Ils ont dépassé la trentaine, sont mariés et ont des enfants. Ils se disent ouvertement catholiques et ne craignent pas d'af rmer leurs convictions, comme on l'a vu lors des grandes manifestations contre le « mariage pour tous ». Plus soucieux d'une foi identitaire que leurs aînés, mais pas nécessairement «tradis» pour autant, présents sur la toile mais aussi dans leurs paroisses, ils expriment des aspirations et sensibilités nouvelles. Sans complexe, ni exclusive? Pour faire ce livre, Christine Pedotti a rencontré deux d'entre eux, Joël Sprung et Natalia Trouiller. Spontanément, ils ont accepté de jouer le jeu des confessions à coeur ouvert. Cela nous vaut un beau témoignage de croyants, profond et savoureux, émouvant aussi. Incontestablement, cette génération a beaucoup à dire. En toute liberté, l'échange aborde l'existence de Dieu et les questions qu'elle pose, la présence chrétienne au monde, la vie intérieure et la prière, la place de la Bible et de la Parole inspirée. La dimension sociale et l'apport de Vatican II ne sont pas non plus mis de côté. En n, le dialogue va jusqu'à interroger l'avenir de l'Eglise et l'obéissance que l'on doit ou non à celle-ci. Il est vraiment permis de se réjouir d'une telle rencontre, pour faire bouger les lignes et les clivages.
Le Notre Père est une prière à apprendre et à réciter mais plus encore une prière par laquelle on apprend et dont la compréhension mène à vivre la filiation à ce "Père". Ce ne pouvait être que le "vrai homme et vrai Dieu" lui-même qui nous l?enseignât. Plongeant au coeur de cet enseignement, l?auteur nous fait voyager dans la culture et l?esprit des contemporains de Jésus pour redécouvrir avec eux ce qu?est la prière dans son principe et à son sommet : Dieu qui attend l?homme et l?homme qui le rejoint.
La ville sainte d'Othir est l'endroit rêvé pour un assassin sans scrupules. Dans ce sombre univers de traîtrise et de corruption, Caim gagne sa vie à la pointe de sa lame, jusqu'au jour où un contrat banal le jette au beau milieu d'une inquiétante machination. Confronté à des hommes de loi véreux, des tueurs rivaux et une terrifiante sorcellerie, Caim ne peut se fier qu'à ses couteaux et à son instinct. Le destin mouvementé qui l'attend le mènera loin dans les Terres Perdues, jusqu'à son ennemi ultime, le Maître de l'Ombre...
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.