Le port de Casablanca au XXe siècle. Une source de développement pour le Maroc
Suarez Bosa Miguel
L'HARMATTAN
26,50 €
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EAN :9782343178028
Le port de Casablanca a été une pièce maîtresse de la stratégie militaire, politique et économique du protectorat français au Maroc, devenant un port de référence ayant entraîné la création de nombreuses entreprises et le développement d'une ville moderne. L'auteur met en évidence les facteurs qui ont permis la croissance rapide et la prospéritré de ce port : à équidistance de Fès et de Marrakech, il facilite, au début du XXe siècle, l'accès pour les troupes d'occupation ; il offre des possibilités de connexion avec le réseau routier, donnant une porte de sortie pour la production agricole et les ressources minières. L'auteur se penche également sur les caractéristiques de son infrastructure, sa gestion et sa relation avec la ville.
Nombre de pages
240
Date de parution
04/12/2019
Poids
374g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343178028
Titre
Le port de Casablanca au XXe siècle. Une source de développement pour le Maroc
Auteur
Suarez Bosa Miguel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
374
Date de parution
20191204
Nombre de pages
240,00 €
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Marie Suarez s'est associée avec Rinske Stevens pour vous offrir de superbes créations. Le travail de broderie et d'appliqués de Marie est délicat, fin et superbement réalisé, plein de douceur et de mille et un détails. Rinske a conçu 18 modèles de boîtes et carnets de tailles variées pour équiper joliment l'atelier d'une passionnée de l'art du fil : boîte à bobines, boîtes à couture, carnet pour aiguilles, panier pour tissus ou pelotes de laine, mémo, carnet de notes secrètes et même une boutique de patch !
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...