Les lettres du vent. Edition bilingue français-arabe
Swiatly Fabienne ; Lefebvre Pascale ; Haji Golan
PORT A JAUNI
11,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782494753075
Nouveau titre de la nouvelle collection Racines autour d'un champ lexical et sonore : ici, nous avons choisi la racine r-ô-H, qui nourrit les mots rîH, le vent, le souffle, l'air ; rôH, l'âme, le souffle vital, l'esprit, ce qui nous conduit à l'exclamation, yâ rôHi ! mon amour ! mais aussi à mirwâHa, l'éventail, le ventilateur, ainsi qu'à râ'iHa, le parfum, le souffle parfumé ou l'air parfumé, aux adjectifs mourîH, apaisant, reposant, confortable, et mourtâH, calme, détendu, reposé, serein, soulagé, on trouve encore dans le même champ ce mot qui à lui seul invite des sens et des traductions multiples, le mot râHa qui signifie tout à la fois, le vin / la paume de la main / le repos, le répit, la paix, le bien-être ou la tranquillité, et enfin les célèbres expressions roH ! Va-t-en ! Dégage ! et son opposé arwaH ! viens là ! arrive ! Vous sentez combien cette racine est inspirante, invitante, et agréablement parfumée ? Nous l'avons confiée à Fabienne Swiatly, car qui a lu son magnifique roman autobiographique " Saïd " devine le lien intime qu'elle entretient avec le monde arabe, la langue arabe, le parfum du passé, le bord de mer et l'absence. Pour l'illustration, nous avons choisi les peintures de Pascale Lefebvre car elles sont libres comme le vent, le souffle de vie, l'âme, et nous apportent dans le même temps repos et apaisement.
Nombre de pages
16
Date de parution
01/03/2024
Poids
78g
Largeur
172mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782494753075
Titre
Les lettres du vent. Edition bilingue français-arabe
Auteur
Swiatly Fabienne ; Lefebvre Pascale ; Haji Golan
Editeur
PORT A JAUNI
Largeur
172
Poids
78
Date de parution
20240301
Nombre de pages
16,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Aide à la personne, soin, accueil, éducation... Prise en charge du corps de l'autre, des besoins de l'autre. Entretien des bureaux, des maisons, des écoles. Des femmes au travail. Ces textes ont été écrits comme des instantanés photos. Ici et maintenant".
Unité de vie, c'est le face-à-face entre deux femmes. La plus âgée vient d'entrer dans un établissement médical. Elle n'en sortira plus. Elle laisse une maison, une famille, dont les contours s'estompent peu à peu. La plus jeune, sa belle-fille, d'origine bosniaque, se débat entre une vie de couple qui s'étiole et un passé ravagé par la guerre. Entre la femme qui perd la mémoire et celle qui veut la conserver à travers la photographie s'est nouée une relation forte.
Et si on s'entraînait à s'embrasser ? Sa langue est fraîche dans ma bouche. Nous sommes un baiser sans bras, sans caresses. Deux petites limaces qui fourragent dans la bouche de l'autre, alternant régulièrement le sens de rotation. On s'applique. Le klaxon du marchand de glaces nous décolle. Je sautille jusqu'à la rue, lui court comme un dératé."
Une femme raconte l'alcool, l'ivresse, l'addiction. Elle interroge le passé et la place de l'alcool dans sa famille. Boire comble l'absence. Mais l'absence de quoi ? L'auteur énumère des faits et elle constate : "Si je ne bois plus, serai-je encore moi ?" Son entourage s'étonne : "Tu bois tant que ça ?" Puis vient le temps de la séparation. Elle met de la distance entre le verre et la bouteille. Apprend à dire non. Elle devient abstinente, même si le mot lui déplaît. Vivre sans... Tout simplement ?
Fatima est une histoire d'enfance autobiographique, celle d'une enfant née et grandie au Maroc avec des parents français géographes, « ils travaillent trop je trouve », et avec Fatima, « assise entre ses genoux, dans ses grandes jupes, ça fait un hamac ». Une histoire faite de souvenirs olfactifs, sensoriels et de mots dans trois langues, arabe, français, tachelhit. Dans cette enfance, Fatima est la grande cheffe, avec des mains orange de fée magicienne et un visage comme une carte géographique du grand Sud. Le poème de Caroline Trois est une déclaration d'amour, emprunte de la nostalgie de l'enfance mais aussi d'une rupture à venir qu'on devine. Les illustrations à l'encre lumineuse illustrent l'histoire à hauteur de regard d'enfant : elles s'attachent aux détails et au minuscule, elles tentent de rendre les parfums, par plans successifs qui ignorent le réalisme. On retrouve le principe d'écriture de l'auteur égyptien Sonallah Ibrahim et de son roman « Le petit voyeur » dans l'écriture graphique d'Anouck Constant : voir le monde en se souvenant du regard que nous étions enfant.
Abbas Mo ; Norac Carl ; Heredia Géraldine ; Macaig
Dans ce joli coffret dédié aux PAYSAGES, on retrouve trois titres de la collection Poèmes du Port a jauni : ? L'HOMME SANS PAYSAGE ? POÈMES DE ROCHES ET DE BRUMES ? POÈMES EN PAYSAGES accompagnés de 12 magnifiques cartes postales issues des livres et des liens QR code vers les versions sonores bilingues en français et arabe disponibles sur notre site : un cadeau idéal !
Une première version de ce livre a été publiée en 2021 avec d'autres illustrations de Jérémie Fischer. Les poèmes de Bernard Friot et leur traduction en arabe de Golan Haji sont identiques... à une ligne près ! mais où ... Ou ? dessous, derriere, dessus, en haut, en bas, dedans? partout ? Ici. Étonnant : ici change tout le temps. C'est même un peu agaçant. "Ici, c'est là où je suis : aux WC, quand je lis des BD ? sur le canapé, d'où je regarde un dessin animé ? c'est le ruisseau glacé où je trempe les pieds, et c'est aussi mon lit ici, quand je rêve d'ailleurs et d'autre part loin, oh loin, d'ici." Treize poèmes comme un jeu spatial adapte a la petite enfance, où Bernard Friot explore en poésie les adverbes de lieu. Treize poemes comme une promenade en images. Les nouvelles illustrations de Jérémie Fischer sont chatoyantes et ludiques. Ici, on devine les oreilles d'un lapin dans les montagnes au loin. Là, on plonge dans le paysage jusqu'à deviner ce qui apparaît, derrière. Jérémie Fischer investit l'espace comme un jeu, il guide notre regard dans les paysages avec ses collages orange, qui nous montrent où se passe le poème, dessus, dessous, en bas, oui... là !