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Des vêtemenrs et des hommes. Une perspective historique du vêtement indigène au Mexique
Stresser-Péan Guy
RIVENEUVE
38,00 €
Épuisé
EAN :9782360130368
Le vêtement précortésien a pu être connu grâce à l'étude systématique de ses représentations dans les manuscrits pictographiques et dans la sculpture, ainsi que grâce à la lecture de ses descriptions chez les chroniqueurs du XVIe siècle. Cet ouvrage a pour but d'expliquer le présent du vêtement indigène par son passé. C'est ainsi que l'auteure établit des rapprochements fréquents entre le vêtement précortésien, et les vêtements d'aujourd'hui. Certains de ces vêtements sont empreints d'un symbolisme religieux. La tunique ouverte appelée xicolli n'est utilisée par les Aztèques que dans des circonstances particulières, les prêtres le portent durant les sacrifices humains offerts aux dieux. Le tlahuiztli est un vêtement à l'effigie d'un animal féroce ou d'un monstre terrifiant. Il recouvre entièrement le corps du guerrier. Ainsi vêtu, il s'identifie alors à ce monstre qui le protégera durant la bataille et l'aidera à obtenir la victoire. Ce vêtement, qui était pour les anciens une arme véritable, effrayait aussi les soldats espagnols facilement enclins en la croyance au surnaturel. Le vêtement exprimait le statut social de son porteur : plus haut il se situait dans la hiérarchie sociale, plus richement vêtu il devait être. Chacun de ses vêtements définissait son autorité. La représentation de la tenue du souverain Nezahualpilli en est l'un des exemples les plus précieux. Enfin, en même temps et au fur et à mesure que l'auteure analyse le vêtement précortésien, elle décrit et révèle l'histoire d'une société austère et profondément religieuse. Le vêtement apparaît comme le miroir de cette société.
Nombre de pages
365
Date de parution
21/04/2011
Poids
1 642g
Largeur
219mm
Plus d'informations
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EAN
9782360130368
Titre
Des vêtemenrs et des hommes. Une perspective historique du vêtement indigène au Mexique
Auteur
Stresser-Péan Guy
Editeur
RIVENEUVE
Largeur
219
Poids
1642
Date de parution
20110421
Nombre de pages
365,00 €
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L'auteur s'attache à retracer la vie actuelle des Indiens de la Sierra. Il dépeint l'ambiance de religiosité qui imprègne leur existence quotidienne et décrit les danses pratiquées depuis les temps les plus anciens, comme autant de prières adressées aux dieux. Les guérisseurs décrivent un monde dont le héros culturel, Quetzamcoalt-9 Vent, esprit du dieu maïs, est le précurseur du Christ. Ce sont les Voladores qui ont accompagné et aidé le Christ-Soleil dans sa première ascension au ciel. La Lune et plus encore le Soleil tiennent une place éminente dans les croyances, ce dernier étant assimilé à Jésus-Christ.
Résumé : La Danse du Volador est une des rares danses précortésiennes qui ait survécu jusqu'à nos jours, car l'Eglise l'avait considérée comme étant une simple diversion. Dans une première partie, l'auteur décrit la Danse du Volador telle qu'elle se déroule dans la Huasteca potoine (Mexique) des années 1930 et plus spécialement dans le village de Tamaletom. La description qu'il en fait l'amène à décrire les croyances religieuses huastèques et définir la Danse du Volador comme la Danse des Aigles ou du Soleil couchant. Dans une deuxième partie, s'appuyant sur les chroniqueurs du XVIe siècle et les écrits des voyageurs des XIXe et XXe siècles, il démontre que le Volador se pratiquait non seulement chez les Huasteques et les Nahuas mais aussi chez les Otomis de la Sierra de Puebla et du Haut Plateau, chez les Tarasques du Michoacan, chez les Aztèques de Tenochtitlân. Il signale également l'existence et les coutumes du Volador au Guatemala et au Nicaragua. Dans une dernière partie, une analyse comparative lui permet de mieux définir le caractère religieux de cette danse. Il démontre une similitude intéressante entre le capitaine de la danse qui s'adresse aux dieux du haut du mât, et qui est alors un être divinisé, avec le singe installé en haut du mât guatémaltèque et l'idole du cacao installée au sommet du mât des Nicaraos. Il émet également l'hypothèse que le Volador est une création des Toltèques qui, émigrant après la chute de Tula, au Xe siècle, jusqu'au Guatemala d'abord, puis jusqu'au Nicaragua, répandirent cette danse. Enfin, il ne faut pas manquer de signaler que cet ouvrage est également une description de ce pagano-christianisme qui s'est répandu un peu partout au Mexique et en Amérique Centrale. L'analyse musicale réalisée dans les années 1960 par Monsieur et Madame Raoul d'Harcourt, dénonce également cette influence européenne sur la musique du Volador exécutée avec une flûte et un petit tambour, et conforte l'hypothèse de l'auteur que, dans les temps précortésiens, la musique du Volador était jouée à l'aide d'un teponaztli (tambour à fentes) et d'un huehuetl (tambour à membrane).
Voici un essai percutant sur une tendance actuelle sur le continent africain : le rejet de la démocratie libérale par les putchistes, les masses et des élites car non-adaptée aux "valeurs africaines". En rupture avec les idées reçues, l'ouvrage replace la crise démocratique en Afrique dans son contexte historique et rappelle les termes de l'universel. - Un essai percutant et vigoureux sur le rejet actuel de la démocratie libérale en Afrique , tant chez les putchistes, les masses populaires que dans une partie des élites. - Un ouvrage érudit et très renseigné analysant plusieurs cas au Mali, Burkina Faso, Sénégal, Algérie, Afrique du Sud, Rwanda... et décryptant l'aveuglement du nouveau panafricanisme assimilant démocratie et Occident. - Un texte écrit avec style et brio par un spécialiste du sujet, le journaliste Ousmane Ndiaye, ancien rédacteur en chef Afrique de TV5Monde. - Un préfacier qui fait autorité sur le droit en Afrique, Jean-François Akandji-Kombé, et grand observateur et acteur des combats pour la démocratie. - Le deuxième titre de la nouvelle collection "Pépites jaunes" dirigée par Elgas.
La campagne militaire menée par Israël suite aux massacres du 7 octobre 2023 conduit la bande de Gaza au bord de l'extinction. L'armée israélienne ne détruit pas seulement un territoire et sa population, elle met à l'épreuve, frontalement, les normes juridiques internationales. Survivront-elles à l'anéantissement de Gaza ? Premier constat : le droit international constitue un langage commun à tous ceux et celles qui, depuis une variété de positions institutionnelles, militantes et politiques, décrivent les crimes de grande ampleur commis dans ce petit territoire densément peuplé et plaident pour que leurs auteurs soient dûment sanctionnés. Deuxième constat : l'efficacité de ces outils juridiques dépend de la capacité des acteurs à les utiliser concrètement devant des juridictions internationales, intergouvernementales, nationales ou citoyennes. C'est le cas de l'incrimination de "génocide" qui fait l'objet d'intenses mobilisations tout en suscitant de fortes résistances. En l'absence de cette mise en oeuvre pratique, un "désarmement" durable du droit international est à craindre. Un défi majeur pour les opinions publiques et la communauté internationale.
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Comprendre les Turcs, c'est d'abord s'immerger confortablement dans ce qu'ils ont d'européen. Avant de se nourrir avec délice de leurs influences orientales. C'est s'imprégner de traditions musulmanes solidement enracinées dans un pays officiellement laïc. C'est se frotter à une fierté nationale modelée dans des gloires passées. C'est faire l'expérience d'une hospitalité sincère. C'est se confronter à une dualité déroutante, entre soif de modernité et volonté de conservatisme. C'est accepter enfin de ne pas tout comprendre pour se laisser surprendre. Quel pays peut se targuer de faire le pont entre deux continents ? D'avoir abrité la capitale de deux puissants empires ? D'être le foyer historique de deux religions monothéistes, la chrétienté puis l'islam ? La Turquie, bouillonnante mosaïque. S'y aventurer, c'est s'engouffrer dans dix mille ans d'histoire. Des premières traces d'agriculture en Mésopotamie aux frénétiques conquêtes ottomanes en passant par les plus belles heures de l'empire Byzantin. Mais c'est aussi découvrir une jeune République, à peine centenaire, qui mène encore une quête identitaire.