La cybercriminalité au Cameroun. Enjeux d'une législation en quête d'efficacité
Tepi Samuel ; Yawaga Spener
L'HARMATTAN
30,50 €
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EAN :9782343196312
La cybercriminalité est l'une des formes de délinquance qui connaît actuellement la croissance la plus forte au Cameroun. De plus en plus de malfaiteurs exploitent la rapidité, la fonctionnalité des techniques modernes, ainsi que l'anonymat qu'elles permettent pour commettre des infractions. Ces particularités criminogènes de la cybercriminalité ont vite entraîné un bouleversement de l'ordre pénal classique dont les réponses traditionnelles et permanentes, conçues et élaborées pour un environnement matérialisé et national, se sont vite révélées inappropriées et inadaptées pour saisir cette nouvelle réalité de l'ère numérique. Le législateur camerounais a dû s'adapter et créer une nouvelle loi pour sanctionner cette nouvelle forme de criminalité. Ainsi, à la lumière des développements qui précèdent, on peut affirmer que l'arsenal répressif camerounais en matière de lutte contre la cybercriminalité est plutôt complet, que ce soit pour les règles générales transposables aux délits commis sur Internet, ou pour les règles nouvelles conçues pour sanctionner les délits spécifiques sur Internet. Il reste à voir comment les juridictions appliqueront cette loi.
Nombre de pages
280
Date de parution
13/02/2020
Poids
449g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343196312
Titre
La cybercriminalité au Cameroun. Enjeux d'une législation en quête d'efficacité
Auteur
Tepi Samuel ; Yawaga Spener
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
449
Date de parution
20200213
Nombre de pages
280,00 €
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...