La liturgie des heures en Orient et en Occident. Origine et sens de l'office divin
Taft Robert ; Passelecq Georges
BREPOLS PUBLISH
18,95 €
Épuisé
EAN :9782503500706
Si l'on ignore l'histoire, on reste prisonnier du dernier cliché", déclare le spécialiste qui offre ici l'état le plus récent de la recherche sur l'histoire et le sens de l'Office divin. Il montre comment est née et s'est développée cette grande tradition chrétienne, qui consiste à prier Dieu aux moments importants de la journée selon une forme proposée par l'Eglise. II décrit les expressions variées de cette "liturgie des Heures" dans les principales Eglises d'Orient et d'Occident. Dans les premiers siècles, cette liturgie des Heures était célébrée non seulement par les clercs et les moines, mais aussi par les communautés chrétiennes dont elle constituait la prière quotidienne à une époque où l'eucharistie ne se célébrait pas tous les jours. Aujourd'hui des laïcs découvrent que la messe n'est pas la seule forme de culte liturgique. Certains prient individuellement ou en petit groupe une partie de ce qu'on appelait naguère le "Bréviaire", ou ils participent volontiers à la liturgie des Heures d'une communauté religieuse. Ce livre aidera donc non seulement les prêtres mais tous ceux qui, d'une manière ou d'une autre, prient la liturgie des Heures à réfléchir sur l'enracinement de leur pratique. Henri Delhougne
Nombre de pages
390
Date de parution
20/01/1997
Poids
623g
Largeur
163mm
Plus d'informations
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EAN
9782503500706
Titre
La liturgie des heures en Orient et en Occident. Origine et sens de l'office divin
Auteur
Taft Robert ; Passelecq Georges
Editeur
BREPOLS PUBLISH
Largeur
163
Poids
623
Date de parution
19970120
Nombre de pages
390,00 €
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Résumé : Ce que les liturgistes, faute d'un terme plus suggestif et plus neutre, appellent le " rite byzantin " est le système liturgique qui s'est développé dans le patriarcat orthodoxe de Constantinople et qu'adoptèrent progressivement au Moyen Age les autres patriarcats orthodoxes chalcédoniens d'Alexandrie, d'Antioche et de Jérusalem. Cette synthèse byzantine, que certains préférent appeler " liturgie orthodoxe ", est de loin l'héritage liturgique chrétien oriental le plus répandu et il est toujours en usage dans toutes les Eglises qui se réclament de la pentarchie orthodoxe. Le système liturgique byzantin, renommé pour la somptuosité de son symbolisme cérémonial et liturgique, héritage des fastes impériaux de Constantinople avant le VIIIe siècle, est en fait une synthèse des rites de Constantinople et de Palestine. Il fut graduellment élaboré du IXe au XIVe siècle dans les monastères du monde orthodoxe, depuis le temps de la lutte contre l'inococlame jusqu'à son épanouissement au XVIIe siècle qui correspond à ce que nous connaissons aujourd'hui sous le nom de " rite byzantin ".
La présente étude est consacrée à l'une des phases essentielles de la " synthèse byzantine " : la réforme liturgique associée au nom de Cyprien Tsamblak, né vers 1330 dans la région de Trnovo (Bulgarie), disciple du patriarche de Constantinople Philothée Kokkinos. Etroitement lié à cette grande figure de I'hésychasme byzantin du XIVe siècle, Cyprien fit un séjour à l'Athos où il fut ainsi initié à l'enseignement des moines hésychastes. Il devint par la suite métropolite de Kiev et de Lituanie (en 1375), avant d'être définitivement intronisé métropolite de Kiev et de toutes les Russies, siège qu'il occupa à deux reprises de 1381 à 1382, puis de 1390 jusqu'à sa mort en 1406. Imitant son maître Philothée qui avait canonisé l'ordo néosabaïte à l'origine de l'actuel rite byzantin, Cyprien entreprit une grande réforme liturgique en Russie à la fin du XIVe siècle. Jusqu'alors, deux Typika étaient en usage : le Typikon de la Grande Eglise de Constantinople dans les cathédrales et les églises paroissiales, et le Typikon du patriarche Alexis le Stoudite, observé dans les monastères. Cyprien s'efforça d'uniformiser la liturgie en opérant une grande synthèse consistant en l'introduction d'un seul et unique typikon néo-sabaïte observé à la fois dans les monastères et les églises séculières. En plus de raconter dans le détail les particularités de la réforme liturgique du métropolite Cyprien, ce livre évoque aussi l'ambiance historico-culturelle, et par-dessus tout spirituelle, du mouvement hésychaste de l'époque, pressentant les caractéristiques essentielles du métropolite-liturgiste, découvrant ses motifs, démontrant de manière convaincante que son but n'était pas tant une réforme qu'une restauration : un retour à la tradition patristique et monastique dans le contexte du renouveau hésychaste. Cela résume à la fois la manière dont la liturgie byzantine s'est développée et les problèmes ultérieurs qu'ont posés ses sources existantes non seulement aux liturgistes d'autrefois mais aussi aux chercheurs d'aujourd'hui.
Dans un futur indéterminé, deux planètes très ressemblantes, Fera et Sera, gravitent l'une autour de l'autre. Sur Fera, plus belle, vivent les gens importants ; Sera est considérée comme inférieure, agricole. A chaque province de Fera correspond un territoire de Sera. Tarak, un jeune forgeron de Sera, s'inquiète de la disparition de sa soeur. Il en a la charge depuis le décès de leurs parents. Il est aidé par Manitener, son patron qui l'a en amitié. Orméda a été enlevée car elle a secouru un noble de Fera dont la présence devait rester secrète. Une autre vie va s'offrir à la jeune fille dont le frère, parti à sa recherche, sera condamné pour un crime qu'il n'a pas commis. Comment ces vies vont-elles s'organiser alors que l'agitation sociale est avivée par les défenseurs du Livre, un ouvrage qui prétend expliquer l'origine des habitants de ces mondes, au milieu d'intrigues, de rivalités, de jalousies, dans un contexte aggravé par l'apparition menaçante d'un astéroïde ?
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