«?Pour connaître l'histoire du peuple du Paradis, il suffit de regarder ses maisons.?»Comment vivre au Paradis quand celui-ci est un bidonville de Bangalore ? À travers le récit de vie d'adolescentes volontaires, intelligentes, intrépides parfois, de ceux de leurs mères et grands-mères auxquelles « on ne la fait plus », on partage de grands malheurs chassés par de petits bonheurs. Face à un bulldozer venu tout détruire, il y a une directrice d'école dévouée et courageuse. À la pauvreté et à la souffrance répondent l'amour, la bienveillance et la solidarité. Pas une once de misérabilisme dans ce roman. Mais un élan d'énergie, une tendresse infinie, incarnés par Banu, Deepa, Padma, Joy et Rukshana, qui se débattent fougueusement avec les cartes que la vie leur a données. Il n'est pas encore venu, le temps où la municipalité parviendra à faire disparaître leur Paradis au nom du développement et de la modernité? Une vraie leçon d'humanité.«?Un style splendide d'un bout à l'autre du roman !?» Washington Independent Review of Books«?Un écrivain remarquable.?» Booklist«?Un premier roman fort.?» The New York Times Book Review«?En décrivant les maux sociétaux qui oppriment les femmes indiennes, Mathangi Subramanian refuse de céder au complot que le destin semble avoir fomenté pour ces filles.?» Washington Independent Review of Books«?Dans son roman évocateur, Mathangi Subramanian entrecroise les destins d'un groupe de jeunes filles dynamique et divers afin de réaliser la fresque pleine de vie d'une communauté au bord du gouffre.?» Publishers WeeklyMathangi Subramanian est éducatrice aux États-Unis, où elle est née. Elle a vécu plusieurs années à New Delhi. Les toits du paradis est son premier roman, déjà publié en anglais et en italien.4e de couverture : «?Pour connaître l'histoire du peuple du Paradis, il suffit de regarder ses maisons.?»Comment vivre au Paradis quand celui-ci est un bidonville de Bangalore ? À travers le récit de vie d'adolescentes volontaires, intelligentes, intrépides parfois, de ceux de leurs mères et grands-mères auxquelles « on ne la fait plus », on partage de grands malheurs chassés par de petits bonheurs. Face à un bulldozer venu tout détruire, il y a une directrice d'école dévouée et courageuse. À la pauvreté et à la souffrance répondent l'amour, la bienveillance et la solidarité. Pas une once de misérabilisme dans ce roman. Mais un élan d'énergie, une tendresse infinie, incarnés par Banu, Deepa, Padma, Joy et Rukshana, qui se débattent fougueusement avec les cartes que la vie leur a données. Il n'est pas encore venu, le temps où la municipalité parviendra à faire disparaître leur Paradis au nom du développement et de la modernité? Une vraie leçon d'humanité.«?Un style splendide d'un bout à l'autre du roman !?» Washington Independent Review of Books«?Un écrivain remarquable.?» Booklist«?Un premier roman fort.?» The New York Times Book Review«?En décrivant les maux sociétaux qui oppriment les femmes indiennes, Mathangi Subramanian refuse de céder au complot que le destin semble avoir fomenté pour ces filles.?» Washington Independent Review of Books«?Dans son roman évocateur, Mathangi Subramanian entrecroise les destins d'un groupe de jeunes filles dynamique et divers afin de réaliser la fresque pleine de vie d'une communauté au bord du gouffre.?» Publishers WeeklyMathangi Subramanian est éducatrice aux États-Unis, où elle est née. Elle a vécu plusieurs années à New Delhi. Les toits du paradis est son premier roman, déjà publié en anglais et en italien.
Comment vivre au Paradis quand celui-ci est un bidonville de Bangalore ? A travers le récit de vie d'adolescentes volontaires, intelligentes, intrépides parfois, de ceux de leurs mères et grands-mères auxquelles "on ne la fait plus", on partage de grands malheurs chassés par de petits bonheurs. Face à un bulldozer venu tout détruire, il y a une directrice d'école dévouée et courageuse. A la pauvreté et à la souffrance répondent l'amour, la bienveillance et la solidarité. Pas une once de misérabilisme dans ce roman. Mais un élan d'énergie, une tendresse infinie, incarnés par Banu, Deepa, Padma, Joy et Rukshana, qui se débattent fougueusement avec les cartes que la vie leur a données. Il n'est pas encore venu, le temps où la municipalité parviendra à faire disparaître leur paradis au nom du développement et de la modernité... Une vraie leçon d'humanité.
Comment vivre au Paradis quand celui-ci est un bidonville de Bangalore ? A travers le récit de vie d'adolescentes volontaires, intelligentes, intrépides parfois, de celui de leurs mères et grands-mères auxquelles "on ne la fait plus", on partage de grands malheurs chassés par de petits bonheurs. Face à un bulldozer venu tout détruire, il y a une directrice d'école dévouée et courageuse. A la pauvreté et à la souffrance répondent l'amour, la bienveillance et la solidarité. Pas une once de misérabilisme dans ce roman. Mais un élan d'énergie, une tendresse infinie, incarnés par Banu, Deepa, Padma, Joy et Rukshana, qui se débattent fougueusement avec les cartes que la vie leur a données. Il n'est pas encore venu, le temps où la municipalité parviendra à faire disparaître leur paradis au nom du développement et de la modernité... Une vraie leçon d'humanité.
Depuis mon adolescence, un portrait de Simone Veil est accroché au-dessus de mon bureau. Sur cette photographie, elle porte un chemisier blanc et ses longs cheveux noirs sont détachés. Son regard fixe l'objectif avec une détermination qui impressionne. Elle est belle comme une star de cinéma. C'était mon héroïne à moi". Dans ce texte lapidaire, Leïla Slimani rend hommage au parcours de Simone Veil, à ses combats, à son engagement. Illustré par Pascal Lemaître, ce texte est fort, bouleversant. L'ensemble constitue un très bel objet à offrir et à s'offrir, pour ne pas oublier.
L'éthique est une interrogation "sur la vie bonne et les valeurs qui la fondent" . Elle est périple intérieur, voyage au fond de soi, passionnant et insatisfaisant, aventure dévorante et nécessairement inaboutie. L'éthique, au final, est une exploration de l'âme à l'issue de laquelle nous pouvons mesurer l'être que nous sommes à l'aune de celui que nous aurions voulu être. Dans ce dialogue avec le journaliste Denis Lafay, Axel Kahn met l'éthique à l'épreuve des faits : libéralisme, capitalisme, Europe, démocratie, entreprise, progrès scientifique, intelligence artificielle, création artistique, écologie, mort, vie, spiritualité, guerre... Une lumineuse plongée dans une exigence d'être, qui constitue pour tout lecteur en cheminement éthique un exceptionnel éclairage. Axel Kahn scientifique, médecin généticien et essayiste français, préside la Ligue contre le cancer.
NGUYEN Huy Thiêp ; Rose Sean James ; Rigal Tuong V
Mon patelin est situé dans un pays pauvre, en Moyenne Région ? : grimpez un peu, et vous arriverez à Chu. Vrai, on dit qu'ici les chiens rongent des cailloux et les poules picorent du gravier. Et les gens ?? demandez-vous, qu'est-ce qu'ils mangent ?? Qu'importe ce qu'on mange, du moment qu'on a le ventre plein". Nguyên Huy Thiêp nous emmène à travers ces nouvelles chez ces gens qu'il connaît bien, dans le Viêt-nam intérieur qui se bat pour sa survie dans un milieu le plus souvent hostile. Et en quelques mots, on y est ? : on a mal au dos avec la mère sans cesse pliée en deux dans les rizières, on entend l'instituteur qui ânonne, bien incapable de transmettre le goût du savoir à des enfants qui se demandent ce qu'ils mangeront en rentrant à la maison, on rêve avec l'infirme qui a jeté quelques méchants mots sur une feuille de papier à une illusoire célébrité... Thiêp, avec son mélange de causticité parfois cruelle dans sa description du quotidien et son humanité pleine de tendresse, est sans conteste un écrivain hors du commun. "? Un dramaturge dont la verve satirique peut faire parfois penser à Ionesco. ? " Jean Lacouture "? Nguyên Huy Thiêp est considéré comme le plus grand écrivain du Viêt-nam. ? " Nicole Zand, Le Monde Nguyên Huy Thiêp est né à Hanoi (Viêt-nam) en 1950 ? ; il y est mort en 2021. L'intégralité de ses textes traduits en français est publiée chez le même éditeur.
Le projet européen n'avait pas prévu de se retrouver coincé entre un Joe Biden rénovateur de la puissance américaine et un Xi Jinping autocrate d'un empire ¬orwellien. Pour ¬atteindre une autonomie stratégique, l'Union euro¬péenne doit d'abord adopter une autonomie de pensée ? ; née du grand marché, elle doit s'émanciper du cadre néolibéral et y substituer son modèle économique autour de ses valeurs propres de solidarité et d'universalité. Il s'agit de tirer les leçons de la crise sanitaire, de la mondialisation ambivalente, et de s'enga¬ger dans un modèle d'entreprise mettant en tête les ¬dimensions environnementales et ¬solidaires attendues par les nouvelles générations, afin de porter l'espérance qui ¬répondra le mieux aux lourds défis du monde. Patrick d'Humièresenseigne dans plusieurs grandes écoles. Il anime différentes communautés engagées, dont ¬Managers Responsables 21 et les Master Classes de CentraleSupelec Exed. Il est également président d'Eco-Learn.
1803, Caroline du Sud. Fille d'une riche famille de Charleston, Sarah Grimké aspire dès le plus jeune âge à accomplir de grandes choses. Lorsque, pour ses onze ans, sa mère lui offre la petite Handful comme esclave personnelle, Sarah se dresse contre ce système inhumain. Entre les fillettes naît alors une véritable amitié, qui grandit au fil des années. Guidée par ses idéaux mais surtout par son affection pour Handful, Sarah n'abandonnera jamais l'espoir d'affranchir son amie. Superbe ode à la liberté et au courage, L'Invention des ailes dépeint les destins entrecroisés de deux personnages inoubliables, à la force de caractère incroyable, unis par le même profond désir d'indépendance.
Après de premiers échanges d'une cordialité toute bourgeoise, deux voisines en viennent à se livrer une véritable guerre (chantage, insultes, incitation au divorce?) pour une histoire de lambris que l'une veut repeindre dans le hall de l'immeuble et l'autre pas. L'une d'elles finira par disparaître dans de mystérieuses conditions. Une nouvelle recrue d'un club de lecture est reçue par sa présidente qui lui en présente les membres, une à une. A mesure qu'elle raconte leurs goûts littéraires (gore, romance coquine) ainsi que leurs histoires intimes (insémination de l'une, morts suspectes des maris successifs de l'autre), elle distille son venin... Voici quelques exemples tirés de ces douze nouvelles empreintes d'un humour féroce. Des portraits cruels de femmes toutes plus névrosées les unes que les autres, qui sont aussi les révélateurs d'une société américaine aisée, qui tient à tout prix à se montrer sous son masque de perfection. Helen Ellis fait éclater les apparences et décrit la solitude de ces femmes au foyer, mais aussi le pouvoir qu'elles ont sur leur petit royaume ? leur appartement, leur club de lecture, leur immeuble, leur mari ?, allant parfois jusqu'à la pulsion criminelle? Une satire de notre époque qui contraint au bonheur et à sa représentation en toute circonstance.
Le passé n'est jamais mort. Il n'est même pas passé." (William Faulkner)Voici trente ans que Billie James n'a pas remis les pieds dans le Mississippi. Un sacré tempérament, quelques dollars en poche et son chien Rufus au bout de sa laisse, elle débarque à Greendale et s'installe dans une bicoque décrépite où vécut autrefois son père. Ce dernier, poète noir de renom, est mort de manière accidentelle alors que Billie n'avait que quatre ans. La petite fille était présente au moment du drame, mais n'en a conservé aucun souvenir.Alors que les voisins font preuve d'un comportement étrange, que des rumeurs circulent, laissant soupçonner une tout autre vérité quant à la mort du père de Billie, celle-ci mène son enquête, aidée par son oncle et un drôle d'olibrius universitaire. Ensemble, ils vont exhumer de lourds secrets, dévoilant peu à peu l'histoire de ses origines mais aussi, en toile de fond, celle d'un pays marqué par les blessures toujours à vif de la ségrégation.Campé dans le décor à la fois somptueux et inquiétant du Sud profond, le premier roman de Chanelle Benz fourbit les armes du polar pour nous raconter ce qu'a été - et ce qu'est encore - l'Amérique tourmentée par les spectres les plus sombres de son Histoire.Traduit de l'anglais par David FauquembergChanelle Benz, britannique et antiguaise d'origine, vit et enseigne aujourd'hui à Memphis, dans le Tennessee. Elle est diplômée de l'université de Syracuse, où elle a eu pour mentor l'écrivain George Saunders, qui a salué en elle " une nouvelle voix sidérante de la fiction américaine ", et a également étudié l'art dramatique à l'université de Boston. Après un virtuose premier recueil de nouvelles, Dans la grande violence de la joie (Seuil, 2018), elle signe avec Rien dans la nuit que des fantômes son premier roman.
Avant de s'engager dans l'armée iranienne pour combattre l'ennemi irakien, Amir Yamini était un playboy, qui passait le plus clair de son temps à séduire les femmes et exaspérer sa très pieuse famille. Cinq ans plus tard, sa mère et sa soeur le retrouvent, amputé de son bras gauche, dans un hôpital psychiatrique pour soldats traumatisés. Quasi amnésique, Amir est hanté par la vision d'une mystérieuse femme sans visage, au front orné d'un croissant de lune. De retour à Téhéran, le fils prodigue est tour à tour salué comme un martyr de la Révolution islamique et confiné dans sa chambre comme un fou dangereux. Avec la complicité de sa soeur, il s'évade en escaladant le mur de leur jardin et repart sur le champ de bataille à la recherche de celle qu'il surnomme « Front de lune », accompagné dans ce périple au fil de la mémoire par deux scribes perchés sur ses épaules - l'ange de la vertu et l'ange du péché - qui consignent depuis toujours son histoire. Avec cette épopée amoureuse, guerrière et poétique d'une inventivité exubérante, porteuse d'un regard subtil sur la société iranienne contemporaine et empreinte d'une sensualité tout droit héritée de la grande tradition des contes persans, le grand romancier iranien Shahriar Mandanipour signe une oeuvre forte, envoûtante et pleine d'humanité.