La dépendance au parti. Conquérir, exercer et conserver son mandat parlementaire en France
Squarcioni Laure
UNIV BRUXELLES
24,99 €
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EAN :9782800417288
Quelle relation lie un élu à son parti ? Cet ouvrage analyse la dépendance des députés français au parti. Il montre qu' ; aujourd'hui comme hier, dans une sorte de pacte faustien, les élus se voient offrir par les partis des carrières politiques au long cours, qui ont pour prix une dépendance à laquelle peu d'entre eux échappent. Quelle relation lie un élu à son parti ? Le parti politique fait-il le député ? Cet ouvrage analyse la dépendance des députés français au parti. Cette notion peut paraître triviale tant le destin des élus en France semble lié à leur parti. Elle constitue cependant un enjeu central du fonctionnement d' ; une démocratie représentative, dès lors que les partis tendent à monopoliser l'accès à la représentation élective et occupent une place déterminante dans l'organisation du travail parlementaire, dont la nature et les variations ont été peu explorées jusqu'à présent. En adhérant à un parti, le député accepte de limiter sa liberté contre une forme de protection. Cependant, dépendance au parti n'est pas synonyme de passivité : les députés, même en situation de contrainte, s'adaptent et sont capables d'intégrer les règles du jeu politique et de les utiliser. Il est essentiel d'analyser ce levier partisan, qui peut déclencher chez les élus des loyautés ou des infidélités, pour comprendre le fonctionnement de l'Assemblée nationale et pour saisir ce qui constitue l'un des déterminants principaux du comportement parlementaire. Aujourd'hui comme hier, les carrières politiques ne peuvent être envisagées que par des personnes maîtrisant les règles du jeu partisan et bénéficiant des ressources d'un parti. Dans une sorte de pacte faustien, les élus se voient offrir par les partis des carrières politiques au long cours, qui ont pour prix une dépendance à laquelle peu d'entre eux échappent.
Nombre de pages
226
Date de parution
17/09/2020
Poids
380g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782800417288
Titre
La dépendance au parti. Conquérir, exercer et conserver son mandat parlementaire en France
Auteur
Squarcioni Laure
Editeur
UNIV BRUXELLES
Largeur
160
Poids
380
Date de parution
20200917
Nombre de pages
226,00 €
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Officiellement, je suis institutrice. Ce que tout le monde ignore c'est que, au cours d'une journée d'école, j'effectue toutes sortes de métiers. Aujourd'hui, par exemple, j'ai été tour à tour : gendarme, dompteuse de lion, médecin urgentiste, personnel d'entretien, clown, berger, maître de conférences, réparatrice de matériel électroménager, magicienne, cantatrice, bibliothécaire... Et j'en oublie. [... ] Sur la piste, de temps à autre, je les ai fait rire, ce qui n'est pas judicieux en ce début d'année où il faut s'imposer. Mais c'est plus fort que moi, je ne résiste pas au plaisir de voir leurs sourires s'épanouir sur leurs lèvres. " Sous forme de chroniques tendres ou mordantes, Laurence Squarcioni nous dévoile de l'intérieur, et au jour le jour, comment se vit le métier de professeur des écoles, qui, contrairement aux idées reçues, n'est ni tranquille ni privilégié. Au fil de l'année scolaire, elle dresse une photo de classe vivante et attachante. Elle restitue avec drôlerie la vie de ses élèves, dont on comprend les désirs, les difficultés, les joies et les peurs. Avec elle, on entre dans la classe et on partage le quotidien de tous les élèves qui se retrouvent sur les bancs de l'école, chaque matin.
En Syrie comme ailleurs, le renseignement sert-il, d'abord, à faire la guerre? Les services d'écoute de la NSA américaine (National Security Agency) et les grandes oreilles françaises, menacent-elles les libertés civiles et politiques? Les « fadettes » mettent-elles en danger la liberté de la presse? Les attaques de Toulouse et Montauban, comme celles des « loups solitaires » de Boston, de Londres et du quartier de la Défense à Paris, pouvaient-elles être anticipées? Liés à l'actualité politique nationale et internationale, symptomatiques de notre monde globalisé, ces diff érents dossiers ramènent tous, peu ou prou, aux services de renseignement, à leurs missions et leurs méthodes de travail. En Grande-Bretagne, et plus généralement dans le monde anglo-saxon, les espions sont considérés comme exerçant un « métier de seigneur ». Malédiction gauloise et mal français récurrent, ils sont toujours, dans notre pays, assimilés aux « barbouzes », aux coups tordus, à des « affaires » - objets de toutes les instrumentalisations politiques. Cinq ans après une réforme majeure qui a débouché sur la création de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), aux lendemains d'un rapport parlementaire important dédié à la communauté française du renseignement, il est grand temps de refaire l'état des lieux des services spéciaux. Ni réquisitoire, ni pamphlet, ni manifeste, ce livre à quatre mains est d'abord un hommage aux hommes et femmes de l'ombre. Il pointe les nouveaux enjeux du renseignement français, ouvre des perspectives et propose une Feuille de route pour la défense de la France et de ses intérêts à l'étranger.
Résumé : Probablement composées au IIe siècle av. J. -C. , Les Lois de Manu sont l'un des codes de règles éthiques, politiques et juridiques les plus célèbres de l'Antiquité. Leur notoriété tient notamment à l'ampleur des sujets abordés : de la façon de rendre la justice aux règles pour la vie de famille, des doctrines cosmogoniques aux indications pratiques sur l'alimentation, sans oublier un certain nombre de recommandations sur l'art de gouverner qui font écho au Manuel du Prince indien publié en début d'année dans cette même série. Recueil des pratiques mais aussi code de lois visant à l'établissement d'une norme, Les Lois de Manu ont constitué à plusieurs reprises dans l'histoire un instrument idéologique utilisé tant par les brahmanes orthodoxes comme moyen de contrôle social que par leurs opposants pour stigmatiser la domination qu'ils subissaient. Il s'agit d'un ouvrage essentiel pour comprendre la société indienne. L'introduction de Federico Squarcini et Daniele Cuneo resitue le traité dans son contexte de composition pour comprendre le statut de ce texte qui fit l'objet de nombreuses mésinterprétations. Elle permet aussi de comprendre pourquoi le roi et les brahmanes y occupent une place si importante. Elle évoque enfin les récupérations politiques ultérieures de ce traité. Au fil du texte, le lecteur voit se dessiner un portrait de la société brahmanique traditionnelle et de ses 4 castes : les brahmanes (prêtres), les kshatriya (guerriers), les vaishya (commerçants) et les shudra (servants). Pour illustrer ce dernier volume de la "Série indienne" , nous reproduisons des clichés, pris dans les alentours de Pondichéry à la toute fin du XIXe siècle. Ces photos, tout à fait inédites, appartiennent au fonds Asie du Sud-Est et Monde Insulindien (ASEMI) de la bibliothèque des Lettres de l'Université Côte d'Azur.
Dans le second volet de ses chroniques, le jeune auteur militant raconte l'émergence du mouvement altermondialiste. Et l'espoir de voir s'incarner la résistance dans une lutte collective. Un cri d'alerte sur les risques liés à la mondialisation du capital financier et l'urgence de désarmer les marchés, qui semble plus que jamais d'actualité .
A des fins didactiques, l'ouvrage est décomposé en sept chapitres. Le premier porte sur l'histoire de la discipline, sur la définition de son champ d'investigation et sur les règles de base à respecter. Le deuxième présente le coeur de la science politique : le pouvoir politique et son évolution. Le troisième se fixe sur l'étude des régimes politiques : les régimes autoritaires, hybrides, totalitaires et démocratiques. Les chapitres suivants sont une plongée dans le fonctionnement de la démocratie représentative. Le quatrième porte sur les règles qui entourent le vote et l'élection, en particulier les modes de scrutin. Le cinquième traite de l'acte principal qui légitime la démocratie représentative, l'élection au suffrage universel. Qui vote, pour quoi et pourquoi ? Mais aussi, qui ne vote pas et pour quelles raisons ? Le sixième a trait à ces acteurs majeurs de la démocratie représentative que sont les partis politiques. Comment évoluent-ils ? Sur quelles idéologies fondent-ils leur action ? Enfin, le dernier chapitre aborde la très grande diversité, au fond et dans leur expression, des formes de participation dans les sociétés.
Résumé : En Europe, l'entrée dans le XXIe siècle a dévoilé d'impressionnantes dynamiques politiques et électorales. La Belgique et son système de partis n'échappent pas à ces mouvements : longueur exceptionnelle dans la formation des exécutifs, volatilité électorale accrue, fragmentation du système politique, augmentation de la défiance envers le politique dans plusieurs parties de la société... L'ambition de cet ouvrage est néanmoins d'analyser les événements et les changements contemporains dans une perspective plus profonde que le temps court. La configuration actuelle du système politique belge et de ses acteurs a beaucoup évolué, mais des constantes peuvent aussi être mises en évidence. Dans une analyse des transformations de la vie politique et du système politique depuis l'indépendance de la Belgique et en mobilisant les clivages qui ont structuré les débats et les choix politiques, l'auteur isole six grandes phases : 1830-1893, 1894-1918, 1919-1945, 1946-1965, 1965-1999 et l'entrée dans le XXIe siècle. Ce sont ces six temps de l'histoire politique belge qui sont décortiqués dans cette toute nouvelle édition. Bien sûr, comme dans tout découpage chronologique, les frontières entre les différentes étapes temporelles sont poreuses. Il importe d'approcher les évolutions dans une optique dynamique où, sans être légion, les ruptures n'en sont pas moins essentielles. Pascal Delwit est professeur de science politique à l'Université libre de Bruxelles (ULB), où il mène ses recherches au Centre d'étude de la vie politique. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages et articles sur la vie politique belge et européenne.
Pourquoi le populisme est-il devenu un concept aussi central dans le débat public ? Pour quelles raisons joue-t-il le rôle d'épouvantail de la démocratie ? Quel est le rapport entre notre conception contemporaine du phénomène et ses origines historiques ? Le populisme est-il de droite, de gauche, les deux à la fois ou ni l'un ni l'autre ? En amorçant une réponse à chacune de ces questions, cet ouvrage déconstruit les principales idées reçues et connotations péjoratives dont le populisme fait l'objet dans la littérature scientifique et dans le discours médiatique.
Résumé : Michel Foucault l'a montré, la critique de la prison naît avec la prison et se répète depuis le XIXe siècle, tout comme les principes qui lui sont opposés : correction, classification, travail, éducation, contrôle ou assistance. Aujourd'hui, des changements sont intervenus, comme de nouvelles normes tendant à la reconnaissance de droits aux détenus. Les modalités de leur mise en oeuvre les font cependant apparaître comme un nouveau discours de légitimation de la prison. La surpopulation est souvent avancée pour expliquer ce décalage, mais elle ne doit pas occulter d'autres écueils, parfois plus fondamentaux, que cet ouvrage tente de discerner en faisant le point sur trois thèmes : les histoires de la prison en Belgique, du XIXe siècle à aujourd'hui ; les normes qui la régissent, de leur création à leur exécution ; les pratiques de ceux qui la pensent et, surtout, de ceux qui y vivent, professionnels ou détenus.