ANNÉES 50 : dans une ville du nord de l'Angleterre, Arthur Machin tente de s'élever au-dessus de sa condition d'ouvrier en intégrant l'équipe de rugby. Arthur est un gladiateur, évoluant dans un monde âpre de boue, de sueur, d'ambition et de coups tordus. Il se heurte tout autant à son milieu d'origine incarné par le personnage désespéré de Mme Hammond et par ses propres parents qu'à la bourgeoisie locale, représentée par Weaver et Slomer, les deux financeurs du club. Écœuré par l'arrogance des uns, l'humilité, la soumission et le fatalisme des autres, Arthur cherche maladroitement à exister selon ses propres règles. Ce roman a été adapté au cinéma par Lindsay Anderson (Palme d'or à Cannes en 1969 pour If), avec Richard Harris dans le rôle d'Arthur Machin, sous le titre français Le Prix d'un homme.
Nombre de pages
312
Date de parution
26/02/2002
Poids
413g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782912042446
Titre
Ma vie sportive
Auteur
Storey David
Editeur
FOSSE AUX OURS
Largeur
135
Poids
413
Date de parution
20020226
Nombre de pages
312,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Dans un jardin, sous une tonnelle, deux hommes parlent. De tout et de rien. Jack et Harry échangent de petites répliques brèves, banales, des phrases qu'ils laissent en suspens : le temps qu'il fait, leur première rencontre il y a quelques mois, la visite de la femme de Jack la semaine d'avant, les gens en général. Ils sont très attentifs à ne rien dire de personnel, à ne rien laisser échapper qui ressemble à une confidence. Enfin, ils quittent leurs chaises que viennent occuper Kathleen et Marjorie, deux femmes sans âge, c'est-à-dire âgées, - et c'est alors que nous comprenons qui ils sont, ainsi que la nature du lieu où ils se trouvent. À travers un dialogue élusif et de longs silences, David Storey reconstitue le climat d'oppression et l'univers clos de la maison de santé psychiatrique dont ces personnages sont les pensionnaires. Nulle mieux que Marguerite Duras ne pouvait adapter cette pièce, qui s'inscrit dans la meilleure tradition du théâtre de l'absurde.
Dans un vestiaire arrivent 22 hommes : les joueurs, les entraîneurs et le président d'une équipe de rugby. Vingt-deux individus qui s'affrontent et se stimulent pour composer une nouvelle identité : un groupe rugueux et puissant. La tension monte, l'heure du match approche, le public attend...
Chiens, lièvres, coqs de bruyère, abeilles et hiboux... les animaux qui peuplent les livres de Mario Rigoni Stern sont ici regroupés dans un ouvrage en leur honneur. S'ils sont parfois des compagnons de l'homme, ce sont surtout des êtres doués de raison et de sensibilité, de noblesse même. Tels sont Alba et Franco, les deux inséparables chiens de chasse ou l'ânesse Giorgia qui pleure de grosses larmes sur sa jeunesse enfuie. En composant ce bestiaire, Mario Rigoni Stern se révèle avant tout un ami de la nature et des animaux.
Schizogramme : n.m., de schizein, couper, et graphein, écrire. Néologisme créé en 2022 par l'auteur, désignant un écrit sur la schizophrénie. En l'occurrence, la vingtaine de schizogrammes composant ce recueil évoquent ici une tranche de vie, là un destin, ailleurs la folie douce de l'institution psychiatrique. Vingt occasions de s'émerveiller face aux trouvailles du délire, de s'émouvoir des détresses qu'organise la psychose, de pointer l'étonnante contagiosité de la folie. Ces vignettes sont à lire comme des fictions vraies. Ces évocations d'hurluberlus sont aussi l'occasion de contrecarrer la peur du fou. A la construction médiatique du " schizophrène dangereux " s'opposent ici des figures de malades vulnérables, saugrenus, poétiques.
Je voudrais dire merci à ma mauvaise "mémoire, à ma neurasthénie, à ma cafetière, à ma fenêtre et à mon lit sans qui tout ceci n'aurait pas été possible. Merci à mon enfance, à la mort coquine et aux matins ventrus. Aux grands-mères et aux animaux de compagnie, aux clopes et aux vins, à Shakespeare, à l'automne et aux trains."
Les arbres de Mario Rigoni Stern ont la même beauté austère que les personnages de ses livres. Il n'en parle pas seulement comme un botaniste nourri de culture classique qui connaît toutes les vertus des arbres et de leurs fruits : il accroche aussi à leurs branches comme les boules d'un sapin de Noël, souvenirs d'enfance et de guerre, histoire de cet Altipiano au climat rude dont il est originaire. «... et si, à la fin, j'ai réussi à vous communiquer un peu de mon amour des arbres, j'aurai le coeur plus léger».