L'impossible éradication : l'enseignement du français en Algérie
Tessa Ahmed ; Zaoui Amin
L'HARMATTAN
24,00 €
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EAN :9782343121079
Dans cet essai engagé, Ahmed Tessa, vieux routier de l'éducation nationale en Algérie, revient sur un sujet tabou : le statut de la langue française à l'école et à l'université algériennes. Sans jamais s'opposer à la langue arabe, il dénonce la précipitation dans laquelle la politique d'arabisation a été menée à partir de 1981. Ainsi que l'idéologie revancharde qui la sous-tendait. Faits et chiffres à l'appui, il examine les dégâts causés par le processus de dévalorisation systématique du statut scolaire de la langue française - sans pour autant occulter la fascination qu'a cette langue pour ses opposants auto-déclarés hypocritement. Ce livre courageux, cri de révolte et d'alarme contre la faillite du système éducatif en général, est un plaidoyer pour une école qui favorise le bilinguisme (voir le trilinguisme) précoce. Dans des passages consacrés à l'éducation interculturelle et à Albert Camus, il préconise la cohabitation harmonieuse des langues en présence en Algérie et ce, pour contribuer à "la paix des mémoires".
Nombre de pages
216
Date de parution
07/06/2017
Poids
270g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343121079
Titre
L'impossible éradication : l'enseignement du français en Algérie
Auteur
Tessa Ahmed ; Zaoui Amin
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
270
Date de parution
20170607
Nombre de pages
216,00 €
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Pourquoi écrire ? Parce que "ça" pousse de l'intérieur depuis des années". Thérèse Paquet invite le lecteur à parcourir un chemin jonché d'imprévus. Orthophoniste, passionnée par les mots, elle écrit spontanément lors de ses voyages. A la retraite et portée par des ateliers stimulants, elle laisse libre cours à son imaginaire fortement marqué par les contes traditionnels. De ses carnets jaillit finalement Gudule, un personnage hors norme, qui évolue en parallèle de l'écrivain, pour donner à voir au lecteur la frontière ténue entre le réel et l'imaginaire. Dans une forme et un fond originaux, Thérèse Paquet propose une quête de sens, littéraires, thérapeutiques et psychologiques, aux accents très contemporains.
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Tessa Kerre, professeur et médecin reconnu, veut briser ce tabou en racontant une histoire pleine d'espoir, sans pour autant enjoliver les choses. Elle le fait de différentes manières. En expliquant, dans des mots simples, le côté scientifique du cancer, le système immunitaire, l'immunothérapie. En ajoutant, bien sûr, des témoignages de malades du cancer, de leur entourage, du personnel soignant. Et en illustrant ces histoires avec de magnifiques dessins de Nathalie Carpentier, Kristien Aertssen et B. Carrot, pour ne citer qu'elles. Avec Immunisé contre le cancer ? , Tessa Kerre souhaite rendre ouverte la discussion sur la maladie, atténuer la peur et la solitude, montrer la douleur et le chagrin, mais aussi la beauté qui peut jaillir de tout cela. Et aider les gens à regarder l'avenir avec espoir. Le mot cancer ne doit plus s'écrire avec un c majuscule.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...