Tepl Johannes von ; Bayard Florence ; Ertel Judith
AVANT SCENE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782749814971
Un laboureur dont la femme vient de périr en couches convoque la Mort pour lui faire part de sa douleur et de sa colère. Pourquoi l'être aimé, incarnation de la vie et de la grâce, lui a-t-il été si injustement ravi ? La Mort répond à ses invectives avec sagesse, humeur ou moquerie. La confrontation entre l'homme humble et la Faucheuse laisse place, peu à peu, à l'apaisement. Ce "Dialogue avec la Mort" , construit sur le mode de la disputatio médiévale, est une véritable fête de l'esprit et une matière à jeu sans limites. En l'écrivant au début du XVe siècle, Johannes von Tepl offrait aux temps à venir une réflexion animée sur notre condition de mortels. La création du Laboureur de Bohême a eu lieu le 1er septembre 2020 au Théâtre de Poche-Montparnasse dans une mise en scène de Marcel Bozonnet et Pauline Devinat et avec la distribution suivante : Logann Antuofermo et Marcel Bozonnet.
Nombre de pages
64
Date de parution
08/10/2020
Poids
64g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782749814971
Titre
Le laboureur de Bohême. Dialogue avec la mort
Auteur
Tepl Johannes von ; Bayard Florence ; Ertel Judith
Editeur
AVANT SCENE
Largeur
110
Poids
64
Date de parution
20201008
Nombre de pages
64,00 €
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Résumé : Le Laboureur de Bohème (1401), de Johannes von Tepl, est un texte majeur de la littérature de langue allemande marquant une véritable transition du Moyen Age à l'époque moderne. Il s'agit d'un dialogue, construit selon le traditionnel schéma de la disputatio, qui oppose en 32 chapitres un veuf, éploré et révolté, à la mort qui vient de lui ravir sa bien-aimée, dialogue sans fin que seule l'intervention de Dieu peut clore, au 33e chapitre. La traduction commentée de ce dialogue comporte une introduction qui situe l'oeuvre dans son contexte social et historique. Elle est complétée par une étude des propos échangés, des motifs qui jalonnent l'échange et de l'iconographie que les différents imprimeurs du XVe siècle ont choisi d'associer au texte, ce qui permet d'aborder la question de la fonction de l'image. L'étude de ces bois gravés, sujet très peu traité jusqu'à présent, permet d'aller plus loin encore dans la compréhension de ce livret, d'en saisir toute la richesse et de mieux comprendre l'époque qui le vit naître Ce qui contribue au succès pérenne de ce dialogue, c'est le fait qu'une expérience individuelle et universelle est placée au coeur de l'oeuvre : la perte d'un être aimé. L'individu, poussé par le chagrin, ose soudain élever la voix et affirmer sa particularité. Pour cette raison, il s'adresse aujourd'hui encore à chacun d'entre nous.
Vincent, la quarantaine triomphante, va être père pour la première fois. Invité à dîner chez Élisabeth et Pierre, sa soeur et son beau-frère, il y retrouve Claude, un ami d'enfance. En attendant l'arrivée d'Anna, sa jeune épouse, on le presse de questions sur sa future paternité. Mais quand on lui demande s'ils ont déjà choisi un prénom pour l'enfant à naître, sa réponse plonge la petite assemblée dans le chaos...
Les jurés se réunissent pour délibérer à l'issue d'un procès dont l'accusé est un adolescent de seize ans inculpé pour parricide. Les preuves manquent et il clame son innocence. Mais les témoignages sont graves, précis et concordants. S'il est reconnu coupable, le jeune homme sera condamné à mort. Onze jurés sur douze votent "coupable". Le huitième Juré explique son veto, analyse les témoignages, décortique les contradictions, et peu à peu le doute gagne les onze autres jurés. Condamnera-t-on à mort ce garçon?
Le très respectable Docteur Petypon, entraîné par son collègue Mongicourt, a fait la fête jusqu'au petit matin chez Maxim. Le lendemain, son compère le découvre gisant au sol de l'appartement. De la chambre d'à côté sort la Môme Crevette, une danseuse du Moulin-Rouge. Le général Petypon, l'oncle, arrive inopinément et prend la Môme Crevette pour l'épouse de son neveu qui est alors forcée de jouer le jeu. Sur ce, il invite les deux tourtereaux au mariage de la nièce Clémentine, dans son château en Touraine. Durant le séjour, la Môme se piquera au jeu de l'épouse ; les dames de province, prenant la danseuse pour une Parisienne, se mettront à l'imiter. Pendant ce temps, Gabrielle, la véritable femme du Docteur Petypon, recevra son carton d'invitation pour le mariage et se rendra en Touraine, suivie de près par Mongicourt. La création de La Dame de chez Maxim a eu lieu le 10 septembre 2019 au Théâtre de la Porte Saint-Martin dans une mise en scène de Zabou Breitman et avec Léa Drucker, Micha Lescot, André Marcon, Christophe Paou, Eric Prat, Anne Rotger, Valérian Béhar-Bonnet, Philippe Caulier, Ghislain Decléty, Solal Forte, Constance Guiouillier, Pierre-Antoine Lenfant, Damien Sobieraff, Pier-Niccolò Sassetti.
Georges Feydeau a fini fou. Interné dans une maison de santé, à Rueil-Malmaison, de 1919 à 1921. Enfermé dans sa folie et dans la chambre 21 de son pavillon, le célèbre auteur se retrouve face à ses démons, ses obsessions, ne pouvant s'empêcher de recréer autour de lui le théâtre qui a fait son destin. Ainsi son entourage à la clinique devient-il acteur d'un véritable vaudeville dont il est, cette fois, le héros. La mécanique s'enclenche " à la manière de ", pour un dernier galop endiablé. La création de Feydeau, chambre 21 a eu lieu en 2021 avec la distribution suivante : Philippe Duquesne (Maximilien Fouquart), Caroline Proust (Lucienne, Camille Claudel), Michel Bompoil (le général-docteur Azacassasse, Léon), Anne Loiret (Gabrielle Fouquart), Elise Ghienne (Adelaïde Fouquart), Pierre Berriau (Georges Feydeau).