Deux jeunes Cubaines décident de faire leur vie hors de Cuba. Lucía se marie à un homme d'affaires italien et s'installe à Rome, tandis que Circé part dans le monde à la recherche de "sa" ville et ne se manifeste que par des cartes postales.Des années plus tard, Circé arrive chez Lucía et s'installe "à la cubaine", en compagnie de son petit garçon et d'un bonsai. Elle donne à lire à Lucía son carnet de bord. Au fil de la lecture, Lucía découvre la vulnérabilité de son amie. De leurs conversations naîtront des déplacements de points de vue qui les font évoluer toutes les deux.Plongée subtile dans les méandres de l'amitié féminine, voyages de rencontres en rencontres de Sâo Paulo à Mexico, Madrid ou Rome, vision caustique de l'exil, Karla Suàrez écrit ici un roman plein de vitalité et d'ironie, crée des personnages cocasses ou touchants, tout particulièrement Circé, qui par sa simple présence révolutionne la vie des autres.Dans un style direct, nourri de sensations et de musique, voici le roman vital d'une jeune romancière cubaine pleine de curiosité pour le monde.
Nombre de pages
356
Date de parution
02/09/2005
Poids
378g
Largeur
139mm
Plus d'informations
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EAN
9782864245476
Titre
La Voyageuse
ISBN
2864245477
Auteur
Suarez Karla ; Bleton Claude
Editeur
METAILIE
Largeur
139
Poids
378
Date de parution
20050902
Nombre de pages
356,00 €
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Résumé : À La Havane, une petite fille aux yeux clairs et aux cheveux crépus négocie le difficile tournant de l'enfance à l'adolescence, dans une famille condamnée à la cohabitation par les conditions sociales du pays : un père, officier de toutes les guerres de la Révolution, une mère argentine droguée au tango, une tante amateur d'opéra, un oncle masseur et une grand-mère plaintive, gardienne de la morale. L'enfant va peu à peu découvrir que tout le fragile édifice familial ne tient que sur le mensonge, à commencer par ses origines à elle ; ses cheveux crépus lui font découvrir la faute cachée et inavouable de la grand-mère : un grand-père noir et très sympathique, puis l'homosexualité de l'oncle, la double vie du père... Celle qu'on a surnommée P'tit Mec fuit la famille pour les amis de son âge, fréquente les fêtes des années 80, les débats où l'on refait le monde, et goûte à la drogue, loin de l'apocalypse annoncée du système politique. Également étrangère à cet univers, tout aussi faux que celui de sa famille, l'adolescente cherche sa voie dans la solitude et le silence. Karla Suârez utilise une langue originale, moderne, directe et lucide, séduisante par son rythme expressif et sa concision. Ce premier roman construit autour de personnages attachants, loin des clichés, révèle des aspects inattendus de la Cuba actuelle.
A La Havane, une petite fille négocie le difficile tournant del'enfance à l'adolescence entre un père officier de toutes lesguerres de la Révolution, une mère argentine droguée autango, une tante passionnée d'opéra, un oncle masseur et unegrand-mère inflexible. Peu à peu, elle découvre que tout lefragile édifice familial ne tient que sur le mensonge. Cellequ'on a surnommée P'tit Mec fuit alors sa famille pourfréquenter des amis de son âge, les fêtes des années 8o, lesdébats où l'on refait le monde, mais se sent toujours aussiétrangère. Et comprend que c'est dans la solitude et le silencequ'elle doit chercher sa voie.
Cuba, 1993. C'est la crise, on ne trouve plus grand-chose à manger, et faute de carburant tout le monde roule à vélo. Julia, la narratrice, est une jeune prof de maths, qui enseigne dans un lycée technologique. Elle navigue entre trois hommes, trois histoires, toutes différentes, et qui vont se retrouver curieusement mêlées. Euclides, son ancien prof de faculté, ex-amant, est brisé par l'exil de ses enfants. Angel est un bel amoureux qui en outre dispose d'un appartement dans le quartier du Vedado, en plein centre-ville - un luxe rare à l'époque. Leonardo est un écrivain à lunettes, grand amateur de rhum et affabulateur de première. Tous ces personnages sont fascinés par l'histoire d'un certain Antonio Meucci, un Italien émigré à La Havane qui aurait inventé le téléphone avant Graham Bell. Tous souhaitent récupérer le document original qui permettrait de prouver définitivement l'antériorité de l'invention de Meucci sur celle de Bell. Mais surtout, et c'est le plus important: tous mentent, par jeu, par intérêt, par ennui. Coincée entre les trois hommes, la narratrice cherche à démêler le vrai du faux, tout en pratiquant la survie active et quotidienne dans un pays au bord du gouffre. Dans cette histoire racontée comme une énigme mathématique, Karla Suárez met en scène avec brio une société épuisée, à court de vivres et de rêves, où chacun s'efforce cependant de garder intact tout ce qui peut rendre la vie supportable - l'amour, l'amitié, l'avenir...
Trieste, nid d'espions ? Après la guerre, le rideau de fer coupe l'Europe en deux et les frontières deviennent des zones périlleuses et mystérieuses, en particulier celle qui sépare l'Italie de la Yougoslavie tout près de Trieste, sur la mer Adriatique. Dans le décor rare et fascinant de cette cité à la croisée de trois mondes, le journaliste Ettore Salassi, héros complexe et inoubliable rongé par la culpabilité, se trouve compromis dans la recherche d'informations secrètes pour un énigmatique service de renseignement. Sans le vouloir, Salassi se retrouve au milieu d'une affaire qui mêle une tentative de coup d'Etat et la disparition d'un jeune militaire. Entre le brouillard et les ombres de la guerre froide, ce grand roman noir historique, mêlant thriller politique et récit d'espionnage, nostalgie et suspense, nous rappelle que la frontière la plus dangereuse n'est pas celle entre les pays, mais celle entre vérité et mensonge.