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Phénoménologie du racisme. La logique du racisme
Tack Guy Rostin
BOOKS ON DEMAND
13,99 €
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EAN :9782322122141
Les analyses menées dans cet ouvrage montrent que, pour un individu, le racisme n'est qu'un moyen, archaïque, visant à assurer sa propre conservation (survie et bien-être). Comme d'autres idéologies (népotisme, tribalisme, régionalisme, nationalisme, humanisme, etc.), il est fondé sur des rapports de force tant implicites qu'explicites reposant sur la "race" en tant qu'unité stratégique. Il permet au groupe racial vainqueur de ces rapports de force de protéger sa position dominante. Le racisme se définit alors comme étant une pratique discriminante fondée sur des sentiments propres au complexe de supériorité. Dès lors, le racisme ne peut être exclusivement que le fait de la coalition raciale dominante. Les dégâts provoqués par le racisme poussent certains individus appartenant à la coalition raciale dominée à adopter des comportements paradoxaux. Par ailleurs, au-delà des causes structurelles, tout paradigme individualiste influence très positivement l'expansion du racisme. C'est précisément le cas de la doctrine néolibérale. Outre l'acquisition de la raison via l'éducation, le meilleur moyen pour lutter contre ce fléau passe par la déconstruction structurelle des complexes. Il faut scientifiquement déconstruire l'idée de l'inégalité des "races".
Nombre de pages
140
Date de parution
21/08/2018
Poids
213g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782322122141
Titre
Phénoménologie du racisme. La logique du racisme
Auteur
Tack Guy Rostin
Editeur
BOOKS ON DEMAND
Largeur
148
Poids
213
Date de parution
20180821
Nombre de pages
140,00 €
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Dans la société économique, les homoeconomicus (individus de la société économique) lient leur existence à la consommation des Biens & Services. Précisément, c'est à travers ce rapport très étroit à la consommation qu'ils donnent un sens à leur vie. Dès lors, on parle de consumérisme et de société de consommation. La société économique est à elle seule un oxymore illustré par la profonde contradiction produite par les mécanismes de son système. Elle traduit une modernité archaïque. En effet, d'une part, ses mécanismes promeuvent un essor considérable de production des Biens & Services aspirant à améliorer toujours plus le bien-être des Etres humains. D'autre part, à cause de la libération totale du potentiel de la dynamique de l'inconscient, la société économique est frappée d'une myopie. Ses mécanismes détruisent la VIE dans son ensemble. A fortiori, les caractéristiques de cette dynamique (égoïsme, convoitise, impatience, avidité, etc.) s'imposent dans le comportement des homoeconomicus. Ceci se traduit par les neutralisations de la raison, des autorités de la conscience et de la morale, de l'empathie et de la compassion. Ces neutralisations débouchent sur un niveau très élevé du potentiel de propension à exercer la violence. Aussi, ces mécanismes imposent un phénomène de double servitude chez les homoeconomicus : ils ne sont pas libres et la société économique n'est absolument pas compatible avec la démocratie. Encore, ces mécanismes promeuvent l'individualisme et, donc, des rapports de force permanents débouchant sur l'émergence des classes sociales et la production structurelle des inégalités. Cette configuration est une profonde régression. C'est le retour en force de l'instinct primaire (ou instinct primitif) dans les comportements des humains. De ce point de vue, la société économique est fondamentalement archaïque.
L'outil le plus puissant susceptible de libérer l'Etre humain de sa servitude naturelle innée, et donc de faire émerger des sociétés pérennes et harmonieuses, est l'amour. Mais cette prééminence ne vaut pas pour tous les types d'amour. A ce titre, l'amour philéo, inné en tout Etre humain, est le seul ayant une base biologique susceptible de produire des effets socialement vertueux tels que l'empathie, l'altruisme, la générosité, etc. Mais, ce type d'amour est régi par la dynamique de l'inconscient. Dès lors, il est parasité par les caractéristiques de cette dernière (égoïsme, impatience, convoitise, hypocrisie, etc.) à cause de l'insuffisance de la production de son hormone de base : l'ocytocine. Le potentiel de ce type d'amour est limité dans l'espace : on ne peut pas aimer tout le monde. Le seul type d'amour efficace qui permettrait de libérer totalement l'Etre humain de toutes les formes de servitudes (endogènes et exogènes) humaines est l'amour agape ou amour inconditionnel. Mais il n'a pas des bases biologiques. Il faut l'acquérir.
A la providence, aux superstitions et à l'intolérance, les Lumières opposent la raison. Désormais, cette dernière endosse le rôle de "guide" (Diderot). Elle doit ouvrir les portes de la modernité, à la fois, en favorisant l'essor des sciences & techniques et en promouvant des valeurs, entre autres, de liberté et, globalement, d'humanisme. Pour ce faire, sont sollicitées respectivement la raison pure et la raison pratique. A travers elles, des Hommes veulent être "maîtres de leur destinée". Seulement, sous l'impulsion de Kant, les Lumières placent la morale sous l'égide de l'autorité de la conscience. Ce positionnement est une erreur majeure qui ruine complètement toutes leurs ambitions. Car il entraîne le déclassement de la morale et, par ricochet, une sous-optimalité structurelle de la raison pure à travers, précisément, la libération du potentiel du désir. Dès lors, ce positionnement impacte négativement "la culture et la civilisation kantiennes", celles de l'occident à partir des Lumières. Car, grâce à la Psychanthropologie, on peut désormais démontrer que le principe kantien de l'autonomie de la volonté a une "connivence" avec la violence et la servitude. En cette première moitié du 21e siècle, les inquiétudes sur l'avenir de l'humanité tirent principalement leurs sources, entre autres, de ce positionnement des Lumières.
Résumé : "TikTok m'a tuée" est l'histoire vraie de Lucie, une adolescente de 14 ans prise au piège par son addiction à TikTok. Ce livre, écrit avec sa mère, raconte comment cette application populaire est passée d'un simple passe-temps à une obsession dangereuse qui a bouleversé sa vie.
Claire et Thibaud s'aiment depuis longtemps. Pourtant, ils ont choisi de vivre chacun chez soi, à quelques kilomètres de distance, jusqu'à ce que leurs enfants prennent leur envol. Les premières années se déroulent dans une harmonie presque évidente. Puis, insensiblement, les failles apparaissent et l'équilibre se fissure, laissant la place aux frustrations, aux tensions, aux colères. Après quelques années difficiles, ils prennent ensemble la douloureuse décision de se séparer. Paradoxalement, cette rupture devient le point de départ d'un dialogue sincère, débarrassé de faux-semblants. Ils s'ouvrent, se découvrent autrement et se confrontent ensemble aux questions essentielles : quelle est ma place dans le couple ? Qu'est-ce qu'aimer ? Entre rires et larmes, entre douceur et franc-parler, entre lucidité, prises de conscience et coups de gueule, ils se défont peu à peu de leurs peurs les plus viscérales, celles qui les empêchaient d'être eux-mêmes, et de s'aimer vraiment. Bien loin des normes et des injonctions diverses, ce récit donne envie de se poser quelques instants sur sa propre vie et d'en nettoyer tout ce qui la parasite !