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Les Concessions agricoles françaises au Tonkin de 1884 à 1918
Ta Thi Thuy
INDES SAVANTES
35,00 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :9782846540537
Dans toute colonisation, la terre a été un élément vital de la politique du colonisateur. Le nom "colonisation" renvoie directement aux implantations de colons-agriculteurs romains. Au Vietnam, les enjeux sont également fondamentaux. Le cas du Tonkin est d'autant plus remarquable que la quasi totalité des terres sont déjà cultivées, et propriété des exploitants vietnamiens. L'administration française va devoir jongler en prétextant des "abandons de terres" pour satisfaire les candidats à la colonisation agricole, créant des situations parfois dramatiques, parfois nécessitant des volte-faces éloquentes. L'ouvrage inventorie la totalité des concessions attribuées dans les trois premières décennies de la présence française et livre donc un tableau exhaustif de cet aspect méconnu de la colonisation française en Indochine. Il remet en cause la justification de la colonisation agricole (introduction de nouvelles cultures, de nouvelles techniques, amélioration du sort de la paysannerie vietnamienne) en montrant que les colons français au Tonkin n'ont que rarement été des professionnels mais plus souvent des rentiers de la terre, se contentant souvent de faire cultiver le riz par les mêmes paysans spoliés. Quelques rares colons ont obtenu de réels succès, notamment par l'introduction du caféier. Cette étude est un apport majeur à la connaissance de la colonisation, tout en livrant des aspects concrets et passionnants de celle-ci, et de la vie agricole du Tonkin.
Nombre de pages
359
Date de parution
03/12/2009
Poids
628g
Largeur
171mm
Plus d'informations
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EAN
9782846540537
Titre
Les Concessions agricoles françaises au Tonkin de 1884 à 1918
Auteur
Ta Thi Thuy
Editeur
INDES SAVANTES
Largeur
171
Poids
628
Date de parution
20091203
Nombre de pages
359,00 €
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Un jeune missionnaire arrive en Cochinchine en 1767. Chargé d'un séminaire tenu par des prêtres français, il est emprisonné, attaqué par des pirates, forcé de fuir avec ses élèves en Inde. Devenu évêque d'Adran et vicaire apostolique, il retourne au Viêt Nam, déchiré par une guerre civile qui va durer trente ans et remodeler profondément ce pays. Devenu l'ami du prétendant Nguyên Anh, Pierre Pigneaux va de fait aider considérablement celui-ci en faisant venir des marins et des ingénieurs français qui vont former aux techniques militaires et navales les Vietnamiens. L'évêque se rendra en France avec le prince héritier de Cochinchine pour obtenir de Louis XVI une aide militaire qui ne viendra finalement pas. Pierre Pigneaux meurt en 1799 pendant une campagne militaire, sans avoir vu la victoire finale de son ami (1802) devenu l'empereur Gia Long, fondateur d'une nouvelle dynastie. Pierre Pigneaux est aussi un "passeur" de culture, auteur d'un monumental dictionnaire Vietnamien-Latin, qui servira de base à tous les dictionnaires du XIXe siècle. Il prit une part active à la défense des pratiques culturelles vietnamiennes, souvent en opposition avec Rome.
Cet ouvrage est le troisième de quatre volumes, dont les deux premiers sont parus en 2019 et 2020. Le premier, intitulé "l'Inde entrevue" , est consacré aux deux Compagnies, celle de Colbert et celle de Law, aux comptoirs et à leur commerce, à la politique de Dupleix et à la rivalité franco-britannique, qui se termine par la mainmise de l'East India Company et à l'éviction complète des intérêts français dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Au XIXe siècle, des officiers napoléoniens qui administrent le royaume sikh du Punjab et des missionnaires catholiques entretiennent une présence française dans un pays où la France ne joue plus aucun rôle. Elle végète dans ses misérables comptoirs jusqu'au Second Empire quand, grâce aux progrès du libre-échange au Royaume-Uni, grâce à l'essor de l'émigration indienne aux colonies à sucre, grâce à son industrie textile, Pondichéry connaît un spectaculaire renouveau. Le second volume traite de la politique d'assimilation de la Troisième République dans ses comptoirs, dont tous les habitants sont dès 1871 proclamés citoyens et électeurs sans distinction de couleur, de religion ni de caste. Imposée sans concertation préalable par le pouvoir central, cette politique qui se veut décentralisatrice produit des effets désastreux, conférant le pouvoir à un parti indien réactionnaire et anti-français, puis, à partir de 1906, à de véritables maffias politiques. Les effets de l'assimilation se font sentir jusqu'au dernier moment : héritière de sa devancière, la IVe République ne peut céder ses établissements à l'Inde de Nehru sans consulter leurs habitants qui sont des citoyens français. Or, le parti du Congrès ne veut pas d'un référendum. Le troisième et le quatrième volumes sont consacrés aux regards et aux influences croisés. Les représentations de l'Inde en France, l'image et l'influence de la France en Inde, les perceptions du nationalisme indien en France et les relations bilatérales après l'indépendance de l'Union indienne jusqu'à nos jours. Le quatrième volume " Les relations bilatérales " est la suite du troisième et reprend la bibliographie et un index général. Jacques Weber, professeur émérite d'Histoire contemporaine à l'université de Nantes, membre de l'Académie des Sciences d'outre-mer, grand spécialiste de l'Inde à laquelle il a consacré de nombreux ouvrages, et de l'histoire coloniale. Il a publié aux Indes savantes : Les Relations entre la France et l'Inde de 1673 à nos jours ; Littérature et Histoire coloniale (ouvrage collectif) ; Le Siècle d'Albion. L'empire britannique au XIXe siècle (1815-1914) ; Les Elections législatives et sénatoriales outre-mer (1848-1981) avec L. Jalabert et B. Joly".
L'auteur raconte l'histoire culturelle du travail selon les variations du regard que l'homme porte sur sa propre nature du milieu du XVIIe siècle au milieu du XIXe siècle. Il indique les voies par lesquelles cette vision de l'homme et de son labeur sont devenus des normes juridiques. Le foisonnement des doctrines pour définir le travail mais encore pour instaurer un ordre social qui face sa place à celui-ci est tel qu'il est difficile de trouver des césures chronologiques claires, étant posé une fois pour toute que la Grande Révolution ne fut pas un bloc. En deux siècles, le travail change de base aussi sûrement que l'homme change ses propres assises.