Passage de témoin. Une vie de un militant ouvrier révolutionnaire
Szpirko Roland
BONS CARACTERES
17,50 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782493083081
Roland Szpirko a toujours baigné dans les idées généreuses du communisme. Après avoir été initié très jeune aux traditions du mouvement communiste par ses parents juifs émigrés, il a fait siennes ces idées et s'engage dans ce combat à 14 ans. A 16 ans, il rejoint en 1962 l'organisation trotskyste Voix Ouvrière, qui donna naissance à Lutte Ouvrière. Entre 1978 et 1996, il travaille et milite à l'usine Chausson-Creil. Celle-ci connaît trois ans de combats, après l'annonce de la fermeture de l'usine. Ces luttes aboutiront à ce que personne ne se retrouvera à pôle-emploi. Fort du capital de sympathie acquis pendant le mouvement, Roland put aider des travailleurs qui n'acceptaient pas le diktat de leur patron. Ce fut le cas en 2009, lors de la grève des travailleurs de Continental-Clairoix. À travers ces combats, ce livre permet de partager l'enthousiasme de Roland, sa fierté d'être un militant ouvrier.
Nombre de pages
344
Date de parution
24/06/2022
Poids
353g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782493083081
Titre
Passage de témoin. Une vie de un militant ouvrier révolutionnaire
Auteur
Szpirko Roland
Editeur
BONS CARACTERES
Largeur
140
Poids
353
Date de parution
20220624
Nombre de pages
344,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Résumé : Lapsus, maladresses, étrangetés, comportements inadaptés... Nul n'est épargné par une certaine folie quotidienne. L'auteur revisite ici, à la lumière des structures psychiques mises en évidence par la psychanalyse, les questions que chacun affronte au quotidien avec plus ou moins de tourments : la vie, la mort, les origines, l'amour, les relations au maître et à la maîtrise, à la servitude, au manque, aux croyances singulières et collectives... Toutes se situent sous l'égide des rapports que nous entretenons avec deux désignaTIons : l'"autre" et le grand "Autre". Si l'autre ou les autres sont les personnes gravitant autour de nous, à la fois semblables, familiers et étranges, l'Autre s'exprime d'une manière voilée dans des formules que nous prononçons souvent sans toujours en avoir conscience : "Je me demande..." Qui demande à qui en luimême ? L'Autre est une figure abstraite : Dieu, l'inconscient freudien, l'esprit du législateur, la science, la Vérité, la métaphore paternelle, le Sujet Supposé Savoir... Considérant ces figures de l'Autre comme des miroirs de la subjectivité, l'auteur spécifie certains enjeux propres aux structures hystériques, obsessionnelles et phobiques, interrogeant ainsi le malaise que chacun peut ressentir dans ses rapports à la culture ou à la civilisation.
Les mots les plus simples, les propositions les plus abstraites portent toujours la trace d'une érotisation qui caresse le réel. Reprenant le chemin de la découverte freudienne et des commentaires de Lacan, Jean Szpirko souligne comment la clinique psychanalytique implique une autre façon de concevoir les symptômes, le rapport au savoir, à la vérité, à Dieu... Il propose ici de constituer une clinique nouvelle des structures psychiques, exclusivement à partir d'une écoute singulière de la parole; la phobie trouve ainsi à se spécifier comme un regard sur le monde, une structure à part entière. Dans cette démarche, il relance les questions relatives au malaise dans la culture auxquelles chacun s'affronte au jour le jour. La psychanalyse ne propose pas de lendemain à enchanter, mais offre à chacun l'occasion de repérer comment il exprime et masque ses enjeux singuliers sous l'éclairage et l'ombre des mots qui lui viennent: la psychanalyse est une science de la singularité. Biographie: Jean Szpirko, psychanalyste, est membre d'associations psychanalytiques françaises et sud-américaines, dont la Société de psychanalyse freudienne.
Les 2 et 3 juin, ce sont des entreprises appartenant à l'industrie chimique, à l'alimentation, au textile, aux industries graphiques, à l'ameublement qui sont paralysées par la grève et occupées (...) Le 4 juin, les grèves s'étendent encore: les camionneurs, la distribution des journaux, les restaurants et hôtels, le livre, la serrurerie, l'orfèvrerie, la distribution d'essence, les laboratoires pharmaceutiques, l'habillement, le bâtiment, le gaz, l'agriculture (...) Partout où elles éclatent, les grèves s'accompagnent d'occupation, partout elles rassemblent la quasi-totalité du personnel; partout elles sont immédiatement appuyées par la sympathie active de la population (...) Le désordre apparent des mouvements dispersés peut se transformer en une manifestation puissante, en un mouvement général dont les conséquences seront peut-être redoutables.". La réalité de juin 1936 que nous fait découvrir cet ouvrage est bien différente de la version forgée par les dirigeants des partis du Front populaire, et reprise par leurs héritiers politiques. Jacques Danos et Marcel Gibelin montrent que ce ne fut pas le gouvernement du Front populaire de Léon Blum qui accorda à la classe ouvrière les 40 heures, les congés payés, le droit d'élire des délégués, ou les importantes augmentations de salaires. Tout cela fut arraché par la grève. Les accords Matignon ne furent pas un cadeau offert à la classe ouvrière pour la récompenser d'avoir bien voté, mais un contre-feu mis en place à la hâte par le patronat et le gouvernement Blum soutenu par la CGT et les partis de gauche, animés par une même préoccupation: tenter de ramener dans son lit le torrent de la grève. Ils y réussirent, mais difficilement. Ce livre a été édité pour la première fois en 1952. Son intérêt est d'abord historique. Les auteurs ont su nous faire revivre cette période et le mouvement gréviste de manière enthousiasmante et détaillée. Tous ceux qui sont partie prenante des combats des travailleurs y retrouveront l'atmosphère, l'élan de ce grand moment du mouvement ouvrier. Ils y trouveront aussi des leçons qui éclairent la période actuelle..
Cet ouvrage a été rédigé en 1916 par Lénine, en exil à Zurich. Des millions de paysans et d'ouvriers étaient alors jetés les uns contre les autres dans les tranchées de la Première guerre mondiale. Dans les pays belligérants, la plupart des dirigeants socialistes reniaient leurs positions internationalistes et justifiaient les buts de guerre de leur gouvernement respectif. Pour les combattre, Lénine démontrait que le capitalisme, caractérisé par la domination des grands trusts et du capital financier qui s'étaient partagés la planète, avait un besoin permanent du militarisme et de la guerre, aboutissement de la rivalité entre la poignée de puissances capitalistes qui dominaient le monde.
Ici, sous l'Etoile polaire retrace la vie de Youssi, métayer dans un village de Finlande, des années 1880 à 1914. C'est une chronique de la dure vie paysanne, quand existaient encore des rapports sociaux proches du servage, quand les métayers de parcelles minuscules et les ouvriers agricoles des grands domaines subissaient la loi des propriétaires terriens, lorsque la nature hostile n'offrait aucun répit. Mais c'est également une chronique rythmée par les événements extérieurs, car le village n'était pas coupé du monde. Le roman retrace la pénétration des idées socialistes, la première manifestation contre l'expulsion d'un métayer, la première occasion d'arborer le drapeau rouge, les conséquences de la révolution russe de 1905. Cette chronique décrit la complexité des rapports sociaux dans cette Finlande rurale, où les plus gros propriétaires terriens étaient de langue suédoise, tandis qu'une partie de la petite bourgeoisie et de l'intelligentsia se battait pour la reconnaissance de la langue et de la culture finnoises, et que tout le monde se trouvait de fait sous la domination du tsar de Russie, grand-duc de Finlande. Ce premier tome fait partie d'une trilogie, qui porte le même titre, et qui poursuit l'histoire de la famille de Youssi le métayer jusqu'aux années 1950, traversant tous les événements qui ont marqué la Finlande : la guerre civile de 1918 (c'est le thème du second tome Les Gardes rouges de Tampere), les mouvements nationalistes de l'entre-deux-guerres, puis la Seconde Guerre mondiale.
Les ennemis les plus irréductibles du stalinisme vinrent notamment des rangs du parti bolchévique qui avait dirigé la révolution d'octobre 1917. Dès 1923, ils formèrent l'Opposition de gauche pour combattre la bureaucratie qui gangrénait le parti et l'appareil d'État de la Russie soviétique. Ces textes et articles écrits, réunis et publiés par Léon Trotsky lui-même en décembre 1923 sous le titre Cours nouveau, témoignent de son combat pour s'opposer à la bureaucratie, tant sur le plan du fonctionnement du parti communiste, que sur celui des problèmes économiques.