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Au balcon de l'exil roumain à Paris. Avec Cioran, Eugène Ionesco, Mircea Eliade, Vintila Horia...
Stolojan Sanda
L'HARMATTAN
31,50 €
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EAN :9782738483867
Ce journal relate des épisodes de la vie dans le milieu roumain de Paris, pendant les années qui ont précédé la chute du communisme en Europe de l'Est. Il est à la fois une chronique des actions menées par un groupe d'intellectuels engagés pour démasquer la dictature de Ceausescu et l'évocation de contacts et d'amitiés personnelles. Au moment historique où l'intelligentsia parisienne se dégage de sa fascination pour le communisme et commence à soutenir les militants des Droits de l'Homme, à l'Est, on croise dans ces pages de nombreuses figures rencontrées au fil des jours et des événements, dont les plus connues s'appellent Eugène Ionesco, Mircea Eliade, Vintila Horia et surtout Cioran, le grand ami intensément présent. Le milieu de l'exil est vu sur une toile de fond de Paris, pour les Roumains lieu mythique d'où sont originaires les idées qui ont inspiré l'histoire moderne de leur pays.
Nombre de pages
344
Date de parution
03/05/2000
Poids
438g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738483867
Titre
Au balcon de l'exil roumain à Paris. Avec Cioran, Eugène Ionesco, Mircea Eliade, Vintila Horia...
ISBN
2738483860
Auteur
Stolojan Sanda
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
438
Date de parution
20000503
Nombre de pages
344,00 €
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La première partie du Journal (Au balcon de l'exil roumain à Paris) s'arrêtait en 1989. Dans cette deuxième partie, l'auteur évoque ses retrouvailles avec la Roumanie à peine sortie du communisme. Considérée personne indésirable à l'époque de Ceausescu, Sanda Stolojan a pu rentrer en Roumanie après 1989. Elle y a effectué plusieurs séjours personnels ou bien en qualité d'interprète dans les contacts officiels entre la France et la Roumanie, par exemple à l'occasion de la visite de François Mitterrand en Roumanie en 1991. L'auteur passe en revue des événements et des rencontres à Bucarest et à Paris, en particulier les dernières années de Cioran, jusqu'à sa mort dramatique. Le Journal raconte, en somme, une époque d'élans et de déceptions, qui s'achève sur une note d'espoir induite par les élections de 1996.
Des larmes et des saints, écrit à vingt-cinq ans en Roumanie, a été entièrement remanié par Cioran lui-même en 1987, en collaboration avec sa traductrice Sanda Stolojan dans cette langue qui a fait de lui ce qu'il est, par l'effet de freinage et de contrôle imposé à ses excès, à ses violences et à ses éclats.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.