Quels apports des littératures en FLE ? Perceptions et pratiques au Mozambique
Sumburane Francelino ; Feussi Valentin
L'HARMATTAN
27,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782336445588
Pourquoi/pour quoi enseigne-t-on les littératures dans les programmes de formation d'enseignants de FLE (Français Langue Etrangère) en contextes non francophones, comme le Mozambique ? Quelles littératures et par quelles démarches pédagogiques cela passe-t-il ? Pour quels enjeux ? Tels sont les questionnements que soulève cet ouvrage à partir du constat que les diversités et les expériences d'altérité inhérentes à l'apprentissage des langues étrangères, comme le français dans ce contexte, ne sont pas réellement valorisées ou promues à travers des actions pédagogiques conscientes. Les acteurs sont ainsi incités à voir et à pratiquer les littératures, dans leurs formations et leurs classes de FLE, comme un lieu unique où, par des formes de réception centrées sur les lecteurs réels, l'expression des diversités et toute forme d'altérisation des sujets apprenants sont possibles, voire encouragées.
Nombre de pages
270
Date de parution
24/10/2024
Poids
320g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336445588
Titre
Quels apports des littératures en FLE ? Perceptions et pratiques au Mozambique
Auteur
Sumburane Francelino ; Feussi Valentin
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
320
Date de parution
20241024
Nombre de pages
270,00 €
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...