
Chaque homme est lié au monde. Carnets (Août 1939-Août 1944)
Stéphane Roger ; Astier Emmanuel d'
GRASSET
21,90 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :
9782246291923
Voici le journal intime de Roger Stéphane entre 1939 et 1944. Malgré la tragédie des temps, Stéphane rencontre " tout le monde " dans la littérature, Cocteau, Julien Green, Gide, Malraux, ainsi que dans la politique. On fait des mots d'esprit : " Définition du général Gamelin par Baudelaire : "je hais le mouvement qui déplace les lignes !" " La drôle de guerre ne dure pas, et Roger Stéphane se retrouve à Vichy. S'ensuit un tableau aussi brillant que féroce de l'Etat français. Stéphane rejoint la Résistance. Emprisonné puis libéré, il entre dans la clandestinité. Cinq années de l'histoire de France vécues par un jeune homme lettré, enthousiaste, parfois naïf, toujours courageux.
Catégories
| Nombre de pages | 466 |
|---|---|
| Date de parution | 20/10/2004 |
| Poids | 410g |
| Largeur | 120mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782246291923 |
|---|---|
| Titre | Chaque homme est lié au monde. Carnets (Août 1939-Août 1944) |
| Auteur | Stéphane Roger ; Astier Emmanuel d' |
| Editeur | GRASSET |
| Largeur | 120 |
| Poids | 410 |
| Date de parution | 20041020 |
| Nombre de pages | 466,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Malraux, premier dans le siècle
Stéphane RogerRésumé : Quand ses forces commencèrent de le trahir, déjà résolu à mettre fin à ses jours, Roger Stéphane décida d'écrire un nouveau livre sur Malraux, dont il avait dit autrefois qu'il était inépuisable. Tout s'est passé comme si Stéphane avait voulu reprendre une conversation poursuivie de mois en mois, depuis les maquis d'Alsace et pendant plus de trente ans, avec cet écrivain à l'intelligence foudroyante dont il ne s'était jamais lassé, et qui avait eu la bonté, disait-il en riant, de le traiter en interlocuteur convenable. Malraux fut donc l'objet et le compagnon de ses dernières réflexions. Son dernier souci. Lui qui savait tout de l'auteur des Antimémoires continuait de s'interroger sur ce "contemporain capital" . Il mettait en perspective les témoignages de Paul Morand, d'Edmund Wilson, de Bruce Chatwin, il se décidait à lire Clara Malraux, il comparait Proust, artiste "régulier" , à Malraux, artiste "séculier" , il trouvait dans des écrits de jeunesse les traces d'une réflexion déjà faite, et les preuves d'une cohérence souveraine. Malraux, premier dans le siècle est fait d'interrogations, de lectures reprises in extremis, de pistes ouvertes et non explorées, de vivacités brisées. Cet exercice d'admiration est aussi un adieu au monde. Il brille de l'intensité voilée d'un inachevé. Stéphane devina très vite qu'il n'en écrirait jamais la fin. Je ne crois pas mentir en disant qu'il fut la consolation et le remords de ses derniers jours. Daniel RondeauÉPUISÉVOIR PRODUIT12,40 € -

Parce que c'était lui
Stéphane RogerRoger Stéphane rencontre Jean-Jacques Rinieri en juin 1946. Le premier est l'ami de Gide, Cocteau, Malraux... Il a libéré l'Hôtel de Ville de Paris en août 1944, fonde L'Observateur et est l'un des pionniers du combat pour la décolonisation. Le second étudie la philosophie à Normale Sup. "J'aimais Jean-Jacques comme je croyais jusqu'à hier ne plus pouvoir aimer. Il périt le 30 août 1950." (Roger Stéphane, Tout est bien). Pendant quatre ans, Roger et Jean-Jacques vivent au grand jour un amour-amitié. Parce que c'était lui parait au printemps 1953: c'est "un morceau de musique de chambre [sans] pathétique sentimental ou verbal" (Roger Martin du Gard) dans lequel Stéphane raconte l'agonie de son ami, à la suite d'un accident de voiture. C'est aussi un livre poignant sur l'absence, le sentiment de n'avoir "plus jamais personne à qui dire l'indicible", un livre étonnamment moderne sur l'amour qui exclue toute jalousie et se conjugue avec une totale liberté sexuelle décrite sans la moindre hypocrisie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT4,90 €
Du même éditeur
-

Le temps de l'obsolescence humaine
Patino BrunoLa révolution numérique atteint son apogée, celle des intelligences artificielles. Nous sommes désormais pris en charge. Les outils et les algorithmes nous interpellent, nous encadrent, nous guident, choisissent à notre place. Répondent aux questions que nous ne nous posions pas. Jouent avec nous. Se jouent de nous. Cette dernière révolution nous laisse amers et épuisés. Nos cerveaux sont saturés de dopamine, ne connaissant ni vide, ni repos. Tout comme nos yeux, nos doigts, nos corps. Nos vies sont fragmentées, à l'image du monde. Peut-être devenons-nous des mines à ciel ouvert, aspirés et malmenés par le monde de la donnée, au coeur du d'une réalité qui semble elle-même s'effacer ? Telle n'était pas la promesse du progrès et nous voici pris de vertige : sommes-nous entrés dans une nouvelle civilisation, à la croisée du sommeil perdu, de l'hypnose et de la soumission ? Ou bien vivons-nous la dernière heure de l'homo sapiens ? " Dans la foulée de ses grands succès (La civilisation du poisson rouge, Sortir du bocal, Submersion), Bruno Patino nous livre un court essai prophétique, plein d'idées, d'hypothèses, de portraits, de lectures, de solutions.EN STOCKCOMMANDER18,10 € -

Un violeur attentionné et délicat
Djavann ChahdorttSi la littérature est le lieu où la réalité se révèle de la manière la plus saisissante et la plus dérangeante, alors ce roman est un grand livre de littérature ! Un juge du régime des mollahs, condamné à perpétuité, écrit en prison : " Je sais que seuls mes crimes importent, mais mon récit pourrait vous aider à comprendre la fabrique des criminels. " Il raconte son enfance misérable, partageant la chambre d'un grand-père moribond dont il est le " garçon-pipi " , puis l'amour de sa vie, incestueux mais merveilleux, de la perte duquel il ne se remettra jamais. Pour épuiser sa douleur et sa haine, il s'enrôle à la guerre. " J'étais en guerre contre mon destin, et on me donnait une arme et un champ de bataille". Adolescent en quête de martyr, il est envoyé dans une école religieuse pour devenir juge et se prend pour le " Talleyrand iranien " . Il décrit les ressorts d'un régime de terreur, de tortures, de trafic d'organes, d'espionnage généralisé... Un incident va l'inciter à rendre visite à une adolescente en prison, puis, en catimini, à 117 autres jeunes et belles détenues. " Le viol me révulsait, me rebutait, vous comprenez ? J'avais besoin d'être admiré. Je leur apportais des plaisirs à hauteur de liberté. Je les traitais comme des femmes courtisées. Je rendais hommage à leur féminité bafouée. " Alors, ce " violeur attentionné et délicat " , qui reconnaît avoir condamné à mort des innocents, est-il un bouc-émissaire qui paie pour les crimes d'un régime dont les vrais puissants sont exonérés, ou un monstre manipulateur dont la bonne conscience dénonce encore plus la profonde perversion ? Au lecteur de juger. Peut-on être à la fois victime et bourreau ? On se sent mal à l'aise à ressentir de l'empathie pour ce criminel, voire à s'identifier à lui.EN STOCKCOMMANDER20,10 € -

Le livre de Kells
Chalandon SorjChaque année Sorj Chalandon nous dit qu’il n’écrira plus de livre sur son père, et pourtant, chaque année il y revient. Cette fois il touche le sujet en plein cœur, puisqu’il décrit son errance dans les rues de Paris lors de sa fugue à 17 ans. Il y conte l’adolescence, la rage contre l’injustice, l’engagement, les coups durs et surtout, les belles rencontres salvatrices. Cette fois encore Chalandon m’a émue par sa sincérité et la qualité de sa plume.EN STOCKCOMMANDER23,10 €
De la même catégorie
-

La tresse
Colombani LaetitiaTrois destinées. Trois cultures. Trois combats. Trois femmes qui se battent avec volonté, courage et fierté pour acquérir leur place dans la société malgré les discréminations et les traditions. Un premier roman fort sur trois destins liés comme les trois brins d'une tresse...EN STOCKCOMMANDER10,15 € -

Petit pays
Faye GaëlAvant, Gabriel faisait les quatre cents coups avec ses copains dans leur coin de paradis. Et puis l'harmonie familiale s'est disloquée en même temps que son « petit pays », le Burundi, ce bout d'Afrique centrale brutalement malmené par l'Histoire.Plus tard, Gabriel fait revivre un monde à jamais perdu. Les battements de ceur et les souffles coupés, les pensées profondes et les rires déployés, le parfum de citronnelle, les termites les jours d'orage, les jacarandas en fleur... L'enfance, son infinie douceur, ses douleurs qui ne nous quittent jamais. Un livre lumineux. Astrid de Larminat, Le Figaro. Un très beau premier roman, déchirant et incandescent, qui force l?admiration. Yann Perreau, Les Inrockuptibles. Gaby n?est pas un petit Africain, c?est un enfant du monde emporté par la fureur du destin. Notre hantise commune. Maria Malagardis, Libération. PRIX GONCOURT DES LYCÉENS / PRIX DU ROMAN FNAC / PRIX DU PREMIER ROMANNotes Biographiques : Franco-rwandais, Gaël Faye est auteur compositeur interprète. Aussi influencé par les littératures créoles que par la culture hip hop, il a sorti deux albums solo nourris d?influences musicales plurielles: Pili Pili sur un Croissant au Beurre et Rythmes et Botanique, enregistrés entre Kigali, Paris et Bujumbura. Petit pays, son premier roman, a été récompensé par le prix Goncourt des Lycéens.EN STOCKCOMMANDER9,60 €





