose est sûre : ni Mozart, ni les autres compositeurs du passé n'auraient composé leurs oeuvres de la même façon si leur instrument avait été différent, s'il avait été celui d'aujourd'hui. Mais en quoi était-il si différent ? En quoi influence-t-il l?écriture du compositeur ? Le piano moderne standardisé, comporte-t-il les qualités de tous les pianos anciens ? Est-ce un bien ? Est-ce un mal ? Qui a raison, des tenants des uns et des tenants des autres ? Et est-ce que ces questions ont un sens ... Un voyage à travers les âges du piano, à travers ses qualités gagnées et perdues, à travers ses métamorphoses, voilà à quoi convie ce livre polémique conçu par un des fervents amoureux de cet instrument magique.