Travailler moins et gagner plus ! Itinéraire autour de l'oeuvre de Paul Lafargue
Suchère Thierry
CROQUANT
12,00 €
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EAN :9782365121071
Ce livre a été écrit en réaction face à tous ceux qui réclament la fin des 35 heures. Certains socialistes font aujourd'hui le choix de tourner le dos à ce qui fait l'identité de la gauche. Il s'agit de rappeler que cette dernière s'est construite dans les luttes sociales pour les augmentations de salaire, la réduction du temps de travail et l'amélioration des conditions de travail. Ce livre est construit autour du pamphlet Le droit à la paresse [1883] qu'on peut voir comme une utopie. Dans ce texte, on va trouver comme une forme de foi naïve dans le progrès technique dont un des effets bénéfiques pourrait être de s'obliger à ne travailler que 3 heures par jour et profiter de la vie. Ce texte a un auteur Paul Lafargue [1842-1911] l'un des fondateurs du Parti Ouvrier qui est l'ancêtre du Parti Communiste Français. Le droit à la paresse fut rédigé par lui dans un contexte de lutte à l'échelle mondiale pour la limitation de la journée de travail à 8 heures par jour à une époque où il n'était pas rare de travailler de 10 à 12 heures hebdomadaires sans le moindre jour de repos. Il systématise les principales revendications du monde du travail des débuts du XXe siècle lesquelles nous interpellent encore aujourd'hui. Réduisant le temps de travail, on fait baisser le chômage. L'offre de travail devient plus rare de sorte que les conditions sont réunies pour des hausses de salaire. Etre de gauche, c'est donc refuser le choix entre augmentation des salaires et baisse du temps de travail et réclamer les deux. Le droit à la paresse est aussi un livre à charge contre un salariat qui contribue par son comportement à sa propre exploitation : les heures supplémentaires tuent l'emploi et amènent à la détérioration de nos conditions de travail. Lafargue traque l'emprise du travail jusque dans nos têtes. Il dénonce une morale bourgeoise faite pour des esclaves qui glorifie le goût de l'effort, la valeur travail et qui a des prolongements dans les partis de gauche lorsqu'ils revendiquent de solutionner nos problèmes en créant toujours plus d'emplois. Le lendemain de la révolution, il faudra réapprendre à vivre : faire autre chose que travailler.
Nombre de pages
109
Date de parution
03/01/2017
Poids
140g
Largeur
133mm
Plus d'informations
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EAN
9782365121071
Titre
Travailler moins et gagner plus ! Itinéraire autour de l'oeuvre de Paul Lafargue
Auteur
Suchère Thierry
Editeur
CROQUANT
Largeur
133
Poids
140
Date de parution
20170103
Nombre de pages
109,00 €
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33 fiches pour réviser la Gestion des Ressources Humaines : les définitions à connaître, les rappels de cours à maîtriser, des exemples corrigés pour s'initier à la pratique, des exercices corrigés pour s'entraîner et vérifier ses connaissances un index des notions pour aller plus rapidement à l'essentiel.
Suchère Thierry ; Besson Manon ; Bordry-Poinsard A
La gestion des ressources humaines est un domaine qui mute rapidement. Cet ouvrage traite ainsi des différentes dimensions de la gestion des ressources humaines qui concernent directement tous les travailleurs et manageurs : - le recrutement, - la gestion administrative du personnel, - le suivi d'évolution de la masse salariale, - les systèmes d'information au service de la GRH, - la gestion des emplois et des parcours professionnels, - la gestion de la formation et - les relations sociales. Les fiches sont accompagnées de cas pratiques corrigés. Public Cet ouvrage s'adresse aux étudiants de Licence, Master ou BUT. Il intéressera aussi tout professionnel amené à pratiquer la GRH. Thierry Suchère (coord.) est maître de conférences en sciences économiques et a été durant 15 ans directeur de la licence professionnelle Ressources Humaines de l'IUT du Havre. Manon Besson est actuellement RH généraliste dans le secteur maritime. Anne Bordry Poinsard estexperte en droit du travail depuis 25 ans et conseille les dirigeants et DRH. Sébastien Hamon est ancien DRH dans l'industrie et fondateur du cabinet Gest'RH. Richard Kichenin est ancien responsable de recrutement puis chargé d'affaires. Il est aujourd'hui Responsable Régional Ressources Intérimaires, Solution Emploi. Jason Loisy a évolué dans de grands groupes internationaux dans le secteur de l'industrie chimique sur Le Havre, puis en Auvergne. Cécilia Vallée a occupé des directions RH dans les secteurs de l'industrie et de la santé, puis des directions d'établissement de santé pendant plus de 25 ans.
Ce livre paraît alors que l'on parle de crise de l'enseignement de l'économie. Le bon économiste serait celui qui raisonne à partir de trois hypothèses de base que sont : (I) l'individualisme méthodologique ; (II) la rationalité des acteurs ; (III) le marché qui produit de la complémentarité. Le caractère simpliste de ces hypothèses fait qu'elles se prêtent bien à la formalisation. Dans ce contexte, nous entendons rappeler qui était André Nicolaï : un hétérodoxe ancré dans le courant dit de la socio-économie (Cf Jean Lhomme, André Marchall etc.). Les écrits d'André Nicolaï montrent : (I) un point de départ analytique qui se situe dans la logique de reproduction des systèmes sociaux qui détermine les comportements ; (II) une pratique de la pluridisciplinarité, par exemple aborder le thème de la rationalité en intégrant les concepts psychanalytiques de Ca, de Moi et de Surmoi ; (III) une pensée du conflit, des contradictions et du changement social. Curieux, il a été amené à s'intéresser à des thèmes hors du champ de l'économie : le pouvoir, le ludique, l'épistémologie, et la sociologie de la connaissance. Et il avait surtout la capacité de tout remettre en question, à la différence de la plupart de ses contemporains.
Nicolas Guiet avec ses peintures, se développant en trois dimensions, propose un nouveau vocabulaire, un nouveau langage de formes qui s'étirent, se développent dans l'espace qui les accueille, tels des vers de poésie avec un rythme, une ponctuation, des reprises.
Résumé : Nous en sommes là : avec une extrême droite aux portes du pouvoir et qui a failli l'emporter. Qui gagnera si on n'engage pas tous les moyens pour l'empêcher. Or cette extrême droite est féroce : elle n'a rien abandonné de son racisme ni de sa violence, malgré ses tentatives pour se respectabiliser. Ce livre examine son programme et ses stratégies, la machine médiatique qui lui sert de marchepied et le pouvoir en place qui ne cesse de la favoriser en imitant son projet. Mais l'analyse ne suffit pas : battre l'extrême droite exige non seulement de comprendre ce qu'elle est, avec ses mensonges, ses faux-semblants et ses mesures de régression sociale, mais aussi de proposer une alternative véritable, qui aide à se fédérer. D'urgence : remettre la honte au racisme, miser sur la solidarité et considérer nos vies à égale dignité.
Cet ouvrage rassemble les témoignages inédits de cinq hommes et cinq femmes impliqués dans des organisations de la gauche extra-parlementaire italienne des années 1960-1980 (Potere Operaio, Brigades Rouges, Autonomie ouvrière, Lotta Continua, Prima Linea), c'est-à-dire depuis l'origine du mouvement social jusqu'aux démantèlements des groupes clandestins, facilités par les dispositions juridiques et les possibilités d'exil offertes en France par la " doctrine Mitterrand ". Parmi ces témoignages inédits, figurent ceux de Toni NEGRI et de Sergio SEGIO. A partir de ces récits biographiques, issus d'une enquête de sociologie menée auprès de 33 personnes entre février 2016 et février 2020, l'ouvrage fait ressortir les raisons et explications favorisant l'engagement illégal ou clandestin dans un contexte de forte tension et de violence politique y compris de la part de l'Etat contre l'extrême gauche. Ce livre s'inscrit dans une approche de sociologie " compréhensive ". Il n'a pour vocation ni de condamner ni de faire l'apologie des positions ou des actions entreprises par les groupes considérés et les activistes interviewés. L'objectif est de reconstruire un sens à partir de la parole des acteurs dont on cherche à saisir les ressorts de la trajectoire. Offrant une lecture vivante, l'ouvrage s'adresse au grand public. En lui faisant entendre des voix restées jusqu'ici peu audibles, il lui livre non seulement des données utiles à une meilleure compréhension partagée de la période historique évoquée mais aussi des éléments qui éclairent, à bien des égards, l'époque actuelle.
Dans l'espace politique français, l'Union européenne est partout. Elle planifie la libéralisation des services publics. Elle organise le libre-échange qui pousse aux délocalisations et interdit de taxer significativement les détenteurs de capitaux. Elle impose l'austérité budgétaire et monétaire tout en laissant libre cours à la concurrence fiscale. Incapable de répondre aux enjeux du siècle, et notamment de conduire la transition écologique, elle obéit aux lobbies et dépossède les peuples de leur souveraineté démocratique. Pourtant, dans le débat politique, elle est reléguée au second plan, quand son rôle n'est pas tout simplement effacé. La question européenne est pourtant essentielle. Elle hante la gauche partout en Europe. Certains défendent la réécriture à plusieurs du droit communautaire, le changement de l'intérieur. D'autres, à l'inverse, défendent la sortie de l'Union européenne, tout au moins de l'euro, et la présentent parfois comme la solution à elle seule à tous nos maux. Ce livre, dont l'orientation eurocritique est pleinement assumée, entend parler sérieusement de l'Union européenne. Il montre que le statu quo est impossible. Il examine, dans une perspective de gauche, les différentes stratégies envisageables (sortie, réforme, rupture partielle, crise permanente) sans en défendre une en particulier, mais en décrivant pour chacune d'elles les conditions nécessaires à sa réalisation, les difficultés - le cas échéant les impossibilités - et les perspectives qu'elle ouvre. A l'heure du Brexit, d'une crise politique européenne qui n'en finit pas, et à l'approche des élections européennes de 2019, ce livre constitue un outil indispensable.
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