La politique internationale de l'Allemagne. Une puissance malgré elle
Stark Hans
PU SEPTENTRION
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EAN :9782757403518
Face à la crise de l'union monétaire européenne, l'Allemagne prend acte avec amertume des violations répétées de ses règles de fonctionnement. Etat fédéral par excellence, elle hésite à s'engager vers une fédéralisation de l'UE, mesurant l'ampleur des sacrifices financiers qu'elle entraînerait. Certains de ses dirigeants avouent une foi européenne déclinante et insistent sur un respect de plus en plus strict de la souveraineté des Etats. Berlin soutient désormais la vision française d'une gouvernance économique de l'euro, mais ne la conçoit que dans un cadre intergouvernemental. Alors que l'engagement européen de l'Allemagne paraît plus incertain, son ancrage transatlantique se fissure. Présent sur de nombreux théâtres, Berlin refuse de s'engager dans des opérations de combat et ne semble toujours pas décidé à doter son armée de moyens crédibles face aux crises. Son abstention à l'ONU lors du vote sur la crise libyenne s'inscrit dans une "culture de retenue" honorable, mais qui l'éloigne de ses partenaires américain et français, alors qu'il se rapproche des "nouveaux centres de pouvoir", Russie ou Chine. Trop forte pour un repli sur soi, trop faible pour les attentes - parfois excessives - de ses partenaires, l'Allemagne demeure une "puissance malgré elle".
Nombre de pages
324
Date de parution
17/11/2011
Poids
468g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782757403518
Titre
La politique internationale de l'Allemagne. Une puissance malgré elle
Auteur
Stark Hans
Editeur
PU SEPTENTRION
Largeur
140
Poids
468
Date de parution
20111117
Nombre de pages
324,00 €
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La période très longue pendant laquelle Helmut Kohl a été au pouvoir, de 1982 à 1998, recouvre deux phases distinctes de la politique étrangère de la République fédérale. La chute du mur de Berlin en 1989 et la réunification en 1990 ont en effet considérablement modifié les intérêts, les objectifs et les priorités de la diplomatie allemande. Les différentes étapes de la construction européenne menée par le chancelier Kohl sont minutieusement analysées par l'auteur.
Le 9 novembre 1989 tombe le Mur de Berlin. En Europe et ailleurs circulent de nombreuses hypothèses sur le devenir de l'Allemagne à court et moyen terme - des " paysages florissants " promis aux Allemands de l'Est par le Chancelier Kohl, à la crainte d'une domination économique allemande accrue sur l'Europe, en passant par des inquiétudes concernant la pérennité de l'engagement européen et atlantique de la République fédérale. Vingt ans après, où en est l'Allemagne ? Quels ont été les changements les plus significatifs ? Quels sont les éléments de continuité, d'inflexion, de rupture ? Le processus d'unification et l'intégration des nouveaux Lànder ont entraîné des changements structurels. Mais d'autres facteurs, internes et externes, ont joué un rôle déterminant dans l'évolution du pays : l'intégration européenne, le bouleversement du contexte international, les mutations de la société allemande elle-même. À l'Est comme à l'Ouest, l'Allemagne est profondément transformée. Dans le champ économique et social, l'unification a pesé lourd, mais la mondialisation et les régulations européennes ont eu elles aussi un impact considérable. L'ensemble de ces facteurs influe également sur le fonctionnement de la vie politique et du fédéralisme allemands. Pour les relations internationales enfin, la place et la politique de la RFA sont liées à son nouveau statut, mais elles sont aussi conditionnées par la profonde mutation des équilibres et des enjeux internationaux ces vingt dernières années.
La revue traite des grands problèmes politiques, économiques, sociaux et culturels de l'Allemagne contemporaine sans négliger la dimension historique et la comparaison avec d'autres pays. Elle est aussi un forum franco-allemand. Elle s'adresse aux germanistes, historiens, politologues, économistes, étudiants comme enseignants, aux journalistes et aux décideurs politiques ainsi qu'au grand public intéressé par l'Allemagne.
L'Allemagne est entrée dans un processus de transformation profonde. Confrontée aux mutations démographiques d'une société vieillissante, elle doit assurer la survie de son système de retraite et une intégration accélérée d'immigrants attirés par le succès de son modèle économique. Elle doit aussi maintenir les équilibres internes d'une société atomisée, face aux revendications légitimes de ses composantes, qu'il s'agisse des femmes aspirant aux responsabilités, des personnes âgées toujours plus nombreuses, des homosexuels en quête de reconnaissance ou des minorités religieuses, tiraillées entre l'assimilation et la rupture. L'Allemagne du XXIe siècle, toujours confrontée à son passé omniprésent, se débat pour juguler la désertification de ses campagnes et réformer une structure fédérale dépassée. Grande puissance industrielle, elle doit relever le double défi du numérique et d'une politique d'enseignement tendant vers l'excellence ? sans négliger la précarité croissante de ses populations défavorisées, enfermées dans les structures dites de "Hartz-IV". Enfin, puissance "civile" par excellence, elle doit accepter le rôle international qui lui incombe, y compris sur le plan militaire.
Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.4e de couverture : Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.Notes Biographiques : Benoît Carré est chercheur en histoire moderne, spécialiste de l'Ancien Régime et de la Révolution. Il est docteur de l'Université de Lille depuis 2018. Distribuer l'argent du roi au XVIIIe siècle est son premier livre.