Cour pénale spéciale. La phase de jugement des crimes internationaux
Téliko Souleymane ; Gueye Babacar
L'HARMATTAN
24,00 €
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EAN :9782336425757
Cet ouvrage analyse la phase de jugement des crimes internationaux devant la Cour pénale spéciale (CPS) de la République centrafricaine, juridiction hybride mélant règles de la Common Law et règles de civil Law. L'auteur y examine, à partir de la pratique jurisprudentielle, notamment l'affaire Paoua, les normes garantissant l'équité et la célérité du procès, le déroulement des audiences et le dénouement du procès, tant pour l'action publique que pour les réparations. Par une approche à la fois théorique et pratique, l'ouvrage met en lumière les spécificités procédurales de la CPS, son rôle dans la justice transitionnelle et sa contribution à la lutte contre l'impunité, tout en soulignant les enjeux liés à la protection des témoins et des victimes.
Nombre de pages
236
Date de parution
05/03/2026
Poids
290g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336425757
Auteur
Téliko Souleymane ; Gueye Babacar
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Date de parution
20260305
Nombre de pages
236,00 €
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La création, le 12 août 2012, des Chambres africaines extraordinaires (CAE) a marqué un tournant dans l'évolution de la justice pénale internationale. Pour la première fois, un organisme régional, ici l'Union africaine, pilotait le processus de mise en place d'une juridiction pénale chargée de juger des crimes internationaux commis sur le continent.Au terme de la procédure judiciaire qui a pris fin le 27 avril 2017 concernant Hissein Habré, il est utile de tirer les enseignements de cette expérience inédite.
La lenteur de la Justice constitue l'une des critiques les plus récurrentes portées sur l'institution et à cet égard, la Justice se doit d'apporter une réponse aux préoccupations des justiciables et ce dans des délais raisonnables. Soucieux de cet état de fait, le Sénégal a fait des efforts méritoires s'engageant sur la voie irréversible de la modernisation de la justice par la mise en place d'un environnement juridique et judiciaire propice au développement des investissements en poursuivant les réformes. C'est ainsi que pour essayer d'apporter au traitement des affaires un encadrement rigoureux tant au plan national que communautaire, le législateur a mis en place des mécanismes comme la mise en état, les référés, la procédure d'injonction de payer, les modes alternatifs de règlement des différends et a rationalisé le droit des entreprises en difficulté. Ce travail a été l'occasion de mettre à l'épreuve ces différents mécanismes qui, malgré leurs apports en termes de gestion du temps présentent chacun des insuffisances à pallier pour une meilleure attractivité des investisseurs.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...
Cet ouvrage analyse l'action du gouvernement provincial du Lualaba sous le leadership transformationnel de madame la gouverneure Fifi Masuka Saini, illustrant comment une gouvernance féminine visionnaire peut transformer les institutions, stimuler le développement socioéconomique et renforcer le rayonnement international d'un territoire minier. Fondée sur des enquêtes de terrain, entretiens avec acteurs institutionnels et populations locales, et une revue de littérature en sociologie politique, l'étude détaille les stratégies déployées en éducation, santé, infrastructures, eau, électricité, et attractivité des investissements. Elle examine aussi les attentes sociales envers le leadership provincial : inclusivité, transparence, responsabilité. Sur le plan scientifique, l'ouvrage enrichit les débats sur le leadership transformationnel en Afrique, l'autonomisation politique des femmes et les liens entre gouvernance, développement territorial et diplomatie locale - un outil précieux pour les acteurs miniers et économiques.