Théophraste, botaniste de l'Antiquité, affirma que la réglisse a la capacité d'étancher la soif lorsqu'on la laisse fondre dans la bouche. Aussi, la légende raconte que l'armée d'Alexandre Le Grand survécue sans eau, pendant de longues batailles, en suçotant des pastilles... Qui n'a pas mâché un bâton de réglisse dans son enfance ? La réglisse, Glycyrrhisa Clibra, est une plante méditerranéenne de la famille des fabacées. Son nom scientifique, Glycyrrhisa vient du grec Glucus qui signifie "doux" et rhiza, qui signifie "racine". Ce sont en effet ses racines qui sont utilisées, en cuisine mais également en médecine. Ces racines sont des tiges souterraines appelées "stolons". La réglisse est une plante vivace qui pousse sous forme de buisson dans les climats chauds. Ses feuilles sont grandes et vertes, ses fleurs sont sous forme de grappes et sont de couleur mauve. Les racines de réglisse peuvent mesurer plusieurs mètres de long. Elles sont ramassées, coupées en tronçons et lavées avant d'être séchées. Une partie de la production est vendue entière en bâtons, une autre partie est broyée et tamisée afin d'obtenir une poudre fine, on produit également un extrait de réglisse et de la gomme, surtout utilisés dans l'industrie agro alimentaire.
Nombre de pages
10
Date de parution
14/09/2010
Poids
201g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782352551423
Titre
La réglisse. Dix façons de la préparer
Auteur
Spotti Christophe
Editeur
EPURE
Largeur
120
Poids
201
Date de parution
20100914
Nombre de pages
10,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Christophe Spotti, quitte à 20 ans sa région natale, le Pays basque, pour venir travailler à Paris. Il n'en abandonne pas pour autant ses habitudes et utilise en cuisine avec subtilité le piment d'Espelette, situé au niveau 4 sur l'échelle de force de Scoville (qui en comporte 10). Ce piment, venu des Amériques au XVIe siècle, a su trouver une terre d'accueil dans le nord du Pays basque. Préface de Christophe Spotti et Ish & Kar
Si l'arbre de mon enfance a été le saule pleureur, celui de ma vie d'adulte est, avec certitude, le cacaoyer. Originaire de la forêt amazonienne, quelque part aux frontières du Brésil, de la Colombie et du Pérou, il porte, à maturité, des fruits d'or, les cabosses. Directement accrochées au tronc et aux branches, elles lui donnent une allure singulière et inoubliable. Dans la cabosse, les précieuses graines sont emmaillotées dans une délicieuse pulpe blanche, sucrée et acidulée. C'est seulement après fermentation et séchage qu'elles deviennent les fèves de cacao. Réduites en poudre, les fèves s'utilisent comme une épice nouvelle, notamment dans les plats salés. Elles ajoutent aux recettes sucrées des notes subtiles et intenses à la fois. Utilisées sous forme d'éclats, elles apportent un supplément de textures : granuleuses, authentiques et croustillantes.
Tiges croquantes ou bulbe ventru, graines, racines, fleurs ou fanes proches de l'aneth : tout dans le fenouil est bon à prendre, que celui-ci soit sauvage ou cultivé. La gracieuse silhouette du fenouil sauvage triomphe au bord des rivages et des champs. Son parfum puissant de bonbon d'antan rappelle la Méditerranée, la cuisine du Sud, le maquis et la mer. Ses tiges rameuses, surmontées d'ombelles garnies de fleurettes jaunâtres en guise de mini-feux d'artifice, se dressent au bord des chemins ou au milieu de la garrigue et des rocailles. Il invite à la récolte et excite l'appétit. Et puisque la cuisine est aussi parfois une histoire de sorcellerie, sachez que le fenouil était autrefois répertorié dans les livres de magie pour son pouvoir d'éloignement des esprits maléfiques. Un bouquet de fenouil sauvage suspendu au plafond protégerait même la maison des fantômes...
C'est une histoire qui remonte à l'enfance, chez nous on tue le cochon à Noël. C'est le grand jour! Papa Vivie, mon grand-père, et Maman Flavie, ma grand-mère, se lèvent les premiers, sortent le matériel et tous les ingrédients nécessaires aux différentes préparations. Le cochon crie. Monsieur Isidore est donc là, monsieur Isidore est bien là armé de son couteau, fort comme un b?uf, il faut bien ça pour tuer le cochon. Dans la cour, les réchauds à charbon volent la vedette à la gazinière qui reste drapée de sa froide modernité dans la cuisine. "Tout va avoir le goût du vrai", dit mon grand-père qui ne jure que par son réchaud à charbon. Dans le cochon tout est bon. J'aime cet animal qui s'offre tout entier de la tête aux pieds, j'aime cet animal qui s'abandonne du museau à la queue pour le plaisir de nos papilles.
Je suis née à Gênes. Écrire sur le pesto, est pour moi un peu comme entreprendre un voyage sentimental, affirmer mes origines à travers une simple recette dont l'ingrédient principal embaume toute la Ligurie. Cette invitation à écrire un titre dans la collection "Dix façons de préparer" sur le pesto tombe à pic ! Nous vivons une période de l'histoire où le pesto se définit, se fait estimer de tous, il revendique ses racines, s'invente des défenseurs, des êtres humains pour le personnifier. Monsieur pesto est en marche, fier et fort, le basilic droit et l'huile figée, il court sa place au patrimoine de l'Unesco !