Sortir la géostratégie de sa "camisole militaire" pour l'inscrire dans une logique de ruse et de séduction, tout en soulignant l'instrumentalisation de la démocratie dans les logiques de puissance, tel est l'objectif de cet ouvrage. En analysant le comportement des forces conservatrices - locales et étrangères-, les auteurs soulignent la permanence, la multi-théâtralisation et le caractère coordonné des atteintes à la démocratie. L'appropriation opportuniste du recul de la démocratie constitue alors une des causes majeures du retard et de la marginalisation plurielle et multiforme de l'Afrique subsaharienne. Cela se vérifie davantage dans la gestion des ressources naturelles considérée comme le siège de comportements préjudiciables à l'affirmation économique et géopolitique des producteurs. L'institutionnalisation des principes et des pratiques démocratiques, l'arrimage à la compétition de puissance sont autant de recettes qui permettraient à l'Afrique subsaharienne de conjurer les divers maux qui entravent sa marche vers le développement et la puissance.
Nombre de pages
252
Date de parution
22/04/2021
Poids
308g
Largeur
135mm
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EAN
9782343220970
Titre
Géostratégie de la démocratie et gouvernance des industries extractives en Afrique subsaharienne
Dans ses poèmes, l'auteur décrit cet amour qui crée en nous une envie insatiable, l'abandon total lorsque nous sommes dans les bras de celui ou celle que nous aimons, le bonheur de vivre une vie pleine de bonheur, un amour qui naît et ne meurt jamais chez certains, et l'espoir d'un amour aussi grand que celui de leurs rêves chez d'autres. Le poète écrit avant tout pour donner l'amour, et espère que vous voyageriez, à travers ses poèmes, pour le pays des rêves joyeux.
J'ai voulu, à travers mes poèmes, vous offrir un peu d'amour et de sagesse, et, à mes frères opprimés, de la compassion. J'ai choisi les mots qu'il faut pour vous donner ce que j'ai de plus précieux. Je n'écris pas seulement, mais j'enseigne à travers mes écrits. Et si vous ne comprenez pas, relisez ! Et si je me suis trompé, faites-le moi savoir ! "
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...