L'invention de la crise. Escroquerie sur un futur en perdition
Stella Lukas
L'HARMATTAN
13,50 €
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EAN :9782296569065
La crise n'est pas une fatalité, ni un accident de parcours, c'est une invention construite de toutes pièces, qui permet au capitalisme financier de parfaire sa domination en usurpant tous les pouvoirs. Nous sommes entrés dans l'état d'urgence d'une guerre ouverte contre les populations. Ce n'est pas le dysfonctionnement du système qui est ici en cause, mais bien l'économie elle-même dans son fonctionnement, son achèvement inévitable. Il s'agit maintenant d'appréhender le système sous tous ses aspects et dans toute la complexité de ses interactions, pour mieux comprendre comment la création de richesses a été accaparée par la haute bourgeoisie dans le processus de la mondialisation, accéléré par l'informatisation généralisée, la prolifération des dettes, et par le pillage d'un futur déjà ruiné. L'escroquerie de ce temps décompté se précipite, l'espace se restreint aux marchandages et aux spéculations dévastatrices, alors notre survie s'amenuise dans les restrictions, la misère et la barbarie. Le règne de l'exploitation et de la servitude, des séparations guerrières et des arnaques mafieuses, paraît se réduire aujourd'hui au scénario d'une catastrophe programmée. Quand il n'y a plus d'avenir on peut alors abandonner les préjugés réducteurs d'un passé révolu. C'est le moment de prendre le pouvoir sur ses propres conditions d'existence au cours de situations incertaines, par des pratiques libertaires en coopérant tous ensemble à l'auto-organisation d'une démocratie générale.
Nombre de pages
113
Date de parution
12/01/2012
Poids
150g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296569065
Titre
L'invention de la crise. Escroquerie sur un futur en perdition
Auteur
Stella Lukas
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
150
Date de parution
20120112
Nombre de pages
113,00 €
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Nous oublions trop souvent que nos points de vue varient selon les situations, notre histoire et notre culture. Si notre mode de vie influe sur nos perceptions, voir d'une certaine façon crée sa propre réalité. Nous survivons sous influence d'un système qui formate nos conditions d'existences. De notre éducation jusqu'au travail et son monde de fétiches, les religions, les croyances et les idéologies manipulent notre esprit. Le matraquage publicitaire nous bourre le crâne de clichés et de comportements à reproduire pour se donner l'illusion d'exister dans la mise en scène de nos apparences. Dépossédés de nos personnalités nous sommes conditionnés par nos représentations spectaculaires. Intoxiqués par nos prothèses numériques, programmés par des machines omniprésentes, emportés par un désastre de confusions, nous sommes aliénés dans une soumission béate, une consommation exaltée et frénétique. Mais cette intoxication mentale n'est que superficielle et manque de cohésion. Tout n'est qu'affaire d'apparences trompeuses se fissurant à la surface des choses marchandes en perte de crédit. Cette société en faillite dysfonctionne et se désagrège, mais renaît aussitôt par métamorphose à l'envers du décor.
La belle-mère de Sophie, Madame Fichini, décide de se débarrasser d'elle en la laissant à la garde de la douce Madame de Fleurville et de ses deux amies, Camille et Madeleine. Sophie, qui a manqué de tout, y compris du nécessaire, va apprendre au rythme de ses expériences que la vie chez Madame de Fleurville est très différente de celle qu'elle a connue jusqu'ici. Sophie deviendra-t-elle une petite fille modèle ? "Pétillante et colorée, moderne et drôle". (Le Parisien). "Une petite leçon d'éducation pour emmener les enfants vers la sagesse ! " (La Muse). "La mise en scène est rapide, enjouée, et pleine de couleurs". (Théâtre. com). "Quand la Comtesse de Ségur est passée au filtre Tex Avery ! " (De la cour au jardin).
Un tout-carton à trous original pour se familiariser avec les chiffres, nommer les couleurs, identifier les formes, et s'amuser à deviner ce qui se cache derrière elles. Le principe ? Des découpes qui révèlent un détail de l'image en dessous. Une première double arbore un gros chiffre et le nombre de découpes correspondantes ; sur la double suivante, la forme entraperçue prend vie au coeur d'une saynète aux couleurs tendres. 1 carré rouge ? On tourne la page : voilà le nez d'un chat. 2 points bleus ? Ce sont les yeux d'un homme... De 1 à 10, carrés, rectangles, triangles, ovales, vagues deviennent les roues d'une bicyclette, les jambes d'une girafe, les rayures d'un zèbre ou encore les dents d'un monstre. Ces Petites Formes à compter permettent d'aborder les premières notions de manière ludique dans un véritable univers d'auteur. Gaia Stella joue sur le processus de la surprise et propose un graphisme original pour les tout-petits, avec des illustrations réalisées en gravure d'une grande subtilité. Cette Italienne talentueuse a illustré, pour La Martinière Jeunesse, Le Grand Orchestre.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...