
La cerisaie
Tchekhov Anton ; Carrière Jean-Claude ; Banu Georg
FLAMMARION
4,90 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :
9782081408364
Après cinq ans d'absence, Lioubov retourne dans la maison de son enfance avec une émotion intacte. Elle retrouve la splendide cerisaie qui entoure son domaine comme un abri hors du temps. Mais cet inestimable trésor est aussi un patrimoine délaissé, criblé de dettes et qu'il va bien falloir vendre... Dernière pièce de Tchekhov, La Cerisaie (1904) est la peinture de la fin d'un monde. Par l'évocation de ce jardin d'Eden voué à la disparition, Tchekhov dresse, un an avant la première révolution russe, un état des lieux d'une classe qui meurt pour être restée étrangère à la marche du temps.
Plus d'informations
| EAN | 9782081408364 |
|---|---|
| Titre | La cerisaie |
| Auteur | Tchekhov Anton ; Carrière Jean-Claude ; Banu Georg |
| Editeur | FLAMMARION |
| Largeur | 107 |
| Poids | 152 |
| Date de parution | 20170419 |
| Nombre de pages | 192,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Découvrez également
Policiers
Littérature étrangère
Littérature anglo-saxonne
Littérature française
Pléiade
Littérature belge
Ecrivains voyageurs
Littérature érotique
Littérature sentimentale
Romans historiques
Romance érotique
Littérature en V.O.
Livres audio
Poche
Terroir
Poésie
Essais et critique littéraire
Langue française
Science-fiction-fantasy
Fantasy-Fantastique
dans
Littérature
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

La dame au petit chien. suivi de Récit d'un inconnu
Tchekhov AntonComme deux oiseaux migrateurs enfermés dans des cages séparées... Gourov et la dame au petit chien sont faits l'un pour l'autre. Leur amour est violent, brûlant. Et pourtant si douloureux... Pourquoi a-t-elle déjà un mari ? Et lui une femme ? Pourquoi doivent-ils se cacher, vivre comme des voleurs ... Comme la vie dont ils se contentaient naguère leur semble aujourd'hui médiocre, étriquée ! Et comme ils voudraient s'en affranchir ! Mais pourront-ils briser ces chaînes qui les retiennent ? Assumer leur bonheur ? Vivre enfin ... Image inversée... Dans le Récit d'un inconnu, un couple se déchire sous l'?il impassible d'un valet silencieux. Impassible ? Sans doute. Mais pas insensible. L'homme attend son heure pour agir et... révéler sa véritable identité !EpuiséVOIR PRODUIT2,00 € -

La salle n° 6. Et autres histoires de fous
Tchekhov AntonDrôle de drame ! Imaginez un fou qui raisonne juste et un psychiatre qui sombre dans l'ennui et la mélancolie ! Le premier, Ivan ne cesse d'arpenter la salle n°6 de l'hôpital en repensant le monde. Le second, Andreï est fascina par ce discours ! Bientôt, le psychiatre et son fou ne peuvent plus se passer l'un de l'autre. Suspect, non ... Inadmissible, même, aux yeux des gens " normaux " qui les entourent... Chacun a ses tics, ses manières. Chacun promène sa folie douce... Ainsi, quel que soit le temps, Belikov sort toujours couvert... caoutchoucs et parapluie. Un homme dans un étui ! Tcherviakov, lui, bouffon ou aliéné, meurt d'un éternuement intempestif... Raison, déraison, dérision " La sagesse et la folie sont fort voisines. Il n'y a qu'un demi-tour de l'une à l'autre "...EpuiséVOIR PRODUIT2,00 € -

Aniouta et autres textes
Tchekhov AntonTchekhov est surtout connu en France pour son théâtre, que la compagnie des Pitoëff a souvent joué au début du siècle. Il est rare qu'à Paris une de ses pièces ne soit pas à l'affiche, mais en Russie, il est apprécié pour des nouvelles, parfois courtes, parfois comme des petits romans. La médecine était sa femme légitime, la littérature sa maitresse. La première aida la seconde à s'épanouir et s'effaça. Il est l'un de ceux qui ont su exprimer, avec une remarquable concision, la vulnérabilité des "petites gens" face à l'existence, et plus généralement le désarroi du "faible" devant le "fort". Le faible et le fort formant souvent un couple. En quelques pages, il amène le lecteur çà imaginer une vie, et s'interroger sur une suite, et s'interroger sur une destinée. "Anouita" est le titre d'une nouvelle dans laquelle Tchékhov, en quelques pages d'un saisissant réalisme, nous décrit la vie d'une jeune femme et d'un étudiant en médecine.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,08 €
Du même éditeur
-

L'Irréversible et la nostalgie
Jankélévitch VladimirQu'est-ce que la nostalgie sinon une mélancolie humaine rendue possible par la conscience de quelque chose d'autre, d'un ailleurs, d'un contraste entre passé et présent ? Et cette nostalgie n'est-elle pas aussi provoquée essentiellement par l'irréversibilité du temps ? Car on ne saurait remonter le cours du temps, tel est l'obstacle insurmontable qu'il oppose à nos entreprises. C'est notre impuissance devant cette impossibilité qui fait toute l'amertume de la nostalgie et l'absurdité des chimères du rajeunissement. La nostalgie n'est pas le mal du retour : on peut toujours revenir à son point de départ, à son lieu natal (l'espace se prête docilement à toutes nos allées et venues) mais il est impossible de redevenir celui qu'on était au moment du départ. Mais si le temps s'oppose irréductiblement à la rétrogradation il ouvre devant nous une carrière infinie à la liberté. L'homme peut s'ouvrir à l'idée du futur et confirmer ce que le temps affirme. Se servant d'exemples tirés de la vie quotidienne aussi bien que d'oeuvres poétiques, philosophiques ou musicales, Vladimir Jankélévitch démontre en fin de compte que l'irréversible n'admet qu'un seul remède : le consentement joyeux de l'homme à l'avenir, au futur.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER12,70 €
De la même catégorie
-

Au coeur de la violence
Louis Edouard ; Ostermeier Thomas ; Borchmeyer FloReda se lève et marche d'une extrémité à l'autre de la chambre. Reda : tu vas le payer, je vais te buter moi sale pédé, tu m'as insulté de voleur, je vais te faire la gueule pédale. Edouard, Voix intérieure : voilà pourquoi. Il désire et il déteste son désir. Maintenant il veut se justifier de ce qu'il a fait avec toi. Il veut te faire payer son désir. Il veut se faire croire que ce n'était pas parce qu'il te désirait que vous avez fait tout ce que vous avez fait mais que ce n'était qu'une stratégie pour faire ce qu'il te fait maintenant, que vous n'avez pas fait l'amour mais qu'il te volait déjà. Reda, hurlant : sale pédé ! T'es qu'un putain de sale pédé ! Il secoue Edouard. Soudain il se calme. Il l'embrasse. arrête d'avoir peur, je suis sensible, j'aime pas quand les gens ont peur ou quand les gens pleurent." En 2018, Thomas Ostermeier a adapté pour le théâtre le roman d'Edouard Louis, Histoire de la violence, avec l'auteur. Au coeur de la violence est le fruit de cette collaboration.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER14,00 € -

Douze hommes en colère
Rose Reginald ; Périmony AlexiaUn homme de 19 ans vient d'être jugé pour avoir poignardé mortellement son père. « Il n'a aucune chance », marmonne le gardien alors que les 12 jurés sont emmenés dans la morne salle des délibérations. L'évidence de la culpabilité semble impossible à contredire. Pourtant, un des jurés insiste pour passer en revue les faits une dernière fois. Il commence alors à soulever des doutes chez les autres, un à un.PréventePRÉCOMMANDER15,00 € -

Fin de partie
Beckett SamuelDans Fin de partie il y a déjà cette notion d'immobilité, cette notion d'enfouissement. Le personnage principal est dans un fauteuil, il est infirme et aveugle, et tous les mouvements qu'il peut faire c'est sur son fauteuil roulant, poussé par un domestique, peut-être un fils adoptif, qui est lui-même assez malade, mal en point, qui marche difficilement. Et ce vieillard a ses parents encore, qui sont dans des poubelles, son père et sa mère qu'on voit de temps en temps apparaître et qui ont un très charmant dialogue d'amour. Nous voyons deux êtres qui se déchirent, qui jouent une partie comme une partie d'échecs et ils marquent des points, l'un après l'autre, mais celui qui peut bouger a peut-être une plus grande chance de s'en tirer, seulement ils sont liés, organiquement, par une espèce de tendresse qui s'exprime avec beaucoup de haine, de sarcasme, et par tout un jeu. Par conséquent, il y a dans cette pièce - qui est à un niveau théâtral absolument direct, où il n'y a pas d'immense symbole à cher-cher, où le style est d'une absolue simplicité -, il y a cette espèce de jeu qu'ils se font l'un à l'autre, et qui se termine aussi d'une façon ambiguë parce que le suspense dérisoire de la pièce, s'il y a suspense, c'est ce fils Clov, partira-t-il ou non? Et on ne le sait pas jusqu'à la fin. Je dois dire aussi que c'est une pièce comique. Les exégètes de Beckett parlent d'un "message", d'une espèce de chose comme ça. Ils oublient de dire le principal, c'est que c'est une chose qui est une découverte du langage, de faire exploser un langage très quotidien. Il n'y a pas de littérature plaquée, absolument pas. Faire exploser un langage quotidien où chaque chose est à la fois comique et tragique.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,00 € -

En attendant Godot
Beckett SamuelUn des pionniers du Théâtre de l'Absurde, Samuel Becket, offre un spectacle qui fait rire jaune à plus d'une reprise. Deux personnages en attendent un troisième et pendant cette attente, ils refont le monde à leur manière. Jamais ce que l'on nomme l'absurde n'aura été si visionnaire et réellement vrai.En stockCOMMANDER8,00 €


