Métallos, mineurs, manuchards... Ouvriers et communistes à Saint-Etienne (1944-1958)
Steiner Jean-Michel ; Richard Gilles
PU SAINT ETIENN
28,01 €
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EAN :9782862726601
Regard sur la place des ouvriers dans la vie stéphanoise, Mineurs, métallos, manuchards étudie leurs liens avec le PCF pendant la IVe République. Comment Saint-Etienne, cité industrielle, "grande ville ouvrière", a-t-elle accueilli ce "parti ouvrier" à la Libération ? Comment celui-ci s'est-il implanté dans le tissu social ? Pourquoi n'a-t-il pu emporter la mairie en 1945 ? Comment les populations ouvrières ont-elles traversé les crises de 1947 et 1948 ? Pourquoi la direction de la Fédération a-t-elle été en grande partie renouvelée en 1953 ? Le PCF n'a-t-il été qu'une force d'opposition ? Résultats de scrutins, débats politiques, textes internes, rapports policiers et économiques, articles et photographies de presse, documents privés, témoignages oraux, sont ici confrontés. "Histoire vue d'en bas", Mineurs, métallos, manuchards brosse ainsi un tableau de Saint-Etienne au plus fort de la Guerre froide alors que se jouait l'avenir de son modèle industriel.
Nombre de pages
439
Date de parution
21/11/2014
Poids
810g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782862726601
Titre
METALLOS MINEURS MANUCHARDS
Auteur
Steiner Jean-Michel ; Richard Gilles
Editeur
PU SAINT ETIENN
Largeur
160
Poids
810
Date de parution
20141121
Nombre de pages
439,00 €
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Dictionnaire biographique ce livre expose la vie et l'action de chacun des maires désignés ou élus de 1778 à nos jours. La marche chronologique, mandat après mandat, adoptée ici, aide le lecteur à se retrouver facilement. Il peut lire, dans l'ordre qui lui convient, des notices qui sont accompagnées d'une iconographie soigneusement choisie et commentée. L'ouvrage est aussi une histoire de Saint-Etienne illustrant les préoccupations, les enjeux entourant les décisions municipales et les débats qui les accompagnèrent pendant une période de deux siècles et demi.
Le regard sensible et chaleureux d'un des plus grands photographes français sur une grande ville ouvrière et un mouvement social qui a déchiré le pays au début de la guerre froide. L'ouvrage étudie le reportage que Willy Ronis a fait à Saint-Etienne, en octobre 1948, à un moment décisif de la grande grève des mineurs. Il livre un témoignage complémentaire à celui de Léon Leponce, que les auteurs avaient présenté en 2011, mais selon un regard différent qui offre des informations et des perspectives neuves sur cet important mouvement social. Il analyse sous un prisme pluridisciplinaire le processus créatif de Willy Ronis à partir des 130 images conservées à la Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine.
Aucun livre, depuis bientôt trente ans, n'a créé une commotion comparable à celle que suscita, en 1966, le coup de tonnerre de Treblinka. " (Gilles Perrault, Avant-propos, septembre 1994) " Le livre le plus atroce, le plus fascinant et, si l'on ose dire étant donné le sujet, le plus passionnant et le plus beau qu'on ait jamais écrit sur les camps. " (Jacques-Laurent Bost, Le Nouvel Observateur, 16 mars 1966) " Il s'agit d'un des livres les plus importants jamais écrits sur l'univers concentrationnaire et sur les hommes en général, juifs ou non-juifs. " (Philippe Labro, Le Journal du Dimanche, 20 mars 1966) " On ne se demande pas s'il est bon. Il est inoubliable. " (Françoise Giroud, L'Express, 11 avril 1966) " Seul un très grand talent pouvait être capable de recréer avec tant d'exactitude le climat qu'ont subi, à un degré ou à un autre, les échappés de l'univers concentrationnaire. " (Edmond Michelet, Le Monde, 2 avril 1966) " Jamais description aussi systématique de l'horreur, aussi minutieuse, aussi évocatrice, n'aura autant bouleversé l'ancien déporté que je suis. " (Pierre Durand, L'Humanité, 5 avril 1966) " Je rouvre Treblinka et je suis sûr maintenant que j'aurai la force et le courage d'en voir la fin avant que la journée soit achevée, puisque la fin c'est la sortie de l'enfer pour le peuple de Dieu. " (François Mauriac, Le Figaro littéraire, Bloc-Notes, 5 avril 1966) " Si je ne craignais pas les grands mots, je dirais que ce livre ne devrait pas faire l'objet de contestations de littérateurs ou d'historiens ou d'hommes politiques, mais qu'il justifie une querelle de prophètes. " (Joseph Rovan, Esprit, juin 1966)
À la veille du nouveau Forum Le Monde/Le Mans en novembre prochain, nous publions lesactes du Forum de 2010.Le rire est ici objet d'histoire politique, littéraire, cinématographique, culturelle, mais aussi desciences cognitives ou de l'évolution.
A la suite de la réforme de Benoît d'Aniane (816), le clergé était régulièrement partagé en trois groupes : les moines, les chanoines et les religieuses. Pour les hommes il y avait ceux qui se coupaient du monde, les moines, et ceux qui y demeuraient, les clercs et les chanoines; les premiers pouvaient rester laïcs, les seconds recevaient les ordres de la cléricature, notamment le diaconat puis la prêtrise. Toutefois le partage n'était pas entièrement satisfaisant, car certains chanoines voulaient eux aussi mener une vie placée sous le signe d'une règle, comme les moines, et suivre le régime des Apôtres, marqué par une vie commune et l'absence de propriété personnelle. Au début du XIe siècle, à l'instigation de la communauté religieuse de Saint-Ruf, près d'Avignon, un mouvement se développa dans cette direction et, en 1092, le pape Urbain II en vint à soutenir les chanoines qui adoptaient une règle nouvelle, dite de saint Augustin, distincte de celle de saint Benoît de Nursie. Ainsi se trouvait créée une catégorie de religieux intermédiaire entre les moines et les chanoines. Le sixième colloque international du CERCOR, dont les actes sont publiés ici, leur a été entièrement consacré. Il comprend deux groupes de communications : le premier s'attache à la définition des chanoines réguliers face aux moines et aux chanoines séculiers et à l'étude de leur spécificité en matière de liturgie, d'enseignement, d'accueil des pauvres et des femmes, d'ouverture aux laïcs ; le second examine l'expansion des chanoines réguliers dans certains pays (France, Empire, Italie, Espagne, Grande-Bretagne).