Embark on a fascinating anthropological journey through the Western Pacific with Felix Speiser in 'Two Years with the Natives in the Western Pacific.' Penned in the early 20th century, this ethnographic account offers readers a firsthand glimpse into the lives, cultures, and traditions of the indigenous peoples of the Pacific islands. As Speiser immerses himself in the daily routines and rituals of the native communities, he unfolds tales of unique customs, social structures, and the symbiotic relationship between the people and their natural surroundings. 'Two Years with the Natives in the Western Pacific' is more than an ethnographic study; it's a nuanced exploration of cultural diversity and human connections in a remote and enchanting part of the world. Join Speiser on this anthropological expedition where each page reveals a new layer of understanding, making 'Two Years with the Natives in the Western Pacific' an essential read for those captivated by tales of cultural exploration and the enduring traditions of Pacific island communities."
Date de parution
23/01/2024
Poids
338g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9791041982714
Titre
TWO YEARS WITH THE NATIVES IN THE WESTERN PACIFIC
Auteur
SPEISER FELIX
Editeur
CULTUREA
Largeur
170
Poids
338
Date de parution
20240123
Nombre de pages
0,00 €
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Héritant d'une situation très délicate alors qu'il n'avait pas spécialement désiré devenir patron d'entreprise, Luc Speisser nous fait vivre de l'intérieur et sans filtre l'une des plus belles success stories du design de ces 10 dernières années en France. L'histoire réelle et personnelle d'une transformation radicale et réussie, dont Luc a su tirer des enseignements universels qui seront précieux pour toute personne, dirigeante ou non, engagée dans une transformation d'entreprise, ou tout simplement intéressée par la lecture d'une aventure d'entreprise captivante dans le monde non moins captivant du design et des marques. Ce livre n'est pas un énième manuel théorique de conduite du changement ou de management de la transformation. C'est un reportage en différé sur ce qui s'est passé sur le front, vu des coulisses, en caméra subjective. Un reportage au coeur de l'action, où l'on entendra siffler des balles réelles. Un reportage dont la vocation n'est pas de raconter dans sa chronologie une histoire qui se termine bien, mais d'en extraire les principes fondamentaux de réussite, illustrés par des faits et des cas concrets, directement vécus. Nom de code : Q3RF. Plongez dans l'aventure.
Stern Sheldon M. ; Speyser Laurent ; Baulande Laur
« Comment savez-vous que c'est un missile de moyenne portée ? » Telle est la première question du président américain John F. Kennedy. Ce mardi 16 octobre 1962, la crise de Cuba débute. Elle sera la confrontation la plus dangereuse de la guerre froide et le moment le plus périlleux à ce jour de l'histoire américaine. Ce que ses interlocuteurs ignorent, c'est que le président vient d'actionner le système d'enregistrement du Bureau ovale, consignant toutes les réunions secrètes du Comité Exécutif du Conseil de Sécurité Nationale durant les douze jours de la crise. Il sait qu'il a rendez-vous avec l'Histoire. Patiemment retranscrits et analysés par Sheldon M. Stern, ces enregistrements secrets nous plongent au c'ur de discussions dignes d'un thriller haletant. Stern documente le fait que JFK et son administration portaient une part substantielle de responsabilité dans la crise. Les opérations secrètes menées à Cuba, notamment les efforts visant à éliminer Fidel Castro, avaient convaincu Nikita Khrouchtchev que seul le déploiement d'armes nucléaires pouvait protéger Cuba d'une attaque imminente. Cependant, Kennedy se méfiait profondément des solutions militaires aux problèmes politiques. Effrayé par la perspective d'une guerre nucléaire, il n'a cessé de dissuader les décideurs politiques d'un conflit apocalyptique, mesurant chaque mouvement et contre-mouvement : à tout prix, éviter ce qu'il appelait, avec une brutale éloquence, « l'échec final ». Quant à Sheldon M. Stern, il a réalisé le rêve de tout historien : « Être la petite souris cachée dans la pièce où tout se joue, lors de l'un des moments les plus dangereux de l'Histoire de l'humanité. Avoir le privilège de savoir ce qui s'est réellement passé » écrit-il. Comme nous aujourd'hui en le lisant.
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.