Voyage dans l'intérieur de la Chine et en Tartarie
Staunton George
CULTUREA
29,00 €
Impression à la demande
EAN :9791041990115
Le "Voyage dans l'intérieur de la Chine et en Tartarie" de George Staunton est un récit de voyage qui offre un aperçu détaillé des expériences de l'auteur lors de son exploration de la Chine et de la Tartarie. Staunton, un diplomate et orientaliste britannique, relate ses observations sur la géographie, la culture, les coutumes et les institutions de ces régions au cours de son périple. L'oeuvre couvre divers aspects, notamment les rencontres avec les habitants locaux, les descriptions des paysages, les discussions sur l'histoire et la politique de la Chine et de la Tartarie, ainsi que les défis et les découvertes rencontrés par l'auteur au fil de son voyage. Staunton a également partagé des réflexions sur les relations entre la Chine et d'autres nations, ainsi que sur l'impact des changements sociaux et politiques dans ces régions. "Voyage dans l'intérieur de la Chine et en Tartarie" offre une perspective riche et documentée sur ces terres asiatiques, servant à la fois de document de voyage et de source d'information sur la Chine et la Tartarie à l'époque de Staunton.
Nombre de pages
790
Date de parution
29/02/2024
Poids
1 002g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9791041990115
Titre
Voyage dans l'intérieur de la Chine et en Tartarie
Auteur
Staunton George
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Poids
1002
Date de parution
20240229
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790,00 €
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GEORGE LEONARD STAUNTON relate dans ce récit le voyage de la première ambassade britannique envoyée en Chine et en Tartarie par le roi Georges III, à la fin du XVllle siècle. La mission est conduite par Lord Macartney, l'auteur est son Second. L'expédition comprend quatre navires chargés de somptueux présents, et plus de 700 personnes à bord, dont le propre fils de Staunton, alors âgé de 10 ans. Le jeune garçon apprend à parler le chinois si rapidement qu'il peut par la suite fonctionner comme interprète, à la stupéfaction de la cour impériale. Les longues navigations océaniques, ainsi que les escales dans des îles jusqu'alors peu connues (Canaries, Madère, Cap-Vert, Amsterdam, Sumatra...), sont rapportées avec de nombreux détails par les savants qui accompagnaient l'ambassade. Ce récit évoque également de façon pittoresque la vie des Chinois de l'époque, de toutes classes sociales et dans tous les domaines d'activité, les villes et les campagnes, le costume autant que le caractère des populations rencontrées. Cette ambassade restera dans les annales, car elle marque le point de départ d'une série de malentendus entre le royaume d'Angleterre et l'empire chinois qui conduiront, un demi-siècle plus tard, à la première Guerre de l'Opium.
Résumé : "Mon actrice préférée a toujours été Gloria Lorraine. [...] Je voudrais que tu ailles la voir. Je sais que tu peux la retrouver, notamment grâce à Internet. J'aimerais qu'elle te donne un baiser sur la joue. Dis-lui que c'est pour moi, que c'est une faveur à saveur sentimentale que je lui demande. Et filme ce baiser pour moi, Spence." Spencer a hérité d'une mission pour le moins ennuyeuse et facile : certes, il est passionné de cinéma. Mais filmer le baiser que lui donnera Gloria Lorraine, une vieille vedette de cinéma, ne s'annonce pas bien trépidant, d'autant plus qu'il entre sans problème en contact avec elle. Cependant celle-ci a d'autres projets pour Spencer, qui va suivre l'excentrique vieille dame dans des aventures loufoques et dangereuses à Nowheresville, Ontario. Accompagnés d'AmberLea, la petite-fille de Gloria, d'Al Capolo, boulanger-gangster, et de Monsieur Bones, vont- ils réellement s'ennuyer ?
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.