Words That Made America. 500 mots pour comprendre la culture politique américaine
Suddath-Levrard Charlotte
SCIENCES PO
15,50 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782724606997
500 mots pour comprendre la culture politique américaine dans ses multiples aspects : historiques, institutionnels, religieux, éthiques et philosophiques. Dans une langue claire et précise, il est proposé un dictionnaire des termes et concepts formant ce fonds commun aux citoyens américains qui fait vivre la démocratie aux Etats-Unis. De Old Glory à Puritan, de Checks and Balances à Reaganism, tous les mots qui ont fait et continuent de faire l'Amérique sont expliqués dans leur contexte historique et dans leur usage contemporain. La présentation par ordre alphabétique facilite l'accès au mot recherché. Citations, système de renvois, index des noms propres et références bibliographiques permettent d'approfondir la compréhension de chacune des entrées. Words that made America est un outil précieux pour tout étudiant (Sciences Po, Universités, classes préparatoires) et tout chercheur ou lecteur désireux de s'informer sur la culture politique américaine. Outil de travail, c'est aussi un point de départ pour une réflexion sur la société américaine.
Nombre de pages
190
Date de parution
05/08/1997
Poids
285g
Largeur
148mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782724606997
Titre
Words That Made America. 500 mots pour comprendre la culture politique américaine
Auteur
Suddath-Levrard Charlotte
Editeur
SCIENCES PO
Largeur
148
Poids
285
Date de parution
19970805
Nombre de pages
190,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Laruelle Marlène ; Pranchère Jean-Yves ; Miranda A
Néoréaction, régression démocratique, illibéralisme, autoritarisme, populisme, néofascisme, cyberlibertarianisme, antimodernisme : cet écheveau de concepts rendant compte de certaines des évolutions profondes de nos sociétés et de nos systèmes politiques contemporains a de quoi désorienter. Régulièrement, pourtant, l'actualité invite à les utiliser pour désigner des discours, des pratiques institutionnelles, des projets politiques ou des idéologies, qu'il s'agisse, de façon neutre, de les décrire ou, de façon plus engagée, de s'en inquiéter et de les dénoncer. C'est là tout l'intérêt intellectuel et l'utilité civique de ce volume : clarifier ces concepts tout en mettant en lumière les liens entre deux ensembles de phénomènes qui méritent d'être appréhendés de concert. Ainsi s'impose aujourd'hui la nécessité de scruter en détail les fondements intellectuels des tendances autoritaires, afin de mieux en comprendre les manifestations politiques et institutionnelles.
L'entrée du numérique dans nos sociétés est souvent comparée aux grandes ruptures technologiques des révolutions industrielles. En réalité, c'est avec l'invention de l'imprimerie que la comparaison s'impose, car la révolution digitale est avant tout d'ordre cognitif. Elle est venue insérer des connaissances et des informations dans tous les aspects de nos vies. Jusqu'aux machines, qu'elle est en train de rendre intelligentes. Si nous fabriquons le numérique, il nous fabrique aussi. Voilà pourquoi il est indispensable que nous nous forgions une culture numérique.
Atlas, dans la mythologie, représente un géant capable de tenir la Terre sur ses épaules sans en être écrasé. Mais quand Gérard Mercator publie en 1538 ce qu'il décide d'appeler un Atlas, le rapport des forces s'est complètement inversé : un "Atlas" est un ensemble de planches, imprimées sur du papier, quelque chose que l'on feuillette et que le cartographe tient dans sa main ; ce n'est plus la Terre que l'on a sur le dos et qui nous écrase, mais la Terre que l'on domine, que l'on possède et que l'on maîtrise totalement. Près de cinq siècles après, voilà que la situation s'inverse à nouveau : paraît un "Atlas" qui permet aux lecteurs de comprendre pourquoi il est tout à fait vain de prétendre dominer, maîtriser, posséder la Terre, et que le seul résultat de cette idée folle, c'est de risquer de se trouver écrasé par Celle que personne ne peut porter sur ses épaules". Bruno Latour Changement climatique, érosion de la biodiversité, évolution démographique, urbanisation, pollution atmosphérique, détérioration des sols, catastrophes naturelles, accidents industriels, crises sanitaires, mobilisations sociales, sommets internationaux, transition climatique... Voici le premier atlas réunissant l'ensemble des données sur les transformations écologiques de notre temps.