Collection : Les Pères dans la foi 52 Théodore Stoudite, réformateur du monachisme byzantin au IXe siècle, a formé à la vie communautaire des générations de moines orientaux. Défenseur des images contre les empereurs iconoclastes, champion de l'indépendance de l'Eglise face au pouvoir temporel, il a connu l'exil, la persécution, la trahison. Quand il exhorte ses frères à la résistance, son discours est pertinent pour tous ceux qui résistent à l'oppression. Quand il appelle ses moines à rester fidèles à leurs services, si humbles soient-ils, il invite à la sainteté tous les anonymes, chargés de famille ou de responsabilités, qui servent leur prochain au mépris de leurs propres désirs. Cette personnalité hors pair se livre ici, dans les catéchèses de l'exil, avec une grande proximité : détails concrets, cris du coeur alternent avec l'enseignement et l'exhortation suppliante. Traduction d'A. -M. Mohr Introduction, notes, bibliographie, guide thématique et glossaire par M. -H. Congourdeau
Nombre de pages
315
Date de parution
01/03/1993
Poids
372g
Largeur
136mm
Plus d'informations
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EAN
9782908587128
Titre
Petites catéchèses
Auteur
Stoudite Théodore
Editeur
MIGNE
Largeur
136
Poids
372
Date de parution
19930301
Nombre de pages
315,00 €
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Collection : Spiritualité orientale 79Théodore Stoudite (759-826) est né à Constantinople dans une famille de hauts fonctionnaires de la cour impériale. Entré dans le monastère où son oncle est higoumène, il le remplace à cette charge en 794 au Saccoudion, charge qu'il conservera lorsque l'impératrice lui confiera, en 799, le monastère du Stoudios, dans la capitale même (d'où son nom de Stoudite). Durant le grand conflit politico-religieux qui déchira l'Orient pendant près d'un siècle, il fut, en théologien éclairé et engagé, un ardent défenseur des images, prônant toujours l'indépendance du pouvoir spirituel face au pouvoir impérial, ce qui lui valut d'être exilé à trois reprises et de mourir en exil. Les quatre-vingt-sept « Grandes catéchèses » traduites ici pour la première fois en français montrent, à travers ces entretiens familiers, un Théodore soucieux de la formation spirituelle de sa communauté. Il s'en dégage, entre autres, un sens aigu de la valeur de la vie cénobitique et une véritable spiritualité du travail. La réforme qu'il commence alors exercera une influence considérable et persistante sur le monachisme oriental (byzantin et slave). Dans les textes de ce moine à l'éloquence extraordinairement vivante et spontanée, l'historien découvre tout un pan la vie religieuse et sociale en Bithynie et à Byzance au tournant des VIIIe et IXe siècles. « On nous a déportés dans la Babylone spirituelle ? Eh bien, soyons délivrés en participant, après nous être confessés, au précieux corps de notre Seigneur Jésus Christ. Et peu à peu, si nous persévérons, la guerre se retirera, nos ennemis seront bannis au-delà de nos frontières spirituelles, la paix de l'impassibilité resplendira en nous, et ainsi serons-nous appelés fils de Dieu » [Catéchèse 87, 24-25].
Collection : Les Pères dans la foi 47 Evagre le Pontique, moine du IVe siècle, compagnon des pères du désert d'Egypte, fut condamné au VIe siècle comme disciple d'Origène, mais lu sous le nom de Nil par des générations de moines byzantins. Il nous transmet dans ces deux textes l'expérience spirituelle du désert : Au moine Euloge enseigne à vaincre les passions de l'âme et les ruses du démon, pour accéder à la liberté intérieure, porte de la contemplation. Sur la prière est une introduction à la prière pure. Peut-on concilier expérience spirituelle et dogmatique ? C'est la question que pose l'oeuvre de cet auteur étonnant qui est à la source de la réflexion ascétique et spirituelle de l'Orient chrétien, question très actuelle, à une époque de dialogue entre les religions.Introduction, notes, guide thématique, bibliographie et glossaire par M.-H. Congourdeau
Collection : Les Pères dans la foi 49-50 Première traduction des 15 Homélies sur le Cantique des cantiques de Grégoire de Nysse, le prince des mystiques. Cet écrit trace tout l'itinéraire spirituel. Il date de la fin de l'épiscopat de Grégoire et fournit la pensée achevée de sa théologie mystique. Cette oeuvre est probablement la plus belle, la plus totalement inconnue de ce moine, de cet évêque silencieux, réservé, que le 2e concile de Nicée appelle "le Père des Pères" (Urs von Balthasar).Introduction de Hans Urs von Balthasar Traduction de Christian Bouchet et de Monique Devailly Notes et guide thématique d'A. G. Hamman"
Collection : Lettres chrétiennes 2Bienheureux, vous les pauvres! ... Malheur à vous, les riches! (Lc 6, 24). Il est plus facile à un chameau de passer par un trou d'aiguille qu'à un riche d'entrer dans le royaume des cieux (Mt 19, 24). L'Évangile condamne-t-il la richesse? Canonise-t-il la pauvreté? Un riche peut-il être sauvé? Le christianisme a-t-il quelque chose à dire sur l'économie et la société ... Ces questions, les chrétiens des premiers siècles se les sont posées. Le monde dans lequel ils vivaient offrait beaucoup de points communs avec le nôtre: de très grandes fortunes côtoyant une terrible misère, l'écrasement des classes moyennes, la plaie de l'endettement. Les Pères de l'Église auraient pu se décourager en pensant que les exigences évangéliques étaient incompatibles avec les réalités économiques et sociales. Ils ont pris le problème à bras le corps. C'est leur réflexion que nous livre ce recueil où l'on trouve les thèmes de la propriété et du partage des biens, du prêt à intérêt et du surendettement, de l'exploitation des salariés et de la spéculation, de la dignité des pauvres et de celle des riches. Il vaut la peine de s'arrêter pour les écouterVous trouverez dans ce livre :- une Préface d'Antoine Hérouard- une Introduction de Jean-Marie Salamito- un choix de textes des Pères de l'Église :
Collection : Les Pères dans la foi 67L'Evangile est venu en Gaule par la Méditerranée et le cours du Rhône. Lyon, dès le IIe siècle, possède un évêque, venu d'Asie Mineure, Pothin, qui meurt martyr en 177. L'évangélisation se poursuit aux IIIe et IVe siècles, les évêchés se multiplient. Au cours des Ve et VIe siècles, en pleine invasion barbare, un grand mouvement d'évangélisation part d'Arles et de l'Ile de Lérins.Deux évêques, tous deux venus de Lérins, occupent le siège d'Arles, ville métropole : Hilaire et Césaire. Leurs Vies, écrites par leurs contemporains dans le style panégyriste de l'Époque, nous permettent de mieux cerner la situation et la ferveur religieuses de la Provence chrétienne. Césaire d'Arles surtout apparaît comme une figure de proue très attachante de la Gaule et de l'Eglise. Nous possédons ici les archives de l'histoire religieuse de la France.Introduction par Jean-Clair GiraudGuide thématique par A.-G. Hamman