Aventures d'Hercule Hardi est un roman à la fois captivant et déroutant. Captivant par sa description d'une nature encore sauvage, par la présence inquiétante d'étranges superstitions locales et, surtout, par son contexte dramatique : la révolte des esclaves marron au Surinam en 1772. Déroutant car, là où le lecteur s'attend à rencontrer un héros traditionnel, Eugène Sue met en scène un poltron, un « héros par peur », incapable d'affronter la réalité. Un antihéros qui se couvre de gloire à son insu. Eugène Sue excelle dans cet art du contre-pied et transforme un roman qui s'annonçait conventionnel en un chef-d'oeuvre au comique décalé.
Nombre de pages
238
Date de parution
17/09/2020
Poids
337g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343211787
Titre
Aventures d'Hercule Hardi ou La Guyane en 1772
Auteur
Sue Eugène ; Galvan Jean-Pierre ; Little Roger
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
337
Date de parution
20200917
Nombre de pages
238,00 €
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Les Mystères de Paris est un roman français publié en feuilleton par Eugène Sue dans le Journal des débats entre le 19 juin 1842 et le 15 octobre 1843. Montrant la misère à Paris et quelques personnages travaillant à rétablir la justice, ce roman-fleuve, à mi-chemin entre le roman social et le roman-feuilleton, inaugure la littérature de masse. Issu d'une des familles de médecins les plus célèbres de l'époque, fils d'un médecin de l'Empereur, puis de Louis XVIII, filleul de l'impératrice Joséphine, Eugène Sue a fait partie de la jeunesse dorée parisienne du faubourg Saint-Germain. Dans l'énergie qu'il consacre à frayer avec la noblesse de l'époque de la Restauration, on sent une pointe d'envie chez ce bourgeois qui veut à tout prix être dandy : anglophile, membre du Jockey Club qui lui coûte une fortune, « faisant du luxe pour faire grand seigneur », dit Balzac à l'époque. Ses romans maritimes ne sont pas inoubliables, ses romans mondains, puis Mathilde, Mémoires d'une jeune femme ? que Dumas, entre autres, tient pour le chef-d'oeuvre de Sue ? l'éloignent des beaux salons.
Les Mystères de Paris est un roman français publié en feuilleton par Eugène Sue dans le Journal des débats entre le 19 juin 1842 et le 15 octobre 1843. Montrant la misère à Paris et quelques personnages travaillant à rétablir la justice, ce roman-fleuve, à mi-chemin entre le roman social et le roman-feuilleton, inaugure la littérature de masse. Issu d'une des familles de médecins les plus célèbres de l'époque, fils d'un médecin de l'Empereur, puis de Louis XVIII, filleul de l'impératrice Joséphine, Eugène Sue a fait partie de la jeunesse dorée parisienne du faubourg Saint-Germain. Dans l'énergie qu'il consacre à frayer avec la noblesse de l'époque de la Restauration, on sent une pointe d'envie chez ce bourgeois qui veut à tout prix être dandy : anglophile, membre du Jockey Club qui lui coûte une fortune, « faisant du luxe pour faire grand seigneur », dit Balzac à l'époque. Ses romans maritimes ne sont pas inoubliables, ses romans mondains, puis Mathilde, Mémoires d'une jeune femme ? que Dumas, entre autres, tient pour le chef-d'oeuvre de Sue ? l'éloignent des beaux salons.
Dans "Les Mystères de Paris", Eugène Sue nous plonge dans les bas-fonds de la capitale française au XIXe siècle, révélant un monde de misère et de criminalité. L'histoire débute avec l'entrée de Rodolphe, un homme mystérieux et charismatique, dans un cabaret sordide de la Cité. Il y rencontre le Chourineur, un ancien forçat, et la Goualeuse, une jeune fille au passé tragique. Après avoir défendu la Goualeuse contre le Chourineur, Rodolphe gagne le respect de ce dernier et des autres habitués du cabaret. La Goualeuse, surnommée ainsi pour sa voix mélodieuse, raconte son enfance difficile sous la tutelle d'une femme cruelle surnommée la Chouette. Elle décrit les abus qu'elle a subis, changement lorsqu'elle était forcée de mendier et de vendre des sucreries sur le Pont-Neuf. Malgré les souffrances endurées, la Goualeuse conserve une certaine innocence et une évolution personnelle. Le récit met en lumière les contrastes entre la brutalité de la vie dans les bas-fonds et la pureté de certains personnages, tout en exposant les injustices sociales de l'époque. Eugène Sue utilise ces personnages pour critiquer la société et susciter la compassion du lecteur envers les plus démunis.